La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mardi 9 avril 2019

Polémique, Vanité n°1910


Experte en rien mais ayant un avis sur tout, Anne Hecdoth enfonce le clou et se pointe là où on ne l’attend plus. Que l’heure soit celle d’été ou celle de vérité, celle de la restitution ou celle de la conclusion, étant donné que la durée de nos vies s’allonge alors que celle de la planète diminue, et comme notre temps de sommeil moyen est passé en dessous de 7 heures par nuit, quand est-ce qu’on biaise ?
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Je ne suis pas joignable du vendredi 5 avril au lundi 15 avril. (Christine A.)
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Vous pouvez à tout moment, contourner, obliquer, dévier, tergiverser, louvoyer et même, simuler... (Luc P.)
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Pour une fois... j'ai tout compris 🤪 et j'ai trouvé ça génialement bien formulé. (Cécile B.)
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Cela rappelle  un peu la problématique architectes/ingénieurs, et le désarroi de l'entrepreneur pris entre les deux :
* l'ingénieur qui connait presque tout, mais sur un nombre de sujets presque égal à zéro
* l'architecte qui ne connait presque rien, mais sur une infinité de sujets
* et l'entrepreneur qui, à force de côtoyer les deux premiers pendant toute sa carrière, en arrive à ne connaitre plus rien sur aucun sujet... (Michel F.)
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On biaise dans le i après le b et avant le a, heure d'été oblige. (Yo Y.)
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Géniale celle-là, j'adore ! (Cathy ?)
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Plutôt que l'heure d'été, je préfère celle d'être ou celle d'aller. (Marc V.)
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Dis, Anne, tu m'en fais une spéciale Brexit ? C'est très très vain...
J'ai attendu ! (Virginie A.)
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Ah, j'aime bien cette vanité-là (Sophie C.)
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