La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mercredi 11 mars 2020

Le doigt dans l’œil, Vanité n°2004


Par bonté intellectuelle et morale, Anne Hecdoth s'autorise tout pour diagnostiquer de manière bienveillante la panique face à l'hypothétique serial killer asiatique afin de réfléchir au diktat belliqueux de l'éthique du care sur l'ersatz de sa cataracte opaque. Par solidarité isolationniste et grâce à son don d'intellection, elle se délecte à jeter un regard cru sur les lentilles jetables en mettant le doigt sur l'instrumentalisation de la peur des cotylédons. Mais, si pour s'en mettre une on ne la voit pas, sur qui jeter la faute ?
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C’est la faute aux Fake hu(r)lants ! (Marie-France D.)
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Votre imagination est vraiment sans limite ! Quel déballage bien emballé ! Pour les cotylédons, je ne vous crois pas, à moins que je me mette le doigt... (Luc P.)
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Convexes ou concaves, les lentilles ? Pour les farcir, c'est important de le savoir. Ceci dit le service bons offices de Google m'avertit qu'ici je suis 'tracé'... Je n'aime pas trop ! (Vincent S.)
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"Quand nous serons enfin déconfits (nés), nous serons tous poilus, hirsutes, mal sapés et gras." (Signé Gertrude la championne inégalée du confinement, la preuve étant son peu de vie sociale…)
Restez chez vous et bouffez vos lentilles, bandes de nazes ! (Juliette V.)
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lundi 17 février 2020

Vendetta, Vanité n°2003


Si les canons de la beauté ne sont plus que de simples points de vue alimentés par une incompétence crasse causée par à un manque flagrant de culture et destinés à asseoir une volonté de pouvoir artistique absolu où la parfaite absence de sens ressemble à s'y méprendre à un règlement de comptes protocolaire, Anne Hecdoth remercie son public pour sa fidélité et lui octroie le droit de faire n'importe quoi dans le seul but d'en rire. Elle propose une réflexion apaisée autour de sa taille. Si elle a perdu 2,5 centimètres en hauteur, comment gagner en profondeur ?
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Je serai de retour le vendredi 21 février. Bien cordialement, (Gildas M.)
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Creusez ! Chère Anne Hecdoth, creusez ! (Marie-France D.)
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Ah oui, quand-même ! (Odette D.)
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Mouahahahahaha ! Bien détourné, l'artiste ! (Odile V.)
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Forcément, quand on a des goûts de chiottes ! (André B.)
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C'est vraiment sérieux cette merde ou c'est seulement que l'auteur aime la daube ? (Laura C.)
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Toi aussi ? J'en suis à 1.7 cm... C'est affreux. (Heurv')
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Le meilleur moyen, chère amie, de perdre de tous les côtés c'est, tout simplement, le sport en chambre, l'amour 24/24h. Voilà le vrai remède que les Thaïs emploient depuis des générations et, d'après les scientifiques, elles sont au mieux de leurs formes. Alors en avant ou en arrière mais il faut y aller (rires). Amitiés, (Jacques P.)
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Comme je vois que Marcel Duchamp est votre maître à penser, je vous suggère le portrait de Monsieur Glock. Très souvent mal orthographié, il faut épeler son nom, Monsieur G, deux L, O,Q. (Luc P.)
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C'est kitsch ! (Bernard B.)
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Il est laid le logo, il est beau le bidet ! (Caroline D.)
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Merci de nous faire tellement rire de la bêtise humaine ! Mais là c'est le pompon, vous devriez la mépriser car, comme le dit François-Gaston de Lévis dans ses "Maximes et pensées" (1812) : "Puisque la bêtise est une infirmité naturelle, il est injuste et même cruel de la tourner en dérision ; elle ne commence à mériter le mépris que quand la vanité s'y joint." CQFD. (Didier E.)
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Merci de me retirer de votre liste. Bonne continuation. (Seyhmus D.)
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On entend le bruit des bottes... (Xavier M.)
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mercredi 29 janvier 2020

Sens dessus dessous, Vanité n°2002


Alors qu'elle poursuit sans réticence mais avec sensibilité sa quête insensée de contresens dans l'essence du non-sens, Anne Hecdoth se rassure en bravant le danger d'un consensus d'impuissance face à la déliquescence et la dégénérescence recensées par connaissance ou méconnaissance d'une reconnaissance de la bien-pensance face à la croissance de la décroissance, à moins que ce ne soit le contraire. Mais si la jouissance d'une aurore boréale a pour conséquence une réjouissance des sens, pourquoi la gâcher au nom de la sécurité et des états d'urgence avec autant de puissance calculante et de persévérance suprasensible ?
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Tu cherches bien compliqué quand on peut faire simple !!!!! (Isabelle L.)
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Wouahou... Savoureux comme une liqueur pétillante..! Et les petits sièges-muselets de mon enfance... Chouchou... Merci ! Bisous (Suzanne C.)
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J’aime bien tes chaises, bisous (Ta Rylène B.)
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🤔 Une pensée, sans dessus, dessous 🤭 ! (Marie-France D.)
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J'hésite entre faire l'envers de l'art et l'art de la faire à l'envers. (Luc P.)
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Vraiment beaucoup plus mignon que ma collection de capsules ! (Heurv')
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Sachant que "Science sans conscience n’est que ruine de l’âme", comme l’a rappelé Rabelais, tenant cet aphorisme du Roi Salomon lui-même. (Hélène C.)
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Bisous ! Comment vas-tu ? (Sophie C.)
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J'en tombe assise... Renversant... (Cathy P.)
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Hips (Denis de L.)
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Merci pour tes messages. Tous nos souhaits pour cette année 2020. Avec notre amitié. (Marie-No et Jean-Paul G.)
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mercredi 1 janvier 2020

Un vain divin 2020, Vanité n°2001

Pour éviter les dérives d'une revitalisation du concept de progrès dans l'exercice des vœux, la recherchiste Anne Hecdoth, fort préoccupée par l'aspect esthétique de ses pensées, se convainc néanmoins d'avoir le bon timing pour célébrer le passage de la nouvelle année vers la réalité encore inexplorée des images fortes et des témoignages auxquels s'ajoute la dimension du futur face aux défis actuels. S'il est vain d’attendre 2020 pour se souhaiter ce que chacun convoite en chances de surconsommation de bonheurs, de réussites et de succès sans se soucier de ses préoccupations sociales et environnementales habituelles, l'inverse ne se dément pas et vice-versa. Dans ce contexte de défiance vis à vis d'un système trompeur, quelle est la bonne heure pour prononcer de divins vœux ?
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Tout ceci n’est pas très vin, mais je m’y associe réciproquement. Avec tout l’Amour du Public chéri qui m’est imparti. (Jean-Christian R.)
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Bonne année ! (Christian C.)
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Très belle année ! (Sophie C.)
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Que de 20 dans ces vœux, non-vœux et vice- versa, biens dans l'air du temps ! Ce 20 précédé de 19, pas encore refroidi, fait déjà des heureux en ce qui est des rimes riches et foisonnantes à souhait; l'histoire nous lira-t-elle en 21, un 20 sur 20, ou 21 sera-t-il aussi chagrin ? (Jacqueline B.)
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Bonjour Anne Ferraria et meilleurs vœux pour cette nouvelle année où nous sommes toujours présents et c'est aussi cela le principal. Que cette année soit propice à toutes tes vanités d'un autre monde où le paradis est présent à chaque instant qui passe dans une relation cogitative de prestations relationnelles avant-gardistes. Amour, tu nous prends et tu nous tiens et c'est ça la clé de l'énigme... à méditer... (Jacques P.)
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Merci de me supprimer de cette liste de diffusion. (Antonia N.)
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2020 voeux de bonheurs non vains ! Bises. (Yo B.R.)
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Bonne année Odile. J'espère que tu as fait bon voyage à Saint-Barthélemy. Il paraît qu'un nouveau tram va jusqu'à Pessac, j'espère qu'il vous rendra service. Amical bonjour à Jacques. Bises. Bons vœux à vous deux. (Sabine L.)
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B‌onne Année à toi et aux tiens, toujours ravi de te lire. (Bruno M.)
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Je te souhaite plein d'horizons heureux en 2020. Bises et peut-être à bientôt ! (Anne-Marie F.)
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Pshitt !!! Bonne Année Odile ! N'utilise plus mon ancienne adresse ! Bises. (Marie-Lise B.)
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(Johnny B.)
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Bonne année ou Meilleurs vœux : telle est la question... (Marie-Hélène B.)
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Voilà donc bien une question que l'on se pose quand on est dans un fuseau horaire différent de la personne à qui l'on souhaite ses vœux de bonne année... et serait-il possible de fuir le temps, voire de le remonter en allant vers l'ouest à une vitesse supérieure à celle de la rotation de la Terre ? hélas, c'est vain ! (Luc P.)
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Après les fêtes et après tant de victuailles qui ont été poussées à fond dans le frigo, on a retrouvé à moitié mort un morceau de roquefort qui s'est collé à la paroi... C'est de l'art ! (Christophe A.)
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Joyeuse St Sylvestre ! (Heurv')
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Beaux vœux, belle facture, brillante comme toujours. Que cela continue en 20 20.  Du bon heur. A la bonne heure !!! (Marie-Christine M.)
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mardi 30 avril 2019

Contrail, Vanité n°1911


Affolée par les effets de mode des défilés futiles et par l'enflure de l'ochlocratie, Anne Hecdoth profite de l'opportunité numérique pour faire des ponts entre les faits nébuleux impossibles à contenir afin de faire remonter à la surface inconsistante de son indicible fouillis cognitif tous les indices d'une société progressivement déliquescente et trouver un bon filon pour dénicher les fantasmes des gens sans se fouler.
Si l'art socio-économico-politique monopolistique n'est plus adapté, comment se défiler en profondeur ?
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Your message couldn't be delivered because you don't have permission to send to this recipient. Ask the recipient's email admin to grant you permission and then try again. (France A.)
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Votre message n'est pas parvenu à son destinataire car l'adresse est introuvable ou ne peut pas recevoir de messages. (Claire S.)
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Votre message n'a pas pu être distribué à votre destinataire. Sa boîte de réception est pleine ou elle reçoit un trop grand nombre de messages actuellement. (Laure D.)
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J'adore ! Hélas le terme "ochlocratie" me semble être méconnu de l'ensemble des gens qui la réclament ... sans le savoir ! (Dominique P.)
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Bien content d'avoir appris ce mot ! (Christian C.)
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Merci le dico ! L'ochlocratie est donc aussi floue que les contrails...et "quand c'est flou, c'est qu'y a un loup". Citation d'une buveuse de bière du Nord. (Luc M.)
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Attention ! Un avion peut en cacher un autre. Anne Hecdoth, reporter en contre-plongée, immortalise l’écume des jours.
Plongée dans le texte. Qu'est-ce qui est le plus affolant, la foule revendicatrice ou les groupuscules offensifs ? Mais cette foule est-elle vraiment "foule", n'est-elle pas plutôt "organisation" ? Amas d'organisations diverses dont les demandes convergent, à partir de chemins très différents, vers un seul but, celui de dénoncer les injustices perpétrées par un très faible pourcentage de la population qui détient un très fort pourcentage des richesses et qui impose sa volonté.
Au sein de chacune de ces organisations de tout bord, les individus communiquent, interagissent et donc créent des liens. Il est bien évident que là le processus en jeu exclut l'anonymat et la dépersonnalisation des phénomènes de masse, des mouvements de foule. Ces groupes ont conscience des enjeux, la foule, elle, est inconsciente. De ce fait, je parlerai plutôt et tout simplement de démocratie participative. (Philippe F.)
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mardi 9 avril 2019

Polémique, Vanité n°1910


Experte en rien mais ayant un avis sur tout, Anne Hecdoth enfonce le clou et se pointe là où on ne l’attend plus. Que l’heure soit celle d’été ou celle de vérité, celle de la restitution ou celle de la conclusion, étant donné que la durée de nos vies s’allonge alors que celle de la planète diminue, et comme notre temps de sommeil moyen est passé en dessous de 7 heures par nuit, quand est-ce qu’on biaise ?
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Je ne suis pas joignable du vendredi 5 avril au lundi 15 avril. (Christine A.)
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Vous pouvez à tout moment, contourner, obliquer, dévier, tergiverser, louvoyer et même, simuler... (Luc P.)
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Pour une fois... j'ai tout compris 🤪 et j'ai trouvé ça génialement bien formulé. (Cécile B.)
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Cela rappelle  un peu la problématique architectes/ingénieurs, et le désarroi de l'entrepreneur pris entre les deux :
* l'ingénieur qui connait presque tout, mais sur un nombre de sujets presque égal à zéro
* l'architecte qui ne connait presque rien, mais sur une infinité de sujets
* et l'entrepreneur qui, à force de côtoyer les deux premiers pendant toute sa carrière, en arrive à ne connaitre plus rien sur aucun sujet... (Michel F.)
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On biaise dans le i après le b et avant le a, heure d'été oblige. (Yo Y.)
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Géniale celle-là, j'adore ! (Cathy ?)
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Plutôt que l'heure d'été, je préfère celle d'être ou celle d'aller. (Marc V.)
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Dis, Anne, tu m'en fais une spéciale Brexit ? C'est très très vain...
J'ai attendu ! (Virginie A.)
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Ah, j'aime bien cette vanité-là (Sophie C.)
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To be or not to be ? - Is that the question au fait ? (Anne-Marie F.)
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Avoir un avis sur tout c’est vouloir faire tout à la fois, accumuler sans intégrer, sans synthétiser. Anne Hecdoth, éternelle dilettante, voudrait peut-être qu’on lui dise de se poser, de n’approfondir que quelques champs seulement de la connaissance pour mieux traiter, analyser et avoir, tout compte fait, une meilleure vision d’ensemble moins… superficielle.
A l’instar d’Arman, elle veut avoir l'Heure de tous au risque de voir midi à 14 heures et de finir comme la Vénus des Arts, assujettie à l’angoisse de morcellement, de démantèlement. A vouloir, à tout prix, faire preuve d’ubiquité, partout à la fois, elle finira par perdre le fil… du temps et ne plus parvenir à faire preuve de discernement.
Que ce soit l’heure de prendre le train ou d’aller à l’Opéra, il faut le faire à temps plein mais pas en même temps.
Il y a un temps pour tout. Le temps du rêve, de La Persistance de la mémoire, moyen détourné pour s’entraîner à affronter le réel, et le temps qui nous pousse à défier la réalité, à juger au plus près, au microscope. (Philippe F.)
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mardi 19 mars 2019

Tout va bien, Vanité n°1909


Avant d’entamer l’argutie englobant plus largement le spectre de ses investigations, Anne Hecdoth sort de sa zone de confort pour s’élever vent debout vers des niveaux de sophistication contre les vents contraires et les risques d’allégations de victimisation s’incrémentant dans un état de droit à la journée de la flemme collective. Si les fake news polluent la toile, comment peut-on affirmer que l’air tue plus que le tabac et le diesel moins que l’essence ?
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Personnellement, j'hésite encore entre VTT-TV (ça roule, mec !), TVB-TV (et on passe à autre chose)… et BMFTV (Défèque-News) (Vincent S.)
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Jibi danse ? (Yannick L.)
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AH !
Je ne sais pas si le tabac tue (plus ou moins qu'autre chose) mais le tabac pue (plus que toute chose).
Rien que de lire le mot "tabac" me donne la nausée et les discours captieux et forcément clivants à son sujet me font monter des bouffées de colère - tout comme l'évocation du fauteuil de Kabelo, des gilets jaunes et de leur RIC, des quasi-faillites d'Eskom et de SAA, de la guerre en Syrie, de la crise des migrants, du Brexit, de "Trump-la-mort", des religions, du pouvoir des marques, de la bêtise humaine et de bien d'autres sujets.
Je suis donc souvent en colère et ça ne sert à rien.
J'ai fui mon coffee shop ce matin, dérangé par des fumeuses qui, selon mon analyse détaillée des calandres, n'étaient pas des voitures à moteur diesel.
Fait: les fumeuses n'avaient pas bonne mine.
- Question 1: Qui, sinon les fumeurs pré-cancéreux, réfute encore la nocivité du tabac ?
- Question 2: Qui, sinon certains fumeurs (même pas tous) réfute encore la puanteur de leurs émanations ? 
- Question 3: Pourquoi, au titre du respect (avec un sens bien perverti du terme), les non-fumeurs doivent accepter d'être enfumés, voire cancérisés, plutôt que le contraire ?
Ces questions peuvent se décliner au gré de mes sujets de colère sus-cités.
Et comme mes chers frères et sœurs (belles toutes deux!) sont tous des fumeurs, je me fais un plaisir de partager avec eux mes réflexions et émotions du jour.
PS 1 : Et à propos de jour, voilà deux nuits que, à cause de la quasi-faillite d'Eskom (notre EDF local) et des ses délestages aussi fréquents qu'intempestifs, je ne peux utiliser mon système de ventilation en pression positive continue. Je suis donc sous-oxygéné, fatigué et d'humeur fragile. Alors, on me respecte, et toc !
PS 2 : Lisez Jules Matrat de Charles Exbrayat (ce n'est pas un roman policier) en ayant bien une grosse boîte de Kleenex à portée de main. On y parle de Saint-Étienne, Marlhes et Saint-Genest-Malifaux mais ce n'est ni ce qui est intéressant ni ce qui est triste.
Voilà pour aujourd'hui ! Tout va bien, indeed ! Bises-qui-ne-sentent-pas-le-tabac. (Heurv')
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那是黑魔法traduction Google (Luc P.)
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Anne Hecdoth joue-t-elle son propre rôle ? Se tenant à l’écart de la zone de confort, véritables "canaux aliénants" qui formatent, uniformisent, modèlent nos pensées. Se soustraire de cette zone, c’est s’élever au sens figuré, se mettre debout afin de s’extirper du champ de l’aliénation.
Mais rester dans la zone de confort tout en gardant son esprit critique, décrypter les messages subliminaux, percer le mystère des enjeux humains, tout cela n’est-il pas le propre de l’Homme libre qui s’affranchit de l’aliénation en connaissance de cause ?
L’attitude d’Anne Hecdoth apparaît comme une métaphore des vanités (ou Anne est-elle la vanité dans le tableau ?), spectatrice insouciante des contingences humaines.
De la suite dans les idées… tout n’est finalement que question d’échelles, celle de l’Humanité, de la Terre, de l’Univers d’une part et celle de l’individu réalisant sa propre vie d’autre part. La première est froide, objective, exempte d’affects, régie par la pulsion de mort. La seconde, participant de l’éprouvé subjectif, est nourrie par la pulsion de vie. La faiblesse de l’Homme est ce qui fait sa force. Affronter, remettre en question, se passionner, agir permettent d’EXISTER en luttant pour contrebalancer les succès de Thanatos au quotidien à l’aide des facéties d’Eros. (Philippe F.)
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Voici que Tintin et le capitaine Haddock se lancent à la recherche d'Anne H. dans le labyrinthe.
Cent fois ils croient l'apercevoir. Elle disparaît à droite, à gauche ; chaque fois ils croient la rattraper. Las, ce n'était que son ombre ! " Mille sabords !!! Où se cache- t-elle ?".
C'est alors que surgit une étrange créature. Celle-ci leur promet son aide à condition qu'ils trouvent la réponse à l'énigme qu'elle leur propose... (Anne-Marie F.)
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lundi 4 mars 2019

Référendum, Vanité n°1908


Fatiguée de la prose prosaïque sur les avis non avertis et de l'arbitrage arbitraire des concepts et des discours sur l’interaction entre le temps et les saisons disparues, Anne Hecdoth s’obstine à observer les situations sans histoire et adapte sans complexes son regard complexe aux mouvements aléatoires d’humeur frondeuse en milieu ouvert fondé sur le dialogue mono-causal pour asseoir l’intrigue et former une énigme de couloir permettant ainsi de créer un corpus partagé ciblant les risques liés au changement d’heure ou de climat, on ne sait plus bien. Puisque les citoyens sont déjà consultés, pourquoi réclamer un RIC ?
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Faut en finir avec les RIC(H)ARDS ! (Vincent S.)
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L'heure d'été serait privilégiée, mais nul besoin d'un RIC, les français ont le chic pour le midi à quatorze heures ! (Luc P.)
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A condition que le Français (dont vous parlez) voie le midi (dont vous parlez aussi) à sa propre porte (porte dont vous ne parlez malheureusement pas), qu'elle soit ouverte ou fermée, adoptant ici une posture (me semble-t-il) dont la superbe n'est pas sans rappeler (me semble-t-il) certaines attitudes présidentielles suffisamment suffisantes. Le risque me semble ainsi pour vous de prendre celui de faire fondre la glace qui, jusqu'ici, divise le Français (dont vous parlez) en une multitude de détestations de lui-même, Français ne pouvant se souffrir qu'à la condition de ne pouvoir souffrir l'autre (ce en quoi, Dieu ne soit pas loué - ne vous semble-t-il pas ?)
La glace ainsi fondue, ne craignez-vous pas que la majorité, même ric-rac, du Français que vous savez ne se retourne contre vous ? (Bertrand P. de C.)
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https://www.dailymotion.com/video/x6kt6jo
Chacun a sa façon de faire fondre les glaçons... (Jacques D.)
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Focalisons-nous sur la photo. Que représente-t-elle ?
Un seau de peinture rempli de pavés de couleur blanchâtre et le tout sur le châssis d’un radiateur.
A y regarder de plus près, il est affaire de gros plan. Le seau n'est pas un seau, non dans le registre de "cette pipe n'est pas une pipe", mais un bocal en plastique rempli, si je ne m’abuse, de nombreux glaçons.
Que signifie donc cette association : bocal, glaçon et radiateur ?
Réchauffer des glaçons, pourquoi faire ? Les réduire en cendres, Anne, c’est impossible ! Alors pourquoi ce cendrier RICARD ? Ce bocal est donc une antiquité datant de 1932.
Dernier indice à savoir RIC, partie émergée de l'iceberg, rappelle un fait référendaire d'actualité. Y aurait-il donc un lien entre le Ricard et les gilets jaunes ?
Ah, j'ai trouvé ! L'Art et la politique doivent s'entremêler pour délier les langues à l'instar d'un bon verre de Ricard servi bien frais. (Philippe F.)
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jeudi 21 février 2019

Imminence, Vanité n°1907


Faisant mine, comme par hasard, de provoquer les apparences évanescentes de l'espace temporel par des alertes alternatives, Anne Hecdoth a le droit de se liguer contre les ligues de dérision collective chronique ! Elle a le droit de restaurer son hardware de pensées afin de répondre aux révolutions artistiques en cours ! Elle a le droit de dessiner les utopies débarrassées de la domination économique ! Elle a le droit d'inscrire dans la profondeur des temps terrestres les conséquences séquentielles de son empreinte éphémère ! Elle a le droit d'en appeler au bashing immédiat de tout système éminemment immanent comme l'arrivée triomphale précipitée d'une illustre bestiole menacée de disparition ou l'héritage d'un célèbre chat. Si les éléphants sont gris, pourquoi les vaches sont-elles bleues et les poissons rouges ?
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Les vaches bleues ??? Je connaissais les dents bleues
mais les vaches bleues... Aurais-tu fait des folies pour ta collec' ?
... ou nous ruminerais-tu quelque chose pour une prochaine Vanité ?
Bises roses (Heurv')
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Je n'ose toujours pas commenter ni ici ni sur ton blog mais j'aime ! (Valphine M.)
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Comme d'hab', impossible de laisser un commentaire, Google & Blogger réunis m'en veulent vraiment…, alors je me tais.
Excellente et cordiale après-midi à toi, 23°C chez moi ! Les aiguillettes de canard gras des Landes marinent, attendant la plancha, et le boulgour au curry patiente, attendant la suite. (Vincent L.)
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Quand le roi de Siam hésitait pour prendre une décision, il partait avec toute sa cour à la recherche du mythique éléphant blanc ; cela pouvait durer très longtemps et, pendant ce temps-là, le ciel et la terre se retrouvaient unis et solidaires. (Jean-Maurice C.)
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Où se dissimule l’Art dans cette production ? Est-ce l'assemblage d'objets mis en scène selon une opération qualifiée de créative en raison de sa singulière organisation OU BIEN est-ce le commentaire ? Le commentaire (ou la légende, l'annotation, l'explication, le guide, appelons-le comme on veut) repose sur le signifiant structuraliste, véritable colonne vertébrale de la réalisation. Il accompagne l' "œuvre" ou plus exactement la soutient. Il constitue la substantifique moelle et se substitue quasiment à l'objet tangible inscrit matériellement dans l'espace. (Philippe F.)
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Et moi je suis fou du chocolat Lanvin !!!! (Anne-Marie F.)
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mercredi 13 février 2019

Bricolage, Vanité n°1906


Toujours en gamberge et pour éviter de se laisser submerger par toute divergence impactée par les fluctuations débordantes, Anne Hecdoth garde un profil cool pour contourner les règles de l'art et laisse couler ses pensées fluctuantes et sans filtre tout en les canalisant pour vérifier les sources scientifiques de ses déclarations. Mais si le chlore déconne, quel statut donner au tuyau ?
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Vanille-thé #1906 me convient bien, merci de m'en réserver. 
Bon, ici, 19 et plus sur le balcon, et ça stridule à tour d'ailes.
Bon après midi..., pour chlore. (Vincent L.)
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Que d'ingéniosité pour compenser les défaillances technologiques... (Catherine P.)
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Art moderne ! ...sans déconner. (Luc P.)
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Pas question de percer le secret du tuyau... (Marie-Hélène B.)
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