La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Opalka et On Kawara, Christian Boltanski, Sophie Calle, Martin Paar...

lundi 12 mars 2012

Diversion, Vanité n°1211

Pour rattraper ses boulettes, Anne Hecdoth ne touche pas une bille mais elle se demande si l’on peut désambiguïser la frontière entre « qui vole un œuf vole un bœuf » et « qui tire une bille tire une bombe ». Comment faire diversion et esquiver le débat sur les vrais faux innocents ?
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Femme ou enfant tu ne frapperas pas, même d’une plume. That’s the answer. (David-Emmanuel L.)
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Une bille n'est-elle pas une sorte de boulette qui d'autre part manque au boeuf ? (Heurv')
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Eventé, déventé, le Venet ! Bise-billes au gré du vent ! Passera ? Passera pas ? Paperasses ! Tout passe ! VANITAS ! (mfd)
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Malheureusement agir comme une autruche peut nous rendre idiots, par le fait même que certains s’efforcent de ne pas voir celui qui nous menace. La politique de la peur fait, hélas, toujours recette. C’est avec des petites phrases que certains ont provoqué de grandes guerres. De petites phrases sur l’ « Etranger » permettent de cacher les véritables raisons de la crise financière. Pour les fascistes « l’étranger » n’est qu’un matériau pour les objectifs sanglants du pouvoir. (La bête humaine)
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Tu m' amuses bien !  (Martine D.)
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Vous avez détourné un couloir ou contourné un billard ? (Juliette C.)
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lundi 5 mars 2012

Halal, Vanité n°1210

Ah là là ! Quelle farce ! Quelle tartufferie ! Abattue par les rituels de battage médiatique et par les étripages viscéraux des coqs de clocher, Anne Hecdoth a une grande ambition : faire enfin un discours où elle dit quelque chose… Elle propose un débat sur la poutine éruptive aux tricandilles embolisées à 64%. Comment distinguer le spirituel du temporel ?
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Voilà bien les premières lignes intelligentes que je lis sur ce sujet con-sidéral. Une question plus futile se pose : comment abattrons-nous sarkubu et sa commère lapine?
- halal comme le commande Herr Allah ?
- kärcher en se grattant sous la kippa ?
- à la hollandaise noyés au préalable dans une sauce rose ?
- à l'étouffée dans un mélenchon ?
Quelle que soit la méthode, les viandes abattues ne seront consommables que dans un plat longuement mijoté du genre haggish, par exemple. (ledif trocas)
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Mercredi matin ??? C'est périmé, non? Qu'en disent les services de l'hygiène? (Heurv')
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Halalal !  Que de tripatouillages ! (Vincent L.)
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Birk ! (Anny C.)
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Il ne faut pas jouer avec la nourriture ! (David-Emmanuel L.)
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Faire la part... des anges ! (Marie-Christine M.)
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C'est un sujet explOSzif ! (Juliette C.)
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Tu sonnes le HALLAL-i en somme ? (l'Artis'anne)
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Effectivement, y a-t-il une traçabilité à la question spirituel versus temporel ? (ella)
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C'est ainsi que j'imagine la tête de Saint Jean-Baptiste, quelques jours après la décollation ! Manquent les mouches ! Non ! Je ne goûterai pas à ce plat ! Je me demande ce qu'en pensera Gertrude ? (l'ambuleuse, mfd)
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Ce qu'en pense Gertrude : "C'est pas de l'Art, c'est du Cochon !" (Gertrude)
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Très os et sang... Très mode, de composer des tableaux avec de la nourriture... Mona Lisa en art-nouille déjà...:) (Hécate)
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Euh... vaut mieux éviter le Kärcher sous la kippa quand même ! (Alain Y.)
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Comment se fesse que certains ont des liens et pas d'autres ; c'est de la discrimination virtuelle manifeste ! (AnOSnymousse)
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C'est un jour gras, l'assiette est pleine. Profitons de l'opportunité pour faire de l'art effet mère, en l'honneur de ce jour consacré à la "femme". Hélas, le concepteur en art éphémère est un artiste au revenu très modeste, contraint de se nourrir de ses créations... Les miettes restantes serviront à une autre œuvre, l'artiste en art éphémère n'aime pas gâcher. (Emile Zona)
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Après plusieurs verres de bon vin de bordeaux, une toute petite portion de tricandilles et voilà le résultat : un beau vomis. J’ai obtenu le même résultat en regardant nos politicards s’étriper à la téloche mais sans rien manger. (La bête humaine)
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lundi 27 février 2012

Trophées de campagne, Vanité n°1209

Quelle dégaine ! Au salon des beaux vains, Anne Hecdoth rêve et revêt ses pantoufles de campagne. Si elle pète un câble, qui aura l’oscar de l’artiste le plus mal entendu ?
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I am out of the office from 23/02/2012 14:45 until 27/02/2012 10:00. Thanks for your email. I am away at a meeting on Friday 25 Feb, I will get in touch as soon as possible in response to your email next week. Please call the office for any urgent queries. Kind regards, (Virginie C.)
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L'os ? Carrément pour Gertrude ! (Odile C.)
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Meuh ! (Heurv')
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Ah, ma chère Anne...! Comme nous sommes en plein délire du film muet, don't worry, ce n'est pas dramatique si tu n'obtiens pas l'oscar... (Eric D.)
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Bien entendu les Hauts Vains se carrent à pattes au fond du jardin en espérant pouvoir chanter "let twist a gaine" 24 heures... (Michel G.)
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Et vous prenez vachement votre pied comme ça ? (Vincent L.)
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J'en suis toute é-Meuh ! Je vous décerne, quant à moi le Ces-Arts de la performance câblée de plus petit budget et de production locale, voire pantouflarde. Vive les navets bien de chez nous ! (Juliette C.)
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Merci à Odile C. pour l'OS, CAR, ainsi chaussés, vos petons sont à croquer. De vraies stars ! (Gertrude)
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Votre beau vin, sans os, Madame, atteint ma substantifique moelle. Mais au bord de l'ivresse, j'ai cru voir des bébés kangourous sur vos chaussettes ! Les zoos vains promis ? (l'Ambuleuse)
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Prendre sa pantoufle est quand même plus joli que son pied pour une équilibriste, fût-elle muette, le temps d'une traversée au-dessus du plancher des vaches. (Anny C.)
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Vraiment, ces pantoufles sont des bijoux. Je ne les ai pas vues défiler aux oscars... Qui les a apportées ? C'est à toi les jolies jambes ??? (Ana-Paula A.)
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Quels veaux câbles ! (Marc V.)
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Il faut mettre ça et écouter Kurt tous les soirs avant d'aller au lit :
http://www.youtube.com/watch?v=6X7E2i0KMqM&feature=related 
(Sébastien M.)
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Et où donc peut-on se procurer ces merveilles ? Roses avec rebords blancs de préférence...
Bravo pour cette fière allure que tu dois avoir dans ton atelier ainsi chaussée quant aux pieds, comme on disait à St-Etienne dans ma jeunesse ! (Hélène F-C.)
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Pas vous anecdote ! On vous entend ! Pas besoin de faire semblant d'aimer les vaches : je les aimeuh et mes élèves me nommaient "vrai vache" à cause de mon nom d'usage... Devinez lequel ! (ella)
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Ce qui manque aux vaches ce sont les ailes ! (Hécate)
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« Dors à mes pieds !... Rêve d'amour
Mon souffle, comme une caresse,
Glissera sur le pur contour
De ce beau front qu'avec paresse
Tu reposes sur mes genoux.
Dors à mes pieds, tout fait silence,
Hors la branche qui se balance,
Souple et frêle, au-dessus de nous ;
Dors à mes pieds, tout fait silence. »
Mélanie WALDOR (1796-1871) (La bête humaine)
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lundi 20 février 2012

Affiche, Vanité n°1208

Pour qu'on l'aime, Anne Hecdoth entre enfin en campagne de mémoire selon la thèse "mieux vaut tard que jamais" et, dans sa logique de communication, annonce sans surprise mais avec hégémonie sa candidature attendue à la présidence du farniente tout en revendiquant son statut de Faible Femme : aussi elle laisse au peuple le soin d’annoncer lui-même le programme de la mer à boire.
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Alors là... c'est beau !
Et que d'eau, que d'eau !
http://www.youtube.com/watch?v=uFG5RCl84hY (Heurv')
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Et la femme forte alors n'a aucune chance ?!... (Sofaille)
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J'hésite, quant à moi, entre Mémoires d'outre-tombe - comme chapitre intime de mes œuvres anthumes et une posture qui, pour l'heure, serait Vieux votard, non jamais !.
Pour ce qui est de La Faible Femme et la mer, ça ressemble un peu à Napoléon arpentant, pour la nième fois, le Chemin du Douanier sur la falaise de Sainte-Hélène, entre deux dictées - sans faute - de ses Mémoires d'un Tyran (d'eau). 
Bonne campagne - et bien vertement ! (Vincent L.)
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Bravo :-) FFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFIERE (Anny C.)
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Aucune hésitation, je vote pour vous !!!!!!!
Après le vote utile, le vote futile ! (Juliette C.)
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Etant donné que mon propre parti gauchodroitiste ne semble n'avoir a priori que 0 % des intentions de vote et, en tant que Président bien aimé de mon parti de moi-même en accord avec le bien-aimé moi-même dont je suis en majeure partie le Président lui-même... je déclare que je me ralie au parti d'Anne en échange désintéressé d'un strapontin ministériable, voire d'une pantouflerie rémunératoire dans le privé. Faible est la femme mais que forte elle devienne avec les voix des Chutebourge-Mielanchions que nous sommes ! (Darius E.L.)
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"Effectivement la faible femme, on voit ses côtes." (Sébastien M.)
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Alors je dis à la faible femme "bon vent" et au petit homme "bon vent". Ah comme le français est subtil... et une question -c'est bien mon tour !- qu'est-ce que c'est que ce message codé CA-SH, option A ? (ella)
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lundi 13 février 2012

Au feu, Vanité n°1207

C’est toujours avec une rigueur monomaniaque qu’Anne Hecdoth suit scrupuleusement l’actualité la plus brûlante : c’est l’hiver en hiver et ça dérape de la banquise à la banqueroute. Pendant ce temps-là le berceau de la civilisation la plus valable s’embrase tandis que les fonds gèlent et que les cons gèrent. Que font les pompiers ?
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Ben... pimpon ? J'ai gagné ? (:-)eurv')
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Les pompiers ? Ils pompent ! Et votre âme ? Elle est malade, elle a mangé trop de salades médiatiques... (Anny Tardieu)
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De leur casque astiqué font miroir déformant de la ré-alité. (Marc V.)
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Les pompiers pompent pompent pompent chats-docks de la Criiiiiiiiiize comme disait Coluche, et ils font des pompes et des pipes pim pom pim pom pin...
Eteindre l'in-sens-dis de la Sein val-en-teint avant d'allumer les feux follets d'un monde devenu fou furieux ! Au feu, au feu, hosanna au plus haut des feux ! (Marie-Christine M.)
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Enfin j'ai capté un de tes messages. C'est l'occasion de te souhaiter une très bonne année 2012. (Marie-No G.)
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Cela vous ressemble bien, soeur Anne, de crier au feu un quatorze février ! Que croyez-vous que font les pompiers : ils pompent comme des Shaddocks, et beaux comme des camions, draguent les Valentines bling-bling qui flottent entre les deux eaux d'un monde de noyés. Oserais-je vous dire :
Un peu d'amour dans ce monde de brutes, ou serait-ce vraiment de très mauvais goût (amer) ? (Juliette C.)
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Ils crient "au feu" et se chauffent les mains nues au brasier... non ? (ella)
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Je mettrai bien ma main au feu que tu jettes encore de l'huile sur le feu ! Anne, y'a pas le feu au lac !!! (l'Artis'anne)
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Ils ont un coup de pompe... comme tout le monde. Car tout lasse, en ce bas monde. (Nina Urqu)
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J'adore ta fantaisie, ton imagination et ta prose ! Merci de m'éclairer chaque semaine. (Sofaille)
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Penser à ramener du pain... (Sébastien M.)
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Quelle imprudence, Anne Hecdoth, de vous mirer dans une sorcière, sans prendre de gants : ça sent le brûlé ! (l'ambuleuse, mfd)
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Que font les pompiers ? Mais des tableaux bien sûr !!!!!!!!!! (Hécate)
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Casque et gant bien propres, vanité de la fuite sans combattre... (Darius E.L.)
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mardi 7 février 2012

Civilisations, Vanité n°1206

Civilisée et avec une civilité avancée, Anne Hecdoth présente ses excuses pour son retard. Respectueuse des valeurs de l’humanité arc-en-ciel, elle se pose en vertueuse, raille le séide et combat la haine sociale, l’ethnocentrisme, la discrimination et le harcèlement que subissent les minorités. Qu’est-ce qui nous est égal ?
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S'il te plaît, tague-moi un mouton ! (David-Emmanuel L.)
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Égal toi-même, disait l'autre... (Vincent L.)
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It's Karabo in the right side ? (Jacques B.)
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C'est vrai que ce qui nous est égal nous définit. (Anny C.)
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Je suis désolé chère Anne mais je ne suis pas d'accord du tout avec votre raillerie facile, et je pense sincèrement que Monsieur Guéant a raison. Car c'est vrai qu'une Civilisation comme la nôtre, qui a à son actif quelques guerres de Religions dont le message de base était "tu aimeras ton prochain", qui a maîtrisé la traite des Noirs, la destruction des sociétés précolombiennes, deux bombes atomiques sur des civils, deux guerres mondiales (gazage de tranchées...), l'extermination d'une minorité dans un processus quasi-industriel, mis en place un système automatique de production capitaliste dont le travail des enfants a mis du temps à disparaître, et qui a un beau niveau annuel de femmes mortes sous les coups, peut se prévaloir d'être inférieure à bien d'autres. Je tenais à le souligner. (Sébastien M.)
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Je suis au regret de ne pouvoir vous déchiffrer... (φιλικά)
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Juste un "coucou" pour te dire que je suis passée. Non, tu ne parles pas dans le vide !! (l'Artis-Anne)
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Mon Dieu, donnez-nous la faculté d'ouvrir des yeux sans fard sur le monde réel, et de l'observer tel qu'il est. Et délivrez-nous des idéologies. Amène (soit-Il). (Idi Amen Cheval)
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Vos documents assemblés font un très beau Reality-chaud ! (l'ambuleuse)
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Vous savez ce que je pense? Que sur ce pignon, Ernest a collé un tagueur qui nous pose une colle comme un Pignon. (Juliette C.)
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Si vil... (Marc V.)
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Je pense que je serai aussi pardonné de mon retard. Cette photo est prise dans le musée du "berceau de l'humanité" dont le message est bien : c'est de début de la fin. Tout fout le camp...
- Karabo ne se souvient plus de cette photo
- Anne envoie ses vanités du mardi
- I will no longer love you-ou-ou-ou-ou (demande à J. CROIPAS de te parler de Whitney Houston) (Ma préférée)
- Il faut que j'aille à la pharmacie acheter des médicaments pour repousser mon inéluctable fin
Olzebest, :-)eurv')
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lundi 30 janvier 2012

Courage, Vanité n°1205

Apprenant qu’en augmentant la réduction des taux totaux elle se situera toujours dans le spectre de la moyenne supérieure de la médiocrité inférieure, Anne Hecdoth n’a plus qu’à pindariser sur sa condition médiane. La prudence est de rigueur lui dit-on mais, à force de courage, elle cherche un apophtegme lumineux pour doper l’obscure compétitivité de sa prochaine audience… A quelle fable cela fait-il référence ?
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No so ! L'Âne et le chien fidèle ? (Hélène F. C.)
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Anne ma chère Anne
je ne vois que des mots qui merdoient
et je ne peux les remettre à l'endroit
je ne suis qu'un âne (Jean-Yves G.)
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... J'en conclus qu'il faut qu'on s'entr'aide.
Quant à la suite, pas de recette miracle, rien ni personne à doper, à duper : Malheur à l'homme dont le nom est plus grand que son œuvre. - Apophtegme des Pères. (Vincent L.)
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L'Âne et le Chien
Il se faut entr'aider, c'est la loi de nature : 
L'Âne un jour pourtant s'en moqua : 
Et ne sais comme il y manqua ; 
Car il est bonne créature. 
Il allait par pays accompagné du Chien, 
Gravement, sans songer à rien, 
Tous deux suivis d'un commun maître. 
Ce maître s'endormit : l'Âne se mit à paître : 
Il était alors dans un pré, 
Dont l'herbe était fort à son gré. 
Point de chardons pourtant ; il s'en passa pour l'heure : 
Il ne faut pas toujours être si délicat ; 
Et faute de servir ce plat 
Rarement un festin demeure. 
Notre Baudet s'en sut enfin 
Passer pour cette fois. Le Chien mourant de faim 
Lui dit : Cher compagnon, baisse-toi, je te prie ; 
Je prendrai mon dîné dans le panier au pain. 
Point de réponse, mot ; le Roussin d'Arcadie 
Craignit qu'en perdant un moment, 
Il ne perdît un coup de dent. 
Il fit longtemps la sourde oreille : 
Enfin il répondit : Ami, je te conseille 
D'attendre que ton maître ait fini son sommeil ; 
Car il te donnera sans faute à son réveil, 
Ta portion accoutumée. 
Il ne saurait tarder beaucoup. 
Sur ces entrefaites un Loup 
Sort du bois, et s'en vient ; autre bête affamée. 
L'Âne appelle aussitôt le Chien à son secours. 
Le Chien ne bouge, et dit : Ami, je te conseille 
De fuir, en attendant que ton maître s'éveille ; 
Il ne saurait tarder ; détale vite, et cours. 
Que si ce Loup t'atteint, casse-lui la mâchoire. 
On t'a ferré de neuf ; et si tu me veux croire, 
Tu l'étendras tout plat. Pendant ce beau discours 
Seigneur Loup étrangla le Baudet sans remède.
Je conclus qu'il faut qu'on s'entraide.
(Anny C.)
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Coucou, ça veut dire quoa « apophtegme » ? (Sophie C.)
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J'adore !!!!! mais je cherche la fable (et un peu le sens). (Jean-Pierre C.)
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Je suis très sensible à la poUésie de votre langage chiffré cela me provoque des chatouillements surréalistes. (ΚΙΛΑΦΙ)
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Vous voulez donc nous coller, Maîtresse ?
Ceci dit,  n'oubliez pas votre bonnet par cette froidure, soeur Anne. C'est un temps à ne pas mettre un chien dehors mais à coucher dehors. (Juliette C.)
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Seul Martin Parrrrrrrrrrrrrrrrrrr peut répondre. Bon Jour. (ella)
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Tu ane-onnes! voire tu déc- ! signé l'artis-anne qui vient de fêter son anne-iversaire ! Je suis en panne d'inspiration, au bord de l'extinction de voix/ de voie : je me dis "à quoi bon, tout ça ?". L'esprit labyrinthique doit appartenir aux Anne/âne. La réponse en tout cas est peut-être sur mon blog en ce jour... (L'artis'Anne)
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Âne si doux... Anne, je pense à Cadichon dans un des livres de la Comtesse de Ségur. Oui, je sais... ce n'est pas une fable. Je mérite le bonnet d'âne ! (Hécate)
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Il s'agit clairement d'une réincarnation du Maréchal Lannes, lequel eut les jambes arrachées par un boulet à la bataille d'Essling. Et ne les récupéra pas dans aucune de ses vies ultérieures. (Anne Estézy)
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