La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

dimanche 23 mars 2014

The Voice, Vanité n°1411

Face aux vives certitudes des beaux esprits pugnaces et des petits donneurs de leçons répétitives cherchant à étouffer sa liberté sous le soleil, Anne Hecdoth, prend une posture badine pour leur offrir une ombre de réflexion et, bien qu'elle sublime le cri qui fige, elle n'élève pas sa voix pour autant ni ne scrute un scrutin de suffragette. Si elle n'a aucun programme, pour quelle activité activiste promet-elle de s'engager ?
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C'est le fantôme de l'Opéra ? (Anny C. http://www.annycejourdhui.fr/)
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De la vraie Paranoïa Critique ! Ou comment les concepts roses et mous finissent par générer de sombres spectres... (Juliette C. - http://juliettecharpentier.over-blog.com/)
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The shadow
Un cri, soleil de midi, et puis son ombre… (Benoît D.)
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Le fantôme de l'opéra, tombé amoureux de la dame aux camélias, rôde autour de l'urne... (Hécate)
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dimanche 16 mars 2014

Abondance, Vanité n°1410

L'atmosphère est polluée à Paris
La tour Eiffel dans un nuage gris
L'air méphitique et puant, c'est écrit
Dans la presse et le Canard y compris
En ce moment où le  printemps fleurit
Anne Hecdoth de toutes ses tripes ri-
Cane et, tandis qu'elle reste à l'abri
Des soucis et autres tracasseries
Dans un milieu pur et dans l'euphorie
De son entéléchie, surenchérit
Sur toute représentation nourrie
D'une tétrachiée d'idées à bas prix.
Quand les haruspices en boucherie
Pourront-ils prédire un air moins pourri ?
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Un vrai faux Damien Hirst, l'air de rien.
(Juliette C. -  http://juliettecharpentier.over-blog.com/)
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Alors là, j'en reste sans voix. Placer "entéléchie" et "tétrachiée" dans le même texte poétique, même le grand Homère n'aurait pas osé ! (Dominique P.)
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Bravo pour ce halo poétique dans la poussière atmosphérique !
(Anny C. - http://www.annycejourdhui.fr/)
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Merci Odile pour l'envoi de tes textes. J'espère que tout va bien pour toi. Je t'embrasse. (Colette F.)
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samedi 8 mars 2014

Apparition, Vanité n°1409

Sortie de son marasme vacant en riant et mariant inutilement l'imagination à l'administration après la tempête, le spectre d'Anne Hecdoth enrichit le monde dément des mandats de recettes par son regard zinzin. Si ses apories n'empêchent pas la taxinomie de ses comptes, que recèlent en fin de comptes ses contes feints ?
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En fin de compte, Anne Hecdoth, profitant de la tempête, trafique les œuvres d'art en s'adonnant au faux ready-made ! Attention, si "la Joconde est dans les escaliers", elle  pourrait se faire la (boîte en) valise, en toute transparence(s) avec le zinzin, sans rendre de comptes. (Marie-France D.http://mercerieambulante.typepad.com/ )


Robert Filliou, La Joconde est dans les escaliers,1969,
installation (carton, balai brosse, seau et serpillière),
120 x (diam.) 30 cm, Frac Champagne-Ardenne, Reims
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Ah ! Ah ! Ah ! Je vois que vous savez aussi bien placer vos mots que vos finances ! (Juliette C.http://juliettecharpentier.over-blog.com/)
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S' il y a d'autres plaques en zinc, je suis preneuse ! C'est superbe ! J'adore. (Camille B.)
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http://www.youtube.com/watch?v=ShSVjRJu4ow
Laissez parler les petits papiers
A l'occasion, papier chiffon
Puissent-ils un soir, papier buvard
Vous consoler

Laissez brûler les petits papiers
Papier de riz ou d'Arménie
Qu'un soir ils puissent, papier maïs
Vous réchauffer

Un peu d'amour, papier velour
Et d'esthétique, papier musique
C'est du chagrin, papier dessin
Avant longtemps

Laissez glisser, papier glacé
Les sentiments, papier collant
Ca impressionne, papier carbone
Mais c'est du vent

Machins Machines, papier machine
Faut pas s'leurrer, papier doré
Celui qui touche, papier tue-mouche
Est moitié fou

C'est pas brillant, papier d'argent
C'est pas donner, papier monnaie
Ou l'on en meure, papier à fleurs
Ou l'on s'en fout

Laissez parler les petits papiers
A l'occasion, papier chiffon
Puissent-ils un soir, papier buvard
Vous consoler

Laissez brûler les petits papiers
Papier de riz ou d'Arménie
Qu'un soir ils puissent, papier maïs
Vous réchauffer
(Anny C. - http://www.annycejourdhui.fr/133057215)
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Cap-Ferret après la tempête. Peut-on parler d'une multitude d'œuvres d'art au stade d'entéléchies, ou d'une tétrachiée d'œuvres d'art potentielles ? (Dominique P. - http://ampelosophisme.over-blog.com/)
Photo de Dominique Pomparat.
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samedi 1 mars 2014

Carriérisme, Vanité n°1408

Présente à la campagne et absente de toute campagne, Anne Hecdoth meut ses vœux singuliers pluriels tout en maintenant maintenant ses arguments et ses arts gommant ses raisonnements indubitablement sceptiques sous une forme drôlement sérieuse. Pourquoi créer un texte sapiential inepte si la curiosité intellectuelle est infiniment limitée ?
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Quelle culture ! ;-)
Je termine les vacances dans mes Pyrénées ;-)
Et il me faut retourner bosser… (Sophaye)
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Asphyxiante culture ! (Marie-France D.)
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Bon, ce n'est pas tout d'écrire, il va falloir aussi ranger tout ça ! (Juliette C.)
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J'adore. Mettez m'en deux ou trois livres. Pas la peine d'emballer, je suis emballé. C'est pour consommer tout de suite. (Dominique P.)
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A quand la photo présidentielle d'Anne Hecdoth devant sa bibliothèque? (Marc V.)
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Changement de programme : merci de me sortir "Léonard De Vinci" au plus vite. Signé Gaston ! (ella)
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Ah ! Presque autant de livres que chez Êve dans le dernier film de Jarmusch... Qui vampirise qui ? (Hécate)
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Rue Boulard ? (Christophe L.)
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