La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Annette Messager, Sophie Calle, Michel Blazy, Martin Paar...

mardi 30 août 2022

Imposture, Vanité n°2203

En ajoutant chaque jour de la valeur à son existence, Anne Hecdoth fait d'elle ce qu'elle est et propulse son engagement envers la vie grâce à des choix absolument exceptionnels dont celui du verre à dents recyclable. Pour développer son objectif tout en adoptant une attitude artistique dans ce qu'elle fait, reconnaissant l'importance de toujours agir selon ses convictions culturelles, elle remplace ses gobelets en plastique jetables par des verres en carton biodégradables dont les couleurs différentes permettent à leurs utilisateurs de ne pas se mélanger les pinceaux. Elle y travaille car elle veut également s'assurer qu'elle crée une œuvre durable. C'est pourquoi elle applique un cadre à ses actions, en mesurant et en gérant efficacement sa triple performance aux avantages écologiques. Ses connaissances lui permettent de garder une longueur d'avance sur les tendances qui font polémique et elle opère avec l'intention de toujours évoluer en transformant ses activités. Si les usurpateurs trouvent encore de nouvelles façons de prospérer et si la langue est de bois, pourquoi lutter ?

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Dans quelle poubelle tries-tu ce détritus ? (Heurv')
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Ah oui ! Quelle imposture !
La véritable écologie est de ne pas se laver les dents ! (Luc P.)
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Merci l’artiste :-) plein de bises pour cette année qui se poursuit doucement :-) (Laurence C.)
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Donc, en gros, le plastique recyclable est plus écolo que le carton non recyclable... C'est cool. Et les écolos sont des rigolos ! ;-) (Odile C.)
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Merci Odille !.. Bravo !.. Beijinhos (Nela A.)
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Ah ! Comme cette nouvelle vanité nous donne matière à penser : bois, carton, plastique, verre. Cela nous évoque, bien sûr, quelques autres impostures où le papier serait parfois de verre, à d'autres moments, d'aluminium ; la laine serait tour à tour d'acier ou de verre selon son usage. Mais la vraie imposture dans tout cela, ne serait-elle pas qu'un professeur d'arts plastiques se mette au rang d'arts cartons ? Tout fout l'camp ! (Thierry P.)
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Avec la mise en pause de l'entreprise Duralex (fabrique de vrais verres), les consommateurs vont se ruer sur les verres en carton ou en plastique... (Evelyne M.)
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Ses goths en plastique jetables basses même. (Sébastien M.)
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dimanche 7 août 2022

Endotisme, Vanité n°2202

Face au risque d’un monde divisé et solitaire et profitant d'un alignement des planètes pour sortir de sa zone de confort tout en restant dans sa sphère de compétences, Anne Hecdoth coche toutes les cases du bashing en espérant obtenir un effet waouh. Dans sa perspective artistique avant-gardiste à contre-courant des productions décoratives, elle renouvelle son vain sujet en se confrontant à sa vérité sensible qu'elle connaît intimement et poursuit un système de confiance dans lequel les avis se succèdent sans s'influencer mutuellement. Si son grand œuvre devient plus immersif que la vie réelle, pourquoi les planètes sont-elles rondes ?

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Je suis en vacances jusqu'au 31 août  sauf pour les rdv déjà prévus et à suivre. Vive l'administration française ! A tous les cools, amis, etc., mon tel fonctionne donc n'hésitez pas à me bigophoner. L'oralité est belle non ? A plouch' (Delphine F.)
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Actuellement absente, merci de me contacter à la rentrée, début septembre. Bien à vous (Anne M., ethnologue)
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Justement elles ne le sont pas ; donc la vacuité du système intrinsèque et émergent d'un lapsus de Bashung n'est en réalité qu'un regard virtuel posé sur une fausse révolution onirique et donc caduque par essence. (Emmanuel V.)
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C'est conceptuel !
https://www.youtube.com/watch?v=Zftjobn_s8k&ab_channel=MuttersLog (Pascual H.-J.)
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Je me noie (Marie-France D.)
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L'alignement des planètes, ça ressemble à ça, non ? (Christian C.)
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Selon l'expression à la mode, "c'est compliqué". (Luc P.)
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Merci pour cette  vanité estivale ! Bien à toi (Nadia M.)
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Anne Hecdoth ferait mieux de nettoyer le fond de sa piscine !   😂 😂 😂
Et que dis tu de cet astre qui a fait bien parler de lui depuis quelques semaines ? (Heurv')
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En l’absence du talentueux critique J.CROIX, cette Vanité marche sur une patte. Serait-il possible que son pâle clone J.TIEN se laisse aller à quelques furtives pensées sur l’œuvre, l’artiste et son texte ? Cette Vanité n°2202 évoque à grande évidence la plage de sable fin et l’eau aux reflets bleu caraïbe ; l’artiste créant en son jardin, le doux ressac de la mer des Antilles en un rêve abouti.

Sur fond de petit clapot, pourrait se mêler la voix enchanteresse, tendance New Age, d’Enya : Caribbean blue.

L’aspect Bubble gum dans ses volumes, ses courbes et sa transparence, nous évoque le côté audacieux pour ne pas dire gonflé de l’artiste. Assurément, de globes en sphères, de boules en planètes, comment ne pas s’interroger sur la forme ?

Pourquoi la matière, en tournant, a-t-elle privilégié la boule plutôt que le disque, l’un comme l’autre étant envisageable ? Le pizzaïolo le sait bien.

En pleine résonance au bashing,  se joindrait alors le haushing (ou haut-shing) – son cousin, lui aussi cochant toutes les cases : WHAAOUOUOU ! (J. TIEN, alias Thierry P.)

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Parce que la Terre est un cube et que les Hommes ne sont que des billes... tout simplement (Benoît D.)

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mardi 22 février 2022

Opinion, Vanité n°2201

À la place de rien et face à la tyrannie de l'anecdote et des divisions entre voisins et témoins du monde qui prétendent tout haut ce que l'on tire vers le bas sans contention ni concession, Anne Hecdoth s'attelle à son quotidien pour panser l'apparence en recherchant le sens de l'unité et le goût du temps nécessaire à l'audace en mouvement et au sens de l’effort créatif qui passe. Donnant à voir la résistance invisible qu'elle ne mène pas forcément contre le goût dominant, elle déploie toutes les facettes de sa conjecture. Si les opinions s'accordaient, que pourrait-on partager avec vous ?

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Mais ce n’est pas une laverie pour bas de contention, mais une galerie à haut contenu ! (Juliette V.)
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Putin 😉 (Sophaille)
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Mais c'est bien sûr ! C'est la faute à la mode de la laverie en libre service. Ça induit inévitablement des scènes de lavage comme celle-ci (comme quoi le phénomène n'est pas nouveau) : Ah! Tu m'emmerdes, à la fin !.. vomit madame d'une voix de lavoir... Tu m'emmerdes !.. Va-t'en... (Octave Mirbeau, Journal d'une femme de chambre). Bonjour les dégâts ! Un petit effort de convivialité, de bon co-voisinage, et tout irait mieux. Mais nous autres Français avons perdu ce sens-là : l'esprit de salon-lavoir, toujours présent chez nos proches contemporains suisses et belges (francophones). Et ce n'est pas l'anglicisation du lexique qui va arranger les choses : déjà de mon temps, un voisin avait nommé son établissement laving-pressing… et voyez où nous en sommes ! Foin de ce vandalisme émoticonoclaste ! … Et puis, un conseil, lavez votre linge sale en famille (en veillant à fermer les fenêtres). (Vincent L.)
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L’umète flivorgneuse, sirlovée et mugibognante, verpalusinait , alors que chélivaient des burgoflages rinus.

Tu falifeugeais, turnovesque vertalente, lulucantée à mes tosanives agnathes.

Félaves, nos sylonifles rempéducosaient. Virtuvesques, miruviers et sperficoniers embumataient le tosc.

Jagnante et soufflinusée, tu ensoumeuvais l’escupogne, lorsqu'une lambidaine sorgétentit.

Orteuse, durmitante, tu jujubais. Mordin ! Porchibe ! La vrippe en selnotave, je sarnovais un usatte morluche.

Qu'on se le dise !

Bises covid-free, passées à la machine

(Thierry P.)

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