lundi 1 juin 2009

Nu, Vanité n°0922

(revenant du festival des mots de La Charité sur Loire, oserais-je vous conseiller une lecture à voix haute ?)

Anne, amorphe, ose… déranger les esprits non avertis. Qui veut-on vêtir ? Venus ou Eve nue ? Peut-on les intervertir ? Ô dilemme ! Le dessein dérisoire des apparences plastiques au sein même de la communication : l’image nous dément-elle ?

Copyrigth © Bott-ICC-elli

Pourquoi vouloir les vêtir ? Laissez les nues et ne dérangez pas nos esprits. (Gisèle A.)

TABLEAU-REBUS : Dans les bras de Morphée, le chat contemple la lune, sa souris branchée sur les ondes.../Dénudée, sa voisine ne sait pas qu’elle est vue, Venus sortant de l'onde.../Le voyeur, caméra au sein, cache ce poing que je ne saurais voir... /hIC et nunC ! (Anny C.)

Economie d’images ! de plan ! et cætera ! UN SEUL DES SEINS serait grandement suffisant ; ET MOUVOIR ainsi (un suffit alors) le dérisoire… soyons ECO HOMME ! (Joël C.)

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