La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 30 janvier 2012

Courage, Vanité n°1205

Apprenant qu’en augmentant la réduction des taux totaux elle se situera toujours dans le spectre de la moyenne supérieure de la médiocrité inférieure, Anne Hecdoth n’a plus qu’à pindariser sur sa condition médiane. La prudence est de rigueur lui dit-on mais, à force de courage, elle cherche un apophtegme lumineux pour doper l’obscure compétitivité de sa prochaine audience… A quelle fable cela fait-il référence ?
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No so ! L'Âne et le chien fidèle ? (Hélène F. C.)
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Anne ma chère Anne
je ne vois que des mots qui merdoient
et je ne peux les remettre à l'endroit
je ne suis qu'un âne (Jean-Yves G.)
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... J'en conclus qu'il faut qu'on s'entr'aide.
Quant à la suite, pas de recette miracle, rien ni personne à doper, à duper : Malheur à l'homme dont le nom est plus grand que son œuvre. - Apophtegme des Pères. (Vincent L.)
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L'Âne et le Chien
Il se faut entr'aider, c'est la loi de nature : 
L'Âne un jour pourtant s'en moqua : 
Et ne sais comme il y manqua ; 
Car il est bonne créature. 
Il allait par pays accompagné du Chien, 
Gravement, sans songer à rien, 
Tous deux suivis d'un commun maître. 
Ce maître s'endormit : l'Âne se mit à paître : 
Il était alors dans un pré, 
Dont l'herbe était fort à son gré. 
Point de chardons pourtant ; il s'en passa pour l'heure : 
Il ne faut pas toujours être si délicat ; 
Et faute de servir ce plat 
Rarement un festin demeure. 
Notre Baudet s'en sut enfin 
Passer pour cette fois. Le Chien mourant de faim 
Lui dit : Cher compagnon, baisse-toi, je te prie ; 
Je prendrai mon dîné dans le panier au pain. 
Point de réponse, mot ; le Roussin d'Arcadie 
Craignit qu'en perdant un moment, 
Il ne perdît un coup de dent. 
Il fit longtemps la sourde oreille : 
Enfin il répondit : Ami, je te conseille 
D'attendre que ton maître ait fini son sommeil ; 
Car il te donnera sans faute à son réveil, 
Ta portion accoutumée. 
Il ne saurait tarder beaucoup. 
Sur ces entrefaites un Loup 
Sort du bois, et s'en vient ; autre bête affamée. 
L'Âne appelle aussitôt le Chien à son secours. 
Le Chien ne bouge, et dit : Ami, je te conseille 
De fuir, en attendant que ton maître s'éveille ; 
Il ne saurait tarder ; détale vite, et cours. 
Que si ce Loup t'atteint, casse-lui la mâchoire. 
On t'a ferré de neuf ; et si tu me veux croire, 
Tu l'étendras tout plat. Pendant ce beau discours 
Seigneur Loup étrangla le Baudet sans remède.
Je conclus qu'il faut qu'on s'entraide.
(Anny C.)
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Coucou, ça veut dire quoa « apophtegme » ? (Sophie C.)
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J'adore !!!!! mais je cherche la fable (et un peu le sens). (Jean-Pierre C.)
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Je suis très sensible à la poUésie de votre langage chiffré cela me provoque des chatouillements surréalistes. (ΚΙΛΑΦΙ)
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Vous voulez donc nous coller, Maîtresse ?
Ceci dit,  n'oubliez pas votre bonnet par cette froidure, soeur Anne. C'est un temps à ne pas mettre un chien dehors mais à coucher dehors. (Juliette C.)
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Seul Martin Parrrrrrrrrrrrrrrrrrr peut répondre. Bon Jour. (ella)
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Tu ane-onnes! voire tu déc- ! signé l'artis-anne qui vient de fêter son anne-iversaire ! Je suis en panne d'inspiration, au bord de l'extinction de voix/ de voie : je me dis "à quoi bon, tout ça ?". L'esprit labyrinthique doit appartenir aux Anne/âne. La réponse en tout cas est peut-être sur mon blog en ce jour... (L'artis'Anne)
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Âne si doux... Anne, je pense à Cadichon dans un des livres de la Comtesse de Ségur. Oui, je sais... ce n'est pas une fable. Je mérite le bonnet d'âne ! (Hécate)
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Il s'agit clairement d'une réincarnation du Maréchal Lannes, lequel eut les jambes arrachées par un boulet à la bataille d'Essling. Et ne les récupéra pas dans aucune de ses vies ultérieures. (Anne Estézy)
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"Public-chéri-mon-amour" trépigne...

Anne, ma soeur Anne, je ne vois rien venir...
Doit-on dire où est Anne (ou-è-ane) ou où est Anne (ou-étane) ?
Ah, mais... cette attente est insupportable !
Te souvient-il que nous sommes lundi, le cinquième du nom en cette belle année bissextile ?
... ze attente is intoler-aibeul
(S:-| eurv' - avec les sourcils en S et tout et tout ! ouili, ouili, ouili !!!)
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Et alors la 1205 c'est pour quand ? L'est déjà 21H56, il neige des boulets de canons et on s'emmerde, y a plus l'autre pour nous faire rire avec sa TVA sociale.... (Sébastien M.)
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lundi 23 janvier 2012

Anonymous, Vanité n°1204

La nébuleuse Anne Hecdoth revendique des attaques libres contre Anne Onymous qui réclame, en tant qu’ambassadrice de ceux qui n’ont pas tout compris, l’immunité artistique. Pourquoi n’y a-t-il pas plus de meurtres ?
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I am out of the office from 20/01/2012 19:00 until 06/02/2012 09:30. Thanks for your email. I will have no access to my emails until Jan 30. From jan 30, I am away at meetings most of the week, with discontinued access to my emails. Please call the office for any urgent queries. I will get in touch as soon as possible in response to your email. (Virginie C.)
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Pourquoi en rajouter à la misère de ce pauvre monde, qui n'en peut mais, en le stigmatisant davantage ? Une moustache à la Joconde n'abolira pas le bazar Dali. Et quant à l'Internet pas propre qu'il lave son oeil de lynx sale en famille... Je sais que tout cela n'est pas très conséquent..., mais ai-je prétention à l'être, même par le travers ? Quant au jambon frelaté, c'est une certaine G. qui l'aura dans l'os... (Vincent L.)
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Ah ! Mais que vois-je ? Un Vain Sang qui se joue Du Champ de la Crâneuse ! Je m'en vais de ce pas lui dessiner quelques moustaches dans les lentilles. Et gare aux jambons ready-made sous cellophane ! (G.)
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Quand les ânes honnis moussent, les arnaqueurs du web doutent,
Défendre l’Art  pour tous ou le fric pour quelques uns ?
Agir pour le loisir de vivre ou le plaisir de nuire ?
Liberté chérie que ton hymne unité ne devienne pas immunité !
(David-Emmanuel L.)
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Super ! (Jacques B.)
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J'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé, j'ai toujours pensé que la Joconde avait été nourrie au jambon-purée. Je pense beaucoup... (ledif trocas)
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Anne Ma Chère Anne
je ne peux pas te lire
et lorsque sur le lien je clique
je n'arrive pas à ta boutique
quels sont tes délires
notre com est en p'Anne.
(Jean-Yves G.)
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Hecdoth, Onymus, Seize, Hébi-Sextile... que d'Anne, que d'Anne, Queue d'âne ! (:-)eurv')
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L.H.O.O. BARBICHETTE
L.H.O.O. COUETTES
L.H.O.O. MOUSTACHETTES
L.H.O.O. FRISETTES
L.H.O.O. ROUFLAQUETTES
L.H.O.O. JAMBONNETTES
L.H.O.O. ...
L.H.O.O. ...
L.H.SHOW
L.H.CHAUD
Le premier qui rira aura une tapette !
Ouf... G. U. CHAUD...
(Juliette C.)
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Comme le disait Marcel Aristote, "L'Art rend les jambons". (Sébastien M.)
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C'est un crime ! (Hécate)
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Bien déjanté comme il faut ! (Marcel S. via Twitter)
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Ah non, elle m'a piraté mon idée ( est un piratage de ) ! (Bruno B. via Twitter)
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On peut aussi considérer ça comme un hack artistique... :-) (Stéphane K. via Twitter)
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Joli tableau ! (Laurent C. via Twitter)
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Chez Anne Hecdoth, criminels anonymes contre gens bons grillés... (Fabien M. via Twitter)
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Dans pirate, il y a pis, il y a pire, il y a (ça) ira, il y a rat, il y a rate, il y a hâte. (Marc V.)
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Your L.H.show forgot the Q, dear and too shy Juliette C ! (l'ambuleuse)
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lundi 16 janvier 2012

Tabloïd, Vanité n°1203

Contre l’Union pour une ânerie célèbre, Anne Hecdoth ne se dérobera pas. Elle met le pied dans l’ouverture de la porte et fonce vers l’abolition labélisée OFG (Ordinateur Futile & Gynocrate) du quotient de TVA (Tablette Vaine Anecdotière) et autres futilités AAA (Apparats Androïdes & Anthropomorphes).
Combien d’HHH (Humanoïdes Hominidés Homoncules) reste-t-il encore à dégrader ?
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AH ! AH ! AH ! La triple Anne multiplie les Ânes et les facettes de l'Âme dans le miroir brisé du Monde ! (Juliette C.)
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Je ne t’embaucherai pas pour refaire le carrelage de ma salle de bains. (David-Emmanuel L.)
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Faut-t'il pleurer, faut-t'il en rire ! Qui va m'aider a retrouvé mon A ? Lisa (Gisèle ...)
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Les débardeurs provoquent souvent une bretelle d'émotion. Les débarqués provoquent toujours une intense compassion. (Anne Onyme)
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A(H) ! A(H) ! A(H) ! (l'ambuleuse, mfd)
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Ah, je ris, de me voir si belle en ce miroir ,
Ah, je ris... il n'y a jamais eu que deux Ah ! 
"On" se moque à oser parler de la perte d'un Ah qui ne fut point. Les Anne n'ont décidément jamais fait bon ménage avec les Marguerite ! (Heurv')
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Les mots virevoltent relatant finement l'actualité éphémère faite par des êtres vaniteux et futiles. (Patrick A.)
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hi ! hi ! hi ! (Marc V.)
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Pour voir tout ça, Monsieur Croix, vos yeux doivent être chaussés en Prada... (ledif trocas)
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lundi 9 janvier 2012

Bonnes résolutions, Vanité n°1202

Au terme d’une enquête de plusieurs mois, quelqu’un a dit à Anne Hecdoth, ambassadrice des luttes intestines contre les moulins à vent, que nos vies ne valent pas grand-chose…  De cette diabolisation infantile elle prend acte : voici venu le temps des bonnes résolutions. Que rejeter ?
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Tu jettes avant ton jet-lag ou après ? (Anny C.)
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Il faut rejeter l'eau par dessus les moulins. (René G.)
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Héhé !! Tu sais où il est, ce parking Ashier ? (Ophélie N.)
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Ôte-moi d'un doute... Est-ce Anne qui dépouilla le caissier de son c capital ??? Dépouiller un caissier... en voilà une histoire ! Eût-elle enlevé le i ou le s ou le h, toute la fesse de la tare aurait changé. Que resterait-il d'Anne si on l'effeuillait ainsi d'une seule consonne ? De Seize qu'elle était, elle deviendrait unique ! (:-)eurv')
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Attention de ne pas remplacer l'eau par des mots pour finir avec des moulins à paroles ! (Alain Y.)
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Rejette ce que tu veux Anne, mais pas le "C" de ce pauvre caissier qui a priori ne t'a rien fait et qui se trouve transformé en "ashier", sans savoir pourquoi.  (Cathy P.)
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La m…. ! (Sofaille)
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Comment ça "nos vies ne valent pas grand chose" ? Pas grand chose c'est peu de chose et le peu de chose c'est l'important. Que rejeter ? Eh bien cette idée. (Marie-Lise B.)
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Madame,
Nous vous informons que le contenu de votre poubelle ne peut faire l’objet d’un traitement de recyclage. En effet nous avons constaté un certain nombre de composants non triés. Veuillez à l’avenir respecter les normes de tri. A défaut vous devrez payer une amende ashier. :o) (David-Emmanuel L.)
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Ben c'est facile : les bonnes résolutions ! (ella)
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C'est marrant mais j'aurais plutôt pensé à pipi qu'à caca, au vu de cette belle image moderne... Oui, je sais Monsieur J'en Croix... Ce commentaire serait plutôt à mettre à la poubelle ou aux ch... (Juliette C.)
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"Foncé ou clair c'est beau le marron", César passant le Rubicon (Sébastien M.)
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Je rejette tout ce qui veut jeter l'autre (ça remplirait plus d'une poubelle)... (Krarok)
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Que rejeter ? En ces temps où la masse des déchets devient critique, c’est une question pointue, voir épineuse... Que rejeter... les poissons à la mer ; les couvertures lorsque l’on a trop chaud ; une mèche de cheveux rebelle et rétive qui inopinément vient nous voiler la face au moment le plus inopportun... Cette question me trouble, la somme des occurrences est sans limites... Faut-il être circonspect et parcimonieux ou radical et dispendieux, faut-il, faut-il, faut-il... Rond ou carré ? (Mucus Crédul)
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lundi 2 janvier 2012

Voeux d'or, Vanité n°1201

De profundis d’une valise minée d’or, Anne Hecdoth passe de seize à mille ânes pour vous faire part de ses condoléances pour le trépas de l’année passée qui s’est achevée et vous souhaite, au seuil de la nouvelle née, un alacre déclin
- d’œil assassin qui jamais ne décline et qu’elle décline sans décliner
- de cette grave crise interminable qui vous effondre
- de ses conséquences sur votre pouvoir d’achat en chute libre
- des dissimulations de vérités qui vous indignent
- des tourmentes et tempêtes qui vous font souffrir
- des dures mises à l’épreuve qui vous éprouvent
- de vos inquiétudes face au temps qui passe et au temps qu’il fait
- des difficultés insurmontables que vous traversez qui vous dépriment
- des éprouvantes épreuves auxquelles vous vous épuisez à résister
- de votre fatigue qui vous achève et de vos misères qui vous rongent
- de vos pertes de mémoire qui vous affligent
des réactions à chaud qui ne font qu'ajouter à la confusion et au désordre sans restaurer votre confiance vacillante.
A quoi se raccrocher quand tout se dérobe ?

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Je suis absent jusqu'au 04 janvier. (Gildas M.)
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VIVE LE CAS OS !!! AU LAID !!!
Je vous souhaite une année particulièrement Vaniteuse, ma chère soeur Anne ! (Juliette C.)
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En un mot comme en mille, vive l'homme sauvage dans sa pureté originelle. (Anny C. Rousseau)
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Le facétieux commanditaire qui, bien que soupçonné de velléités chipoteuses, est devenu récipiendaire ronchon et bourru (à défaut d'être bourré !), demande derechef le paiement de royalties conséquentes.
Qui le croira maintenant quand il dira que Cézanne, en visite en Afrique du Sud pendant la guerre des Boers (1901), effectua cette oeuvre et la donna au descendant du grand Shaka Zulu ? Par clause testamentaire, elle devait revenir à un vrai enfant d'Afrique du Sud, Karabo, un quart Zoulou, un quart Sotho, un quart Tswana et un quart Xhoza, plus une pincée de Français. Karabo le confia à son Mkhulu, amateur de baigneurs fessus, de victoires répétées et de poPomme... et voilà.
Olzebest, :-)eurv'
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Au Chassagne Montrachet, uniquement.
Bonne année , Odilounette... (Marie-Hélène B.)
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Raccrochons-nous à l'idée suivante : le pire n'est pas certain. (Marie-Lise B.)
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Tout se dérobe, se vole, une poule aux œufs d'or, un vœu d'or (pas encore bœuf), et le cul de la baignœuse. Et pendant ce temps-là, Anne tire les ânes ou le diable par la quœue. Quel sac de nœuds ! (Marc V.)
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Merci chère "Anne" pour tes  vœux. A mon tour, je te souhaite un excellent cru 2012 ! (Damien C.)
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A quoi se raccrocher ? Des robes, des robes ! Signé une fashion victime qui tire sa révérence ! Désolée de manquer tant et tant de vanités... (l'Artis'Anne)
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De vrais baigneurs font ici semblant d'être Les Baigneuses ! Noir désir ! (l'ambuleuse, mfd)
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Allez, on s'accroche aux branches de l'arbre à palabres et on regarde passer le troupeau d'em... qui va en déclinant vers le lointain 2013. (ella)
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Madame, votre truc m'a fait penser à Salammbô de Flaubert :
"Les cuisines d'Hamilcar n'étant pas suffisantes, le Conseil leur avait envoyé des esclaves, de la vaisselle, des lits ; et l'on voyait au milieu du jardin, comme sur un champ de bataille quand on brûle les morts, de grands feux clairs où rôtissaient des bœufs. Les pains saupoudrés d'anis alternaient avec les gros fromages plus lourds que des disques, et les cratères pleins de vin, et les canthares pleins d'eau auprès des corbeilles en filigrane d'or qui contenaient des fleurs. La joie de pouvoir enfin se gorger à l'aise dilatait tous les yeux çà et là, les chansons commençaient.
D'abord on leur servit des oiseaux à la sauce verte, dans des assiettes d'argile rouge rehaussée de dessins noirs, puis toutes les espèces de coquillages que l'on ramasse sur les côtes puniques, des bouillies de froment, de fève et d'orge, et des escargots au cumin, sur des plats d'ambre jaune.
Ensuite les tables furent couvertes de viandes antilopes : avec leurs cornes, paons avec leurs plumes, moutons entiers cuits au vin doux, gigots de chamelles et de buffles, hérissons au garum, cigales frites et loirs confits. Dans des gamelles en bois de Tamrapanni flottaient, au milieu du safran, de grands morceaux de graisse. Tout débordait de saumure, de truffes et d'assa foetida. Les pyramides de fruits s'éboulaient sur les gâteaux de miel, et l'on n'avait pas oublié quelques-uns de ces petits chiens à gros ventre et à soies roses que l'on engraissait avec du marc d'olives, mets carthaginois en abomination aux autres peuples. La surprise des nourritures nouvelles excitait la cupidité des estomacs. Les Gaulois aux longs cheveux retroussés sur le sommet de la tête, s'arrachaient les pastèques et les limons qu'ils croquaient avec l'écorce. Des Nègres n'ayant jamais vu de langoustes se déchiraient le visage à leurs piquants rouges. Mais les Grecs rasés, plus blancs que des marbres, jetaient derrière eux les épluchures de leur assiette, tandis que des pâtres du Brutium, vêtus de peaux de loups, dévoraient silencieusement, le visage dans leur portion.
La nuit tombait. On retira le velarium étalé sur l'avenue de cyprès et l'on apporta des flambeaux." (Sébastien M.)
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A quoi se raccrocher ? Aux branches, répondrait le Corbeau battant de l'aile !... Mille et un Voeux chère Anne, et contez encore et toujours... (Hécate)
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A moi !?… Excellente année 2012 à vous ! Tout plein de bonheurs en
XS pour le Sexe
S pour le Sourire
M pour la Musique
L pour la Liberté
XL pour les aiLLLes
Et XXL pour le reste !!! (Sofaille)
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Vous donnez une démonstration de la critique de la raison pure et une illustration du livre de la sagesse établi sur la célèbre pensée : Vanité des vanités et tout est vanité !  (François G.)
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Il faudrait tout de même que Madame née Seize nous parle un jour de Monsieur Hecdoth et du rapport qu'entretient le couple avec J. Croix. Elle aura un jour de plus en 2012 pour y penser ! (:-)eurv')
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A l'artiste plasticienne (très chic), à l'intarissable Anne, et à celle qu'on aimera toujours, on souhaite une super année (je ne détaille pas, parce que j'ai peine à imaginer tous les rêves qui se pressent dans ta tête.) (Christiane R.)
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