La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 26 décembre 2011

Prothèses PIP, Vanité n°1152

Ceinte de boules siliconées implantées au sein de l’été austral, Anne Hecdoth a de l’entregent au sein des saints des sains desseins. Elle muguette l’amer Noël pépère afin que, à titre préventif et par mesure de précaution, il ablate ses boules bombées PIP (Pétarade Incertaine Privée) en sur-risque d’explosion… Au pis, si les gardiens armés nient le génocide mammaire, Noël c’est pour qui ?
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Preum's !
Aux armes citoyens !
Dénichons les nichons !
Marchons, marchons,
Qu'un polymère impur
Abreuve nos cotillons !
:-)eurv'
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Je suis absent jusqu'au 04 janvier. (Gildas M.)
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Toujours étincelante, aux formes féminines, tu brilles sous mille feux, d'intelligence, de finesse et d'équilibre instable ! Bravo et merci de nous illuminer toute l'année de ton brio ! (Sophaiiiiiie)
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Je regrette de ne pouvoir déchiffrer ce message, peut-être rédigé sur "mac", ni d'accéder au blog avec le lien. J'essaierai en passant par chez Emile... (φιλικά)
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J'aime votre style ou vos styles au sens le plus large du terme... (Christian V.)
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Magnifique ! pas surchargée ! pas kitsch ! élégance et raffinement comme tu les cultives ! Lolita Lempicka ! Sympa comme mise en scène. (Denis C.)
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Quelle féerie dans ce logis des rêves !
Quelle verve dans ces allitérations !
Quelle douce folie !
Pour qui sont ces seins qui cinglent sur ces saints ?
Saint Symphorien le Girondin en est tout sincèrement contrits et, très jaloux de ces scintillements, il prie cependant pour ces PIP malsains !
Honte à cette charcuterie, ma mère ! (Anny C.)
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Et où est donc passée la souris blanche aux dents bleues qu'on m'avait promise ? Telle le furet, est-elle passée par ici ? ou par là ? À la trappe, sous la nappe, chez le pape ? a-t-elle pris une pâtée (ou servi de) ? On me cache tout, on me dit rien… (Régis de Cray)
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Aujourd'hui, vos blablations, ça fout les boules à JohANNEsburg ! (Marc V.)
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Je serai absent(e) à partir du 21/12/2011 de retour le 29/12/2011.
Je répondrai à votre message dès mon retour.
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Je ne sais pas si l'on peut classer de beaux seins dans la catégorie des futilités ou des vanités par contre. (OGGD)
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Noël aux tétons, Pâques aux nichons ! (Marie-Christine M.)
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Ceci n'est pas une (PIP) ! (Juliette C.)
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Anne Hecdoth nous jouerait-elle une nouvelle interprétation des Mamelles de Tirésias ? (mercerie ambulante)
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Tu es parfaite au milieu de tes boules lumineuses. (Régis N.)
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La houmanitad, elle est tRès douée pouR maRquer des boutes contRe soun pRopRe caMP, no ? Moi yé crois qué la vie c'est boucoup comme lé foutbol. Ya pas qué des bouns jouoRs, voilà. (Lionel Messie - car c'est Noël)
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Seins, saints, sains, je m'y perds... Chez toi, on oublie tout... (l'Artis'Anne)
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Pour Mamère pardi ! (Odile V.)
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Noel Mamère ? Tu te lances dans la politique écologiste maintenant ? (Darius Elegium Laudat)
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Noël chez Anne Hecdoth
Oh le bel antidote !
Et Kim Jong il clabote
La Koré elle pleurote
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Tu es magnifique au milieu de toutes ces boules !!! (Chantal B.)
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Vous devriez prendre langue - et plus si aniffités - avec votre vision de Passec le bel ampélosophiste Aristogène ampelosophisme.over-blog.com/ il aime les plastichienne emmanchées d'un long col... (ledif trocas)
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(Pétarade Incertaine Privée) très drôle ! J'avais raté cet événement festif. (Emile Zona)
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lundi 19 décembre 2011

Václav Havel, Vanité n°1151

Dissidente et hors-la-loi, Anne Hecdoth s’est envoyée tartir ailleurs. Comme son mini-PC, celui qui s’appelait Vanité a disparu. Fumer la salsepareille tue… A qui profitent les autodafés ?
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Bonjour. Je suis en congés jusqu'au 2 janvier. En cas d'urgence, vous pouvez contacter Nathalie B. au 01 -- -- -- -- ou par courriel à ma.collegue@medekoi.gemail.frMerci. Bien cordialement. (Mélanie L.)
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I am out of the office from 16/12/2011 15:00 until 03/01/2012 10:00. Thanks for your email and happy holiday to you ! I will get in touch in the new year in response to you email. Kind regards. (Virginie C.)
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Ton ombre est lumière, ô soleil inaccessible,
Sa vanité disparue, Anne porte sa croix.
Quelle dissidence en ces ères électroniques que d'écrire à la main ! (David-Emmanuel L.)
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Quoi ? Depuis quand la salsepareille tue ? Je ne comprends pas toujours ce que tu racontes, Anne, mais là c'est un monde que je connais bien... Il faut vite prévenir mes copains les Schtroumpfs... Mais depuis le temps qu'ils en consomment, ils ne vont jamais me croire. (Cécile B.)
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"La vie de Václav Havel ressemble à une oeuvre d'art", Kundera. (Anny C.)
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Fumer tue.
Futaie mue.
Truffe émue.
Troufion tue.
Trublion fut.
Tourbillon mue.
Ce qui est bien, c'est que plus ça veut rien dire, plus c'est fropond.
(:-)eurv')
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I don't understand ! Can you repeat please ? (l'Artis'anne)
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Anne ! Répète encore à ton 'Public-Chéri-mon-amour' qui ne comprend pas toujours la fropondeur (comme le dit si bien Heurv') de ta Vanité de lire le "COMMENTAIRE" ci-dessous du grand critique et historien d'art, J. Croix. (Odile C.)
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On nous enfume, les singes font la fête avec la carte gold et toujours pas de réponse : qu'est-ce qu'on va faire avec les cabinets ? (Jacques B.)
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Partir c'est mourir un peu, mourir c'est partir tout-à-fait... (Hécate)
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La croix sans la bannière ! Apocalypse, now ! (mercerie ambulante)
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D'ici, Dante, envoyez tartir le CAC 40 ! (Marc V.)
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Fumer ne tue pas, c'est VIVRE qui tue. La mort est au coeur de la vie, le temps bouffe le fruit et il ne reste que le noyau, la MORT au sein de laquelle il peut y avoir une nouvelle graine de vie. (ledif trocas)
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lundi 12 décembre 2011

Dégradations, Vanité n°1150

Plaidoyer  pour un vrai-faux
Atteinte de kamouloxéra chronique, Anne Hecdoth auto-édite ses samizdats pour plagier les dégradations d’heures des trains climatiques : si les durs bancs ont un avant-goût de sapin, comment ne pas perdre la tête ?
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A cette heure-ci ? (Heurv')
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AMEN ! (Anny C.)
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Le pape a dit : lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois. Pendant ce temps la maman soigne son kamouloxera et Anne reconnaîtra les siens. (Gisèle A.)
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It's Alright, Ma (I'm Only Bleeding) - 1965
And if my thought-dreams could be seen,
They'd probably put my head in a guillotine.
But it's alright, Ma, It's life, and life only. (Bob Dylan)
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Égrenons donc, les Litanies du désastre, en communion avec Ste Anne et Ste Gertrude que j'aperçois là-bas, devant la grotte, en grande en pri-ERRE, sans Vanité aucune ! (l'ambuleuse, mfd)
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Pour vous, ma soeur Anne, mais juste pour vous, je veux bien prononcer une vraie prière avec de faux saints. (Juliette C.)
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Est-ce qu'une prière peut faire un miracle ? Je suis sur les genoux ce soir ! (Hécate)
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Litannes et images pieuses. Attention à ne pas tomber dans l'Annophobie ! (Marc V)
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Peut-être vaut-il mieux la perdre : cela fera-t-il une réelle différence ?  (Cathy P.)
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lundi 5 décembre 2011

Open data, Vanité n°1149

Prisonnière derrière sa fenêtre fermée sur le monde foireux d’un fumiste sfumato enfumé et fumeux, Anne Hecdoth, vannée, ouvre grand les vannes des différentes étapes de programmations de la machine administrative qui l’isolent des opérations opaques d’accessibilité à sa formation escomptée estompée. Dans un réel effort de transparence et pour grossir les effets auditifs elle gazouille sur ce jeu de cache-cache et fouille en profondeur. Aidez-la à trouver l’intrus inclus.
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Dois je comprendre dans ton discours totalement incompréhensible pour moi (excuse-moi, je suis peu sensible à cette forme d'art) que ton stage n'a pas lieu ? Si c'est le cas, j'imagine que tu dois être très déçue, alors je t'apporte un petit signe amical, pour te regonfler le moral. (Anne-Marie L.)
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I am out of the office from 03/12/2011 07:30 until 07/12/2011 10:00. Thanks for your email. Please call the office with any urgent querries in my absence (Virginie C.)
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Tes mots, Anne, me paraissent plus accessibles que le chemin (de croix) qu'ils décrivent, car mon vécu est, en ce moment, étrangement (mais est-ce si fortuit ?) proche du tien. (Eric D.)
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Dieu que cette histoire finit mal
On imagine jamais très bien
Qu'une histoire puisse finir si mal
Quand elle a commencé si bien
On imagine pourtant très bien
Voir un jour les raisons d'aimer
Perdues quelque part dans le temps
Mille tristesses découlent de l'instant

Alors qui sait ce qui nous passe en tête
Peut-être
Finissons-nous par nous lasser

Si seulement nous avions le courage des oiseaux
Qui chantent dans le vent glacé
Tourne ton dos contre mon dos
Que vois-tu je ne te vois plus
Si c'est ainsi qu'on continue
Je ne donne pas cher de nos peaux

Parfois qui sait ce qui nous passe en tête
Peut-être
Finissons-nous par nous lasser

Si seulement nous avions le courage des oiseaux
Qui chantent dans le vent glacé
Si seulement nous avions le courage des oiseaux
Qui chantent dans le vent glacé
Dominique A / Le Courage des oiseaux (Sébastien M.)
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Très belle photo. (Anny C.)
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Je vois une cloche... Mais pour qui sonne la glace ? Je veux dire, l'hiver ? Je veux dire, la vitre ? Et cette image est comme nous, qui avons la vitre devant nous. Et on n'y voit guère à travers. Et à tort... Et avec cette lumière de crépuscule, cela fait froid dans le dos. Tout simplement. (Wañuy Chullunku)
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L'intrus dans notre société est le préjugé ! (Hécate)
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Il faut demander, redemander, espérer ; on se nourrit d'espoirs... Très belle illustration ; la photo est de toi ? (l'Artis'Anne)
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La situation est pénible - à ce que je comprends - mais l'art sauve : courage ! (ella)
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Lassés par les "c'est pas possible", la prise de distance et de hauteur fait apparaître notre  "vieux monde" comme petit, nombriliste et en grand danger : l'administration que le monde entier "ne nous envie plus"  transforme à l'infini "les pas grand chose" en "rien du tout".
Cessons de nous regarder les pieds, car nous n'apercevrons que notre ombre grise !
Notre vieux continent, à tout vouloir expliquer, moraliser, nous fait mourir d'ennui.
On nous a dit que nous étions vieux et inutiles, on nous a mis de côté...
Bonne initiative, merci messieurs les censeurs, aujourd'hui c'est le Pérou, le nouveau monde nous accueille et nous écoute.
Merci encore de nous avoir dit que nous étions vieux cela nous a rajeunis !
Courage fuyons ! (Jacques B.)
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De ce côté de la vitre, nous voyons bien que ces oiseaux ne sont pas comme les autres et qu'ils sont artificiels ; si nous étions de l'autre côté de la vitre, nous pourrions supposer que se sont de véritables oiseaux ; mais à y regarder de plus près nous aurions tôt fait de constater que certains ont la tête à l'envers et que ce n'est pas vraiment normal. Pour la lumière et le supposé paysage dont elle semble émaner, c'est un peu la même chose : de ce côté, la translucidité de la vitre, comme son nom l'indique, laisse passer la lumière, mais pas l'image ; y a-t-il un espace derrière la vitre, un dehors, un ailleurs ? Nous pouvons tout imaginer, le meilleur comme le pire. Mais il est bien possible que la seule réalité tangible qui nous soit donnée à voir est cet univers plein d'illusion, car tout artificiel qu'il soit, il n'en est pas moins réel. Mais rien, pourtant, nous empêchera de chanter, de chanter à tue-tête ; et tant pis pour la vérité car la seule chose vraie est que nous chantons ; et nous chanterons si fort que la vitre volera en éclats. (Juliette C.)
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Anne, tu dis que tu es crevée... fatiguée comment ? Le moral n'a pas l'air au top non plus... Raconte à ta copine... (Cécile B.)
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Contraste intéressant entre la beauté de la photo et la noirceur du texte : que dire de plus ? (Cathy P.)
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Concert baroque ! (l'ambuleuse, mfd)
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Dans et part ce qui est sûr ou tenu pour tel, enclavée, chosifiée, percluse d’amertume, elle hulule un chant obscur dans cette nuit qui laisse le pas à de sombres présages qu'insufflent à son dépend des agents corrosifs crachant leur fiel sous forme de prescriptions, d'obstructions, de conventions... gnomes cyniques pleutres et fourbes débitant leur chapelet de chinoiseries... lèches-bottes incultes planqués derrière leurs formulaires... mais... de quoi ou de qui parle-t-on ? Je n’ai pas trouvé l’intrus inclus... Ô, miroir, mon beau miroir... (Lucius)
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Le ciel, semble-t-il ici, est bleu comme une orange. (Marc V.)
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