La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 25 juillet 2011

Contre-vérité, Vanité n°1130


Silence
Dans l’intérêt des vacanciers, Anne Hecdoth propose une prime à la performance de l’oisiveté. Quel est le prix de l’inaction ?
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http://ecrireiciaussi.canalblog.com/archives/2011/07/23/21614285.html
Ce n'est qu'un début... (Marc V.)
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L'inaction n'a pas de prix. Je ne sais pas ce que c'est. "Jamais nul temps, nous ne nous sommes assis" [Villon]. (l'Artis'anne)
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Je garderai le silence face à cette belle sur cette image… moi qui travaille encore… (Sophie M.)
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Le sage dit : « Le Tao pratique constamment le non-agir et pourtant il n'y a rien qu'il ne fasse » (Dao de jing, I, 37). La preuve ? C'est que l'héroïne que nous voyons de dos est en train de faire des sudokus... Et quoi de plus vingt que les chiffres ? A commencer par ceux qui prétendent signifier nos âges... (Carl Friedrich G.)
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L'oisiveté demande un sérieux effort d'inaction. (Hécate)
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"L'oisiveté est le sommet de la sagesse" - Proverbe gascon (Sébastien M.)
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Au repos éternel sera, à la fin, la plus forte prime ! (ella)
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Le prix de l'inaction est le prix de l'équivalence d'une grosse bulle. (René G.)
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Farniente..., entre les bras d'un Buren ! Vous allez faire des jaloux ! (l'ambuleuse)
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lundi 18 juillet 2011

Roue de bicyclette, Vanité n°1129


Roue de bicyclette descendant un escalier
En roue libre contre la montre, Anne Hecdoth tourne en rond dans un monde qui ne tourne pas rond et rend hommage aux familles touchées par les chutes en cascades. Elle s’en félicite parce qu’elle est en colère contre les disputes entre les chambres à air. Qui endossera le maillot qui rit jaune ?
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Quel rayonnement sur ce cale-piédestal ! (Marc V.)
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Très belle condensation ! (Pierre T.)
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Cause déménagement pour raison professionnelle aux Kerguelen :
A VENDRE :
302 pavés en béton pressé, modèle "Charcuterie Saumonée"
Millésime 2008 / Saison printemps-été
27€ le m² / 15 X 15 cm (43 pavés pour 1 m²)
Format panaché / résistant au gel
Antidérapants et carrossables
Jetables sur forces de l'Ordre ou milices réactionnaires en cas de révolte populaire.
ATTENTION :
Ne pas laisser à la portée des enfants de moins de 3 ans.
NE PAS AVALER.
En cas d'ingestion, boire au plus vite un litre d'huile d'olives, acheter de la pommade hémorroïdaire et attendre en lisant quelques pages d'André Breton - surtout "Nadja", c'est à chier de la première à la dernière page.
Normes EU 2010 (Sébastien M.)
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"disputes entre les chambres à air", ça (ce qualificatif), ça me plaît vraiment, je la retiens, je la resservirai. Entre les "caisses de résonance des médias" et "les chambres à air"... ! que d'air, que d'air ! (Anne) 
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Escalier esseulé. La roue lui a fait faux bond. (Anny C.)
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Mais je la reconnais ! Étant donné le degré d'inclinaison de la broyeuse à chocolat, c'est la chambre (de la Mariée mise à nue) à air de Paris, ready-made en roto-relief, prête à descendre un escalier avant de fuir ses responsabilités et le gaz d'éclairage. N'est-ce pas que cela ferait une belle chute d'eau, voire une vraie Fontain ? (Juliette C.)
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Fountain ! j'boirai pas d'ton os !
Où l'on voit qu'Anne Hecdoth ne manque pas d'air ! Je me souviens de Charles-Albert CINGRIA, "gonflant à bloc" (sic) ses roues de bicyclette avec "l'air de Paris" (sic), avant de quitter la Capitale pour s'en retourner dans son pays des vaches qui rient. (l'ambuleuse)
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Pourvu que ce ne soit pas le nain jaune !!!...... (Cathy P.)
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La roue de la fortune ? (Hécate)
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L'ai-je bien descendu ? (la Petite Reine)
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lundi 11 juillet 2011

Hédonisme, Vanité n°1128


Gaudeamus ! Toujours les mêmes rites estivaux : tandis que les soldes s’installent et que les prix se délestent, le temps se fait lourd. Mais il passe. Et combien de CO2 pèse une Vanité d’Anne Hecdoth ? Faites passer !
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Ah ! Non ! Vous n'allez pas solder GERTRUDE (http://gertrude.over-blog.org/) ! Je la préviens de suite ! Hier encore, je l'ai vue, sous son globe, afficher un bleu IKB pour annoncer que le temps serait au "Beau fixe" tout l'été ! On ne solde pas de tels présages, même s'ils sont vains ! Sainte Juliette ! Sainte Rita ! Aidez-nous ! (l'ambuleuse)
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Mais si ! Mais si ! Je veux bien être soldée ! De toute façon, qui voudrait m'acquérir ? Ce serait tellement vain... Je préfère qu'on me chérisse !
Et merci à la Fabuleuse Ambuleuse à qui je donnerais ma chair, ma peau , mes os, et mon crâne cinq fois plutôt qu'une !
Vous m'excuserez, soeur Anne, de ce débordement d'os... (Gertrude)
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Désastreux : on solde même la culture et ses "Affinités électives " en ces temps frivoles... (Hécate) 
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C'est la meilleure. (Anny C.)
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http://verpincant.over-blog.com (Pierre T.)
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Attention aux arnaques dans les soldes ! Les vanités soldées n'en sont plus ! Qu'on se le dise ! (ella)
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moDE m’oSE moRT (Marc V.)
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En langue vulgaire, ne dit-on pas d'une personne accro aux vanités qu'elle tente de "péter au-dessus de son c.." ? Les multiples vanités humaines se traduisent ainsi en émissions de gaz à effet de serre...! Dont le volume cumulé est nécessairement considérable ! Car peu importe à quels niveaux sortent ces gaz, ils sont toujours abominablement riches en méthane, qui est encore plus nuisible que le bénin CO2 (en lequel - ouf ! - il va se transformer peu à peu par oxydation). Voilà combien pèsent les innombrables vanités humaines, et c'est pourquoi leurs effets gazeux massifs finiront par avoir notre mort... (Gaude Mihi Olisbos)
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Les vanités sont soldées toutes l'année, mais très courues en ces temps où le paraître l'emporte sur l'être ! (Anne G.)
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Toute la vie n'est qu'un théâtre de pantomime, une pantalonnade de la naissance à la tombe. (René G.)
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A mon avis, une Vanité d'Anne H. ne peut pas peser trop lourd en CO2, étant donné - c'est bien connu - qu'une vanité avouée est une vanité pardonnée !!! (Cathy P.)
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lundi 4 juillet 2011

Rideau, Vanité n°1127


Coup de théâtre !
Anne Hecdoth vous présente un nouveau genre dramatique : le théâtre-réalité. Le principe est de mettre en scène, tout en prétendant au statut de réalité, un personnage anonyme avide de son quart d’heure de célébrité et un homme connu et réputé. Le jeu des acteurs consiste à produire un effet miroir des fantasmes du peuple par des invraisemblances plausibles et des retournements de situations qui, en excitant les passions du spectateur, provoquent en lui un intense plaisir esthétique. Dans un contexte de jeu compétitif apparenté à un combat de catch où tous les coups sont permis, l’objectif est d’éliminer le moins crédible. En invitant le public à exprimer son opinion, le théâtre-réalité s’inscrit dans la stratégie de convergence des grands groupes de presse. Qu’est-ce que ça cache ?
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Mais enfin, ma bonne Anne, n'as-tu point encore aperçu, au-delà de la route qui poudroie, que la réalité EST une scène de théâtre ? Grâce à cette *ferveur* chère au père Rocher, je me souviens encore que notre compère Bossuet l'avait compris avant tout le monde, lorsqu'il écrivait (en substance) : "Nous venons en ce monde faire notre personnage, avant de devoir bientôt disparaître." Et voilà pourquoi, non pas que votre fille est muette, mais que nos vies ne sont que tissus de vanités. Et comment ! Et combien ! (Pygmalion de G.)
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La pièce a pour titre :
- Journal d'une femme de chambre ?
- Le Menteur ?
- La Farce de maître Pathelin ?
- Les Plaideurs ?
- A malin, malin et demi ?
...ça serait amusant si ce n'était pas dans la vraie vie... quand le rideau rouge tombera, que restera-t-il dans les coulisses ?
- La Tristesse d'Olympio !
"Toutes les passions s'éloignent avec l'âge, 
L'une emportant son masque et l'autre son couteau, 
Comme un essaim chantant d'histrions en voyage 
Dont le groupe décroît derrière le coteau."
(Anny C.)
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Match DSK-Diallo, round zéro ! (Odile V.)
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Il faut savoir divertir le bon peuple pour mieux le gruger et lui faire prendre des vessies pour des lanternes. (René G.)
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Avignon 2012 ? Belle idée ! (Malo C.)
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Ainsi font font font les petites marionnettes, Ainsi font font font trois petits tours et puis s'en vont... (ella)
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Tu as raison, Anne. Les journalistes "bla-bla-tent" sur l'Affaire, mais au fond qui a lu sur le sujet des philosophes, des sociologues ? "On nous cache tout , on nous dit rien" (J.Dutronc), RIEN, c'est à dire ZÉRO ; cette affaire est creuse tant qu'on ne gratte pas la surface afin de nous éclairer sur la vanité de la dite-surface ; au fond, qu'en est-il, hein, je vous le demande ? (Anne G.)
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La scène se passe dans une société où l'argent est roi. "Selon que vous êtes puissants ou misérables...", tous les coups ne sont pas permis. Le rideau tombe. (Gisèle A.)
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Quoi qu'il en soit et face à ce spectacle affligeant, je suis d'accord avec Yvan Audouard qui dit si justement : "Il vaut mieux être le dindon de la farce que la farce du dindon". (Cathy P.)
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Le sang n'est pas que celui du rideau... (Hécate)
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Une multitude de réformes, non moins scandaleuses, est passée sous silence alors même que la vie sexuelle d'un seul homme est examinée à la loupe. Quelle habileté de faire "condamner" un rival par la masse, par le biais de la projection de son propre penchant (connotation sexuelle exclue !!) : eh oui, le sadisme !!! De quoi peut-on mieux se repaître à notre époque... le sexe bien sûr, sinon cela manquerait de croustillant ! DSK coupable : tapez 1 ; DSK non coupable : tapez 2 !!! (Camille B.)
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Théâtre réalité
Atelier théâtre
Ha retraite télé
Athlète réitéra
Attelée ah tirer
Atterri et halée
Te hâter réalité
Relaté et trahie
etc. (Marc V.)
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RIP. J'ignorais qu'il était décédé. D'un autre côté, c'est normal comme dénouement théâtral. Pour moi, petit élève de 3eBM2, il restera tel qu'en lui-même, un rocher qui effrayait et fascinait. (Éric D.)
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Du "rideau cramoisi" de Barbey d'Aurevilly... au rideau rouge chez David Lynch... beaucoup de fils rouges du mystère et de l'angoisse à effilocher. (Marie-France D.)
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