La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 23 février 2009

Bonheur, Vanité n°0908

Le bonheur existe : Anne Hecdoth l'a rencontré...

«Une heure n'est pas qu'une heure, c'est un flacon rempli de parfums, de sons, de projets et de climats.» Marcel Proust, Le Temps retrouvé (Anny C.)

Il n'est pas dans le pré comme on le cru mais attention le bonheur est à consommer sans modération. (Claudine P.)

Quel bonheur ! Etes-vous revenus d'Afrique du Sud ? (Sabine L.)

L'Afrique du Sud avec Hervé, quel bonheur ! Et le bain de pinard, as-tu essayé ? (Malo C.)

Je vois avec plaisir qu'Anne sait aussi apprécier un bon moment : j'espère que la réalité est à hauteur de l'étiquette ! (Cathy P.)

Le bonheur existe, c'est probable, mais "celui-ci" est proche... du Cap de Bonne Espérance, tout un programme en somme ! (Pierre-Yves S.)

mardi 17 février 2009

Caméra, Vanité n°0907

Récupération, recyclage et tout le tremblement (ingénieur-concepteur : Jacques Barbe)

Les dadaïstes et les cubistes ont popularisé ce mode de création. L'assemblage, obéissant à une démarche artistique bien précise, réunit de manière solidaire une petite caméra numérique à deux pieds de lit en bois sculpté ergonomiquement, des élastiques et des cure-dents, deux morceaux de tuyau de plomberie et deux microphones, du carton noir plié et du sparadrap... En route pour le safari sud-africain !

N'ayant pas de nouvelles d'Anne et piquant alors du nez devant ma boîte mail vide..., j'imagine qu’elle se la coule douce ce lundi. L'image n'est pas la représentation. (Elisabeth C.)

Ecoutez bien ce qui se passe quand les pieds de lit grincent, les élastiques s’étirent, les cure-dents vrillent, les tuyaux soufflent et le carton plie et vous aurez une idée de la solidarité internationale. J'ai enfin compris d'où vient le problème des dadaïstes et des cubistes ! Ouf ! Je me sens moins coupable ! Tous ensemble ! Tous ensemble ! (Anny C.)

Non mais c'est quoi ce gros bidule loufoque de machin-truc bizarroïde ? Pur délire de défoulement esthético-maniaque, nostalgie des Duchamp, Rauschenberg et Swchitters, ou simple hommage aux ramassis de bébelles encombrantes du marvelous art conceptuel ??? Yours truly (Geneviève R.)

C’est rigolo et sympa comme idée, j’ai cru voir 2 vibromasseurs africains ! (Sofaille M.)

lundi 9 février 2009

Bagnoles, Vanité n°0906

Voici une situation visuelle singulière. Le regard suit son mouvement de haut en bas et de bas en haut sans jamais vraiment la posséder. L’image nous leurre-t-elle ? Remet-elle en jeu le réel ? Y a-t-il vraiment un renversement sensible de l’ordre social ? Anne Hecdoth propose un referendum…

Une petite souris(1) jouant avec un cheval cabré (2), voilà qui est amusant d'autant que les deux marques appartenaient au flamboyant play boy et capitaine d'industrie Gianni Agnelli, amateur de chevaux et de belles souris… Si Anne se met à s'occuper de bagnoles, alors respect ! (Jacques B.) - (1) La Topolino, nom familier de la Fiat 500. La Fiat 500 faisait, elle, 500 kg pour une cylindrée de 479 cm3, 21 CV et 95 km/h et 3CV fiscaux et elle possédait 2 cylindres. (2) La 512 BB est une des plus fameuses berlinettes Ferrari à moteur central. La voiture présente sur la photo d'Anne est la FERRARI BB 512 REF 1515 Rosso Corsa de chez SOLIDO au 1/43è. Il convient de noter que la fiche d'homologation 1976 de ce modèle spécifiait un poids, plein fait, de 1515 kg ! Elle avait une cylindrée de 5000 cm3 répartis sur 12 cylindres à plats d'où son nom BB (Berlinetta Boxer), la puissance ressortait de 360 CV et la vitesse de pointe de 290 km/h. On prétend que certains mauvais sujets auraient atteint les 300 km/h !

OUI mais il y en aura toujours qui se la couleront douce quand d'autres piqueront du nez ! (Anny C.)

Eh bien moi, ce qui me touche le plus, ce sont ces pauvres petits nounours roses écrasés !!! Mais, tu me reconnais bien là !!! (Cécile B.)

L'image leurre forcément lorsqu'elle n'est pas la représentation de LA réalité, mais d'une réalité, en l'occurrence celle de son créateur. De toute façon le réel est déjà subjectif, chacun l'envisage selon son vécu. Quant au renversement de l'ordre social, OUI certainement, même infime et grâce à l'image justement. Vaste sujet de réflexion !!! (Cathy P.)

lundi 2 février 2009

Fer à repasser, Vanité n°0905

Fer play....

Anne Hecdoth se complait sans complaisance dans l'auto-contemplation de son moi mis en scène sur le terrain glissant de la semelle du fer dont le reflet lui permet de s'envisager sous un flat iron*.

* Traduction masquée de flat iron : angle flatteur ironique.

Est-ce de là que vient l'expression: "battre le fer tant qu'il est chaud" ? (Claudine P.)

Le bonheur d’un homme peut-il être de porter la chemise unisexe repassée par ce fer ironique qui voile le sexe des anges dans la vapeur de ses 24 fois un trou ? (Anny C.)

Le flat iron pourrait aussi se traduire en plate ironie, non pas au sens boring, mais bien plutôt comme surface plane, outil tenseur éliminateur de ridules... mmmm... Fer Play, beau jouet illusionniste miroitant l'image lissée et liftée du moi auto-magnifié ! J'adore ! J'achète ! Où puis-je passer ma commande ? (Geneviève R.)

Un petit bijou de jeu sur les mots cette semaine : j'adore tout et encore plus le petit côté désuet de "flat iron" !!!! Thanks a lot Anne !!!! (Cathy P.)

SUPER !... Anne Hecdoth, sur le terrain glissant de la semelle du fer, écrit un fragment de son auto-bios-graphein (autobiographie). Elle se contemple et se confesse. Le fer, objet sacré ou mythe moderne qui garde tous ses secrets. (Nela A.)