La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mardi 19 mars 2019

Tout va bien, Vanité n°1909


Avant d’entamer l’argutie englobant plus largement le spectre de ses investigations, Anne Hecdoth sort de sa zone de confort pour s’élever vent debout vers des niveaux de sophistication contre les vents contraires et les risques d’allégations de victimisation s’incrémentant dans un état de droit à la journée de la flemme collective. Si les fake news polluent la toile, comment peut-on affirmer que l’air tue plus que le tabac et le diesel moins que l’essence ?
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Personnellement, j'hésite encore entre VVT-TV (ça roule, mec !), TVB-TV (et on passe à autre chose)… et BMFTV (Défèque-News) (Vincent S.)
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lundi 4 mars 2019

Référendum, Vanité n°1908


Fatiguée de la prose prosaïque sur les avis non avertis et de l'arbitrage arbitraire des concepts et des discours sur l’interaction entre le temps et les saisons disparues, Anne Hecdoth s’obstine à observer les situations sans histoire et adapte sans complexes son regard complexe aux mouvements aléatoires d’humeur frondeuse en milieu ouvert fondé sur le dialogue mono-causal pour asseoir l’intrigue et former une énigme de couloir permettant ainsi de créer un corpus partagé ciblant les risques liés au changement d’heure ou de climat, on ne sait plus bien. Puisque les citoyens sont déjà consultés, pourquoi réclamer un RIC ?
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Faut en finir avec les RIC(H)ARDS ! (Vincent S.)
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L'heure d'été serait privilégiée, mais nul besoin d'un RIC, les français ont le chic pour le midi à quatorze heures ! (Luc P.)
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A condition que le Français (dont vous parlez) voie le midi (dont vous parlez aussi) à sa propre porte (porte dont vous ne parlez malheureusement pas), qu'elle soit ouverte ou fermée, adoptant ici une posture (me semble-t-il) dont la superbe n'est pas sans rappeler (me semble-t-il) certaines attitudes présidentielles suffisamment suffisantes. Le risque me semble ainsi pour vous de prendre celui de faire fondre la glace qui, jusqu'ici, divise le Français (dont vous parlez) en une multitude de détestations de lui-même, Français ne pouvant se souffrir qu'à la condition de ne pouvoir souffrir l'autre (ce en quoi, Dieu ne soit pas loué - ne vous semble-t-il pas ?)
La glace ainsi fondue, ne craignez-vous pas que la majorité, même ric-rac, du Français que vous savez ne se retourne contre vous ? (Bertrand P. de C.)
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https://www.dailymotion.com/video/x6kt6jo
Chacun a sa façon de faire fondre les glaçons... (Jacques D.)
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Focalisons-nous sur la photo. Que représente-t-elle ?
Un seau de peinture rempli de pavés de couleur blanchâtre et le tout sur le châssis d’un radiateur.
A y regarder de plus près, il est affaire de gros plan. Le seau n'est pas un seau, non dans le registre de "cette pipe n'est pas une pipe", mais un bocal en plastique rempli, si je ne m’abuse, de nombreux glaçons.
Que signifie donc cette association : bocal, glaçon et radiateur ?
Réchauffer des glaçons, pourquoi faire ? Les réduire en cendres, Anne, c’est impossible ! Alors pourquoi ce cendrier RICARD ? Ce bocal est donc une antiquité datant de 1932.
Dernier indice à savoir RIC, partie émergée de l'iceberg, rappelle un fait référendaire d'actualité. Y aurait-il donc un lien entre le Ricard et les gilets jaunes ?
Ah, j'ai trouvé ! L'Art et la politique doivent s'entremêler pour délier les langues à l'instar d'un bon verre de Ricard servi bien frais. (Philippe F.)
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