La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mardi 30 octobre 2012

Narcisse, Vanité n°1244

Éblouie par une figure narcissique éthérée, Anne Hecdoth  paye son écot et narre systématiquement les échos liés à l’économie écornée que les canards si sots divulguent sobrement comme un art cistercien. Avec la saint Narcisse, elle cherche des vers pour un proverbe.
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Tempête en novembre,
Temps shit en décembre. (Odile C.)
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Halloween n’est pas encore passé et qu’il est déjà Noël ? Y’a plus d’saisons !!! (David-Emmanuel L.)
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Bonjour
Je ne serais pas joignable aujourd'hui. En cas d'urgence, merci de contacter...
I am out of office up Tuesday. In case of emergency please contact...
I will get back to you as soon as I return (Philippe B.)
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Octobre.
Pas le six,
le neuf, celui du vingt : Saint Narcisse…
l'Ego me lisse,
Narcisse…
pro nobis…
Ora ! Ora ! (bis)
toi le saint… Narcisse…
d’un jour, d’un seul, a passé
sommes le trente… jà !
Passé… 
passe passe demi-tour,
vois le vingt, vois le neuf…
me mire… tout neuf,
l’Ego me mine,
gomine, vise…
que je te dise…
Ego,
que tu me grises…
grises, grises.
et moi …
moi, moi…… me noie. (Benoît D.)
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C'est qui ce David-Emmanuel? Il m'a piqué mon idée de commentaire! Grrrrr...... (Juliette C.)
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Is it Madonna or Lourdes ? Bonne neuvaine. (Hélène F. C.)
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A la saint Narcisse, "Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images" - Jean Cocteau (Anny C.)
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J'peux pas répondre, y'a pas d'question... (ella)
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http://www.youtube.com/watch?v=k68tRll2OsM
À cette voix, quel trouble agitait tout mon être ?
Quel fol espoir ? Comment ai-je cru reconnaître ?
Hélas ! devant mes yeux déjà, pauvre insensé, 
La même vision tant de fois a passé
Non, non, c'est le remords, la fièvre, le délire
Zurga doit tout savoir, j'aurais dû tout lui dire
Parjure à mon serment, j'ai voulu la revoir
J'ai découvert sa trace, et j'ai suivi ses pas
Et caché dans la nuit et soupirant tout bas
J'écoutais ses doux chants emportés dans l'espace

Je crois entendre encore, 
Caché sous les palmiers, 
Sa voix tendre et sonore
Comme un chant de ramier
Ô nuit enchanteresse !
Divin ravissement !
Ô souvenir charmant !
Folle ivresse ! Doux rêve !

Aux clartés des étoiles, 
Je crois encore la voir
Entrouvrir ses longs voiles
Aux vents tièdes du soir
Ô nuit enchanteresse, 
Divin ravissement, 
Ô souvenir charmant !
Folle ivresse ! Doux rêve !
Divin souvenir !
Ô souvenir charmant !
Paroles : Michel Carré, Eugène Cormon.
Musique : Georges Bizet 1863
Interprète : Charles Burles - (Sébastien M.)
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Narcisse,
Ars(s)enic,
Art scénique,
Société du Pestacle,
Maudit miroir !
Vole ! Vole et fuis bien vite, la guirlande frivole,
joli papillon ! (Marie-France D.)
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5 nards 6, 7 cetera (Marc V.)
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Honte à moi, je ne sais le comment le pourquoi, mais j'avais raté ce (comme toujours !) très bel article !!! Amitiés à ma soeur Anne ! (Anne G.)
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mardi 23 octobre 2012

Rebondissements, Vanité n°1243


En pleine débauche et prisonnière d’une situation à rebondissements, Anne Hecdoth s’est perdue dans la fantaisie la plus débridée des marges de son superflu révélant l’incertitude et l’indécision de son fondement. Si les assises du pont résistent, alors où ira-t-elle s’asseoir ?
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D'autres ponts, en d'autres temps et en d'autres lieux, ont-ils suscité autant d'interrogations, sachant qu'un pont sert essentiellement à relier une rive à l'autre...? O tempora, o mores...! (Eric D.)
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Bravo pour l'illustration du propos ! Comment vas-tu ? Je t'embrasse (Sophie C.)
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Le tout est de trouver la bonne façon de s'asseoir sans avoir à se coucher. (Juliette C.)
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Je ne peux pas ouvrir la pièce jointe. Bises et j'espère que l'on se verra pendant les vacances. (Ta Rylène)
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Tomber de haut, c'est tomber plus bas... (Hécate)
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mardi 16 octobre 2012

Record, Vanité n°1242

Hyper-subsonique, Anne Hecdoth ne vole pas haut et pulvérise tous les records de lenteur en sautant dans le vide pour atteindre le mur du fond. Nom d’un pétard ! Dans cette apesanteur planante, combien pèse son ombre en chute libre ?
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Je suis absente les 15 et 16 octobre. Pour toutes questions pendant cette période, vous pouvez contacter Karine F. Merci. Bien cordialement. (Mélanie L.)
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Mur du fond, mur du son, mur du... con ? Oh, shoking, isn'it ? (Anne G.)
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Ne t'écrase pas en tombant, Mary Poppins, la terre est basse !!! (Darius Elegium Laudat)
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Merci beaucoup, belle ombre en effet ! bises, (Frédérique B.)
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La légèreté de l'être n'est point. Ce qui est léger n'en est pas moins subtil, et lourd de sens. Le poids des choses peut s'envoler en une pensée. Il suffit de le provoquer. Anne Hecdoth lente ? Non, sa vivacité d'esprit est démontrée, son ombre c'est sa créativité,  sa fantaisie, elle ne chute pas elle plane autour d'elle. (Carole M.)
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Comme dans toutes les histoires vaines, on reste pour la chute. (Juliette C.)
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Anne s'est-elle perdue dans ses rêves, la vanité a un jour de retard. A moins que le message ne se soit perdu dans l'espace, le temps de faire un tour parmi les satellites ? (Leslie C.)
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Quand les ombres se font légères, la vie s'envole. (Anny C.)
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L'ombre, hélas,  sera toujours trop lourde,  la terre est si proche, à nos pieds. Trop proche parfois. (Elisabeth C.)
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Avec cette chaussure à la main, elle pèse au moins 100 trillions pour un prince des airs. (Marc V.)
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Si c'est l'ombre d'un doute... plus dure sera la chute ! (Marie-France D.)
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lundi 8 octobre 2012

Pain au chocolat, Vanité n°1241

Privée de son droit au pain au chocolat et passionnée de vaines niaiseries, Anne Hecdoth s’accommode d’une viennoiserie. Qu’est-ce que l’humain ?
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Qui trop veille cherche noise. Les mots extrêmes sont devenus des maux et l'on peine à choquer, las...! (Eric D.)
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Valsons à Vienne avec du bon pain... (Anny C.)
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C'est pas en Afrique du Sud qu'on me piquera mon pain au chocolat. Ma voiture voire ma vie, oui. Mais mon pain au chocolat, que nenni ! C'est rassurant... quelque part. Non ? (Heurv')
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Chère Anne, c'est promis, la prochaine fois que vous montez à Paname, je vous prépare des choux à la crème, des éclairs au chocolat et des petites chouquettes dorées.
Voyons, un peu de douceur dans ce monde de brutes ! (Juliette C.)
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Eh oui ! Mais cela vaut mieux que d'aller chercher de vaines 'noiseries'.
Bonne soirée, vraiment. (Vincent L.)
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La viennoise rit de la Vaine oye au riz ! 
Elle hume ! Hein ? En vain ! (Marie-France D.)
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On peut remplacer sa choco latine par une conne de gazelle (Sébastien M.)
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Attention ! Il est interdit de manger un pain au chocolat pendant le ramadan ! (David-Emmanuel L.)
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C'est lancé !!!!!! (Sébastien M.)
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mardi 2 octobre 2012

Caisse, Vanité n°1240

Futée, Anne Hecdoth expose un plan de lutte contre les trous de ces culs-de-sac des futaies encaissées. Qu’est-ce que cette caisse louche qui débouche sur la laie bouchée ?
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Mais c'est une brouette ! (Juliette C.)
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Du vert, du blanc, une vieille chose, des feuilles d'automne… On ne progresse pas, quoi ! (à comparer cette image-ci avec l'image "anecdotière" de la semaine dernière). (Christian C.)
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Une Diane chasseresse ? (La bête humaine)
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Point de haie futée ni de futaie pour cette caisse sans avenir... Juba, juin 2008. (Eric D.)

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Que c'est laid ! Une caisse décaissée à l'orée de la futaie... Pas très futé celui qui l'a décaissée  ! Quel trou du cul !!! (Darius Elegium Laudat)
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J'espère que ce n'est pas dans les forêts de Cazaubon que tu as pris cette photo ! (Régine V.)
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Futur habitat écolo, planque dans les bois ou nid d'amour ? (Anny C.)
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Diane chasseresse (même si déjà usité plus haut)... (Sébastien M.)
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J'espère que ce n'est pas dans les forêts de Fleurance que tu as pris cette photo ! (Sébastien M.)
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Une caisse claire ! (Marie-France D.)
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