La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

dimanche 18 janvier 2015

Credo, Vanité n°1501

Si l'absence de sens mouline dans le vent
Si l'essence s'élance sans souci des vivants
Si les sens sont censés encenser les dessins
Si la France dessine au sein des saints des seins
Si son dessein symbolise l'indépendance
Si le sang s'essuie sur les sentiers de danse
Si les sillons tracés raidissent l'être libre
Si celui-ci pense s'assagir dans les livres
Si le saoul sous absinthe signe de son sang
Si le silence se licencie à cent pour cent
Si tous les consensus accentuent la violence
Si les consciences assassinent les espérances
Alors... alors... alors... en quoi croit Anne Hecdoth ?
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Certains de ceux qui "croient" nous mènent à ne pas "croire" ! Surtout pas ! (Michel F.)
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Très beau poème : sa composition verbale frappe par sa résonance ; on entend les sons qui se ressemblent, on voit une palette d'images, surtout celles du désespoir, très émouvant... (Evelyne M.)
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J Croix ! (Juliette C.)
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En l'amour ;-) Bises de retour du Liban, (Sophaille)
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Si Anne Hecdoth y croit… alors… alors… alors…
Les espérances ressuscitent les consciences 
La violence accentue les consensus 
À cent pour cent le silence est licencié 
Le sang soigne le saoul sous absinthe 
Les livres s'affolent à la pensée de
L'être libre s'assouplissant dans les sillons intracés 
Les sentiers de danse s'égouttent de sang 
L'indépendance se symbolise par un dessin 
Les seins des saints dessinent une France 
Les dessins encensent l'insensé des sens 
Les vivants s'élancent sans souci de l'essence 
Le vent mouline le sens de l'absence… (Vincent L.)
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Tombeau pour Georges PEREC - 2 (mfd, 2008) (Marie-France D.)
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Rêvons chère Anne... Caressons, frôlons juste à la limite du dicible avec les couleurs la matière... Improvisons... Très beau texte... Merci. (Mariethé F.)
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En mémoire de Gaston Wiet et Denise Wiet. Merci Odile de nous faire revivre ces moments. (Paula A.)
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... et sens ces six-cent-six saucissons-ci qui sont six-cent-six sous ! (Heurv')
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Believe in who you are
You are a shining star
(Lionel Ritchie J ) (David-Emmanuel L.)
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L'être LIBRE n'ayant pas trouvé l'équiLIBRE a perdu sa rime dans les livres... (Marc V.)
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En 1996, j'ai écrit une pièce de théâtre sur le pouvoir et les mots, Moïra ou les Enfants du Désert. Hélas, je ne me doutais pas qu'elle serait d'une actualité brûlante en 2015.
En voici un court extrait :

MOÏRA : Merci, petite. Tu as sauvé mes mots et ceux des autres. Nos mots. Je vais pouvoir continuer à dire l'histoire de la terre. Grâce à toi. (Elle sourit tendrement.) Je vais pouvoir courir dans ma tête... En pleine lumière, comme avant. CLARA, écoute ! (CLARA s’immobilise à gauche, derrière MOÏRA.) Ne te laisse jamais voler tes mots. Ne te laisse jamais imposer silence. (s'excitant) Par personne. Ni par les hommes, ni par les machines. Dis toujours ce que tu crois être la vérité. TA vérité. Rebelle-toi, CLARA, contre tout ce qui obscurcit le ciel de ta vie. Préserve la lumière, CLARA, celle qui coule dans tes yeux et celle qui emplit ta tête, seulement, celle-ci plus tard. Peut-être trop tard. (Long silence. MOÏRA lève la tête et sourit, perdue dans ses pensées. Elle revient brusquement à la réalité.) Non, ma petite, non ! il n'est jamais trop tard. Il ne sera jamais trop tard pour toi. Pour que tu vives, pour que tu dises. Il ne faut pas que tu aies peur. Tu t'habitueras à la Grande Solitude. Elle ne t'engloutira pas. Non, non, tu ne dois pas la fuir. Au contraire, c'est elle qui réchauffe les mots. Qui les fait éclore. Bruire. Sonner. Briller. Ne te laisse pas entraîner par le tapage du temps car il t'empêchera d'entendre le frémissement de la vie, qui seul peut sauver les hommes dévoyés.
La Grande Solitude te préservera de la vulgarité, du silence d'un pseudo confort où l’on attend patiemment que tu te casses la gueule. Sois plus forte, CLARA. Va chercher les morts dans le fond de ta mémoire. Et parle-leur. Invente, CLARA, invente la langue des morts."
Moïra ou Les Enfants du Désert, ET GSO, Vol 5,  avril 2008 (épuisé) pp196-197
Pour Dominique Raingeard, Homme de paix. 
Pour Marc Moreaux.
(Corinne T.)
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vendredi 26 décembre 2014

Pile ou face, Vanité n°1428

Tout en spéculant sur l'eccéité d'une contrefaçon interchangeable, Anne Hecdoth qui a passé une année tout à fait ordinaire et qui remercie ses amis d'y avoir contribué, feint de se pencher avec curiosité sur le retournement des choses et opère méthodiquement sur le registre de l'absurde pour questionner le faux pouvoir supposé d'une érudition simulée sur l'objet de sa réflexion. Si ce n'est pas sérieux, pourquoi la zététique se hasarde-t-elle en démarche artistique quand on s'aime ?
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Je suis absent du 20 décembre au 4 janvier. Je vous souhaite à tous de très heureuses fêtes de fin d'année, en attendant le plaisir de vous retrouver en 2015 pour de nouvelles aventures ! (François L.)
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Je suis absent du 24/12/2014 au 02/01/2015. En cas d'urgence, merci de contacter le service E de la ML. (David-Emmanuel L.)
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Je suis en congés jusqu'au 4 janvier inclus. Je reprendrai contact avec vous dès mon retour. (Mélanie L.)
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Je suis absent sans accès à mes emails. Pour toute demande concernant LGE, vous pouvez contacter Tony (Philippe B.)
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Actuellement absent, je prendrai connaissance de votre message à partir du 5 janvier 2015. En vous souhaitant de belles fêtes, (Olivier C.)
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Je suis présent et puis cliquer sur "répondre" : tout taf est or, dit Nérée ? Eh bien, bonne fin d'année de fêtes zutiques. (Marc V.)
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G pile dans face de bouc ! J Croix pas ! (Juliette C.)
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Ni pile, ni face, il n'y a simplement pas de pièce (jointe). (Hervé C.)
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Renversant ! Du Vécu de la mercerie ambulante au Post vécu de Gertrude. (la mère-ci-erre)
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Bonne Année, pour toute la famille ! Nous sommes à Luanda et la plage c'est super ! Beijinhos (Nela, Luís e Bárbara)
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Ah ! Anne-Marie Charbonneau et le 'retournement des choses'…, ça ne nous rajeunit décidément pas ! Mais, bon an, mal an, on en prend son parti (pris)… Et qu'on s'aime à tout vent, bon an, mal an ! Mais NdD, que traversant l'avenue, ça décoiffe ! Bon…, à toutes et à toutes. (Vincent L.)
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Bonne année à toi aussi ! (Sabine L.)
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lundi 1 décembre 2014

Quiproquo, Vanité n°1427

Considérant que la force d'une oeuvre d'art est liée à la proportion de l'état de sidération dans lequel elle plonge le regardeur fâcheusement abusé par le bisounoursisme ambiant et la flaccidité de l'art pour faire joli alors que la démarche de l'artiste contemporain étiqueté provocateur est justement de provoquer l'ouverture d'un regard atteint de cécité sélective sur une réalité déniée, Anne Hecdoth concède que la-dite oeuvre puisse être réceptionnée comme une violence qui lui est faite et, en conséquence, opérer sur lui une anesthésie émotionnelle au point de lui faire dire, outré mais bêtement, que c'est de la daube. Si l'art est une claque, pourquoi n'y a-t-il aucune loi pour en interdire son enseignement ?

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Il est IN-TER-DIT d'interdire, a-t-on encore et toujours la volition lasse de s'époumoner dès le potron-jaquet. Même aux escrocs ? Même aux escrocs. (Christian C.)
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Zut, j'ai loupé ça et le replay n'est pas sous-titré ! Pfffff... Quelqu'un a une solution ? http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-grand-journal/pid5411-le-grand-journal.html?vid=1173000 (Odile C.)
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Ourquoi, ourquoi onc, ma chère ? … Pasce que dans not' ociété, l'art naque. Na ! (Vincent L.)
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Oui mais enfin... si on n'a plus qu'une claque tous les 15 jours, c'est acceptable... (:-)eurv')
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Désolée de vous demander d'arrêter vos envois de mail, mais François G. est décédé. (François G.)
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Votre biberon est-il à moitié plein ou à moitié vide? En tout cas il vous manque quelques pièces. (Juliette C.)
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Quand l'oeuvre artistique relève du figuratif, elle absorbe l'observateur, qui aime ou n'aime pas : cela dépend des goûts. Quand elle ne représente rien de concret, elle interpelle l'observateur, qui doit chercher une interprétation dans ses souvenirs : cela peut être apaisant, euphorisant, surprenant ou douloureux. L'art n'est pas toujours une claque ; il est aimé ou détesté, parce que compris, ou incompris, ou encore interprété. (Evelyne M.)
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Comme dit mon oncle Henri Pourrat dit aussi En Rat Pourri, "Une bonne daube vaudra toujours les plus belles œuvres d'Art." (Sébastien M.)
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Comme un bon vin, l'art du vain demande à prendre de la bouteille. Qu'en restera-t-il dans les années à venir ? Que dirait un bon devin ? (Hécate)
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dimanche 26 octobre 2014

Opération outremer, Vanité n°1426

Au-delà du temps hermétique étroitement comprimé dans le tohu-bohu de sa pensée cryptographiée, Anne Hecdoth fait émerger sa matière étrange pourvue d'une laborieuse finitude de l'espace confiné qu'elle quadrille. Puisqu'elle a tant d'ouvrages issus de son abondante créativité à divulguer, quand s’assoira-t-elle sur l'obsolescence de son œuvre temporisée ?
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Je suis absent jusqu'au mercredi 29 au matin. A bientôt (Gildas M.)
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Quoi penser ? (Jean-Paul S.)
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Heu, c'est compliqué, l'art n'est jamais obsolète, il faut toujours créer, ne serait-ce que dans son jardin, en associant objets et idées, pour se mettre en accord avec le présent. Le reste il vaut mieux le jeter ; ainsi on s'asseoit sur le passé. (Evelyne M.)
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C'est bath, ce bazar à Saint Barth ! (Juliette C.)
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Anne, range ta chambre !!! (Darius)
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Je ne souhaite plus recevoir vos envois, merci de me désinscrire de votre liste. Cordialement (Christelle C.)
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Très chaotique tout ça, en outre... (Hécate)
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Je ne sais pas quad(r)ire, ni à quad rime auteure (Marc V.)
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dimanche 21 septembre 2014

Dada, Vanité n°1425

Car, en vérité elle vous le dit différemment et, c'est un fait, cale : en matière d'eschatologie scatologique, Anne – oui Anne, pas Anna, na ! – la nana qui aime la crème âcre au cacao et le baba à l'ananas, Anne Hecdoth donc, en bonne fifille bobo, redouble bonbon au jour d'aujourd'hui comme doublon. Hi-hi ! C'est quoi tout ce caca cucul ?
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(Marie-France D.)
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Fèces que dois, Anne, vienne que pourra… ! (Vincent L.)
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C'est dada comme dirait Kiki, c'est nana comme dirait Niki. (Juliette C.)
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Lulu

Plus de blabla ni de chichi, 
la Saint-Glinglin c'est jour de cancan ! (french le cancan)
Pas de dodo pour les quinquins,
et les flonflons c'est à gogo…
des doudous pour les pioupious…
et coucou les froufrous, et mimi les bibis !
… et qu'on soit baba ou coco (d'toutes façons c'est kif-kif),
bobo ou papa, fini le train-train,
le crin-crin, on en est tous zinzin !
Cricri, elle, elle en est gaga ! mais son jojo, 
oh ! là ! là ! le cracra ! lui, il trouve ça gnangnan.
Et Lulu… dans tout ça ? 
Lulu ? ah ! oui, c'est vrai… sur son dada peut-être ?
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Tagada, tsoin tsoin ! (Odile C.)
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Merci "Odile C." pour ce beau "Tsoin tsoin!"… la puissance d'un accord conclusif vrai de vrai ! ("Benoît D.")
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Je ne souhaite plus recevoir les vanités. Merci. (Laurine L.)
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dimanche 7 septembre 2014

Abondance, Vanité n°1424

C'est en attendant (non sans danger !) ses cent ans qu'Anne Hecdoth, transcendant cet instant dense et redondant des démons condescendants, se sent en cadence dans la danse du temps. Descendante de son ascendance, elle s'entend rire de toutes ses dents comme un adolescent d'antan. Mais bon sang ! Dans cette indécente tendance décadente, pourquoi les perdants s'entêtent dans la faribole ?
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Tant de temps pour la faribole et la farandole, c'est tentant ! Mais ne risque-ton pas de se fatiguer à la longue, de tout ce tant dansant et de tout ce temps qui finira, de toute façon, dans l'encens ? (Marie-France D.)
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Les dents m'en tombent ! Ou j'en reste sans dents (au choix), comme dirait Gertrude(Juliette C.)
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On eut préféré la Valse à mille temps ! Biz (:-)eurv')
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Ce sont sans doute des descendants (des sans dents) qui s'enivrent de vin et de jeux ! (Anny C.)
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Trouble Obsessionnel Compulsif
Puisqu'il s'agit d'abondance, 
j'abonde, 
et vue la corne, j'y puise… 
- "Au pilleur !"
- "Ah ! toi, tu te tais !" 
… et j'm'en mets plein
et de mes mains j'en joue…
- "Ça c'est vilain !"
- "J't'ai dit d'te taire !"  
… de mes mains je pique et je poque…
- "…"
- "Tu vas te taire !"
- "Mais j'ai rien dit !"  
Où en étais-je ? 
… ah! oui c'est ça : je pique et je poque.
D'une main, les uns disent que j'ai un tic, 
et de l'autre…
- "Un TOC !"
- "Ah ! non pas toi ! tu vas quand même pas abonder dans leur sens !"
(Benoît D.)
*** 

dimanche 31 août 2014

Pétole, Vanité n°1423

C'est en rentrant d'une belle île à la voile et sous le pet d’Éole qu'Anne Hecdoth a eu vent de ce nom "pétole" et, ce soir, c'est en croquant des pétoles sur son hamac, qu'elle souhaite en coup de vent bon vent à tous les pétolets et toutes les pétolettes, ainsi qu'à tous ceux dont elle n'éventera pas les fonctions. De quoi se vanterait-elle ?
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Eh Bin ! C'est réussi ! Maintenant j'ai le mal de mer ! Me faire ça ce soir.... Pffffffffff ! (Juliette C.)
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Ah je ne résiste pas à t'envoyer les photos prises ce matin en un lieu au nom singulier, en totale harmonie avec ta Vanité n°1423... Pour te situer l'endroit, c'est dans les environs de Belvès (sans jeu de mots, je te jure). (Eric D.)

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Internet évente aussi ce fromage suisse 50% de lait de chèvre et 50% de lait de brebis. Y a pas que le chocolat en Suisse ! (Marc V.)
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Voilà une rentrée pétulante ! :-) (Heurv')
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Il était une fois un pétolet, 

Il était une fois un vent…

Une autre fois une pétolette, et puis le même vent… 
Ce vent, dans sa faiblesse, 
tant de douceur. 
Ce vent, un souffle.
Et maintenant une voile… 
Pétolet recherche Pétolette.
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Pét(r)oleuse !
Bon, je reviendrai, plus disponible, lorsque j'aurai atteint, bientôt, la dernière case (supposée) de mon jeu de (Ma Mère) Loi. Cordialement. (Vincent L.)
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Sous le doux balancement d'Eole... la paresse gagne du terrain. (Hécate)
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samedi 9 août 2014

Redondance, Vanité n°1422

Comme une périssologie itérative périssable et biodégradable sur le mode de la parabole allégorique, Anne Hecdoth reconduit les multiples apparences de ses objets d'étude de pacotille qui se répètent et en fait une lecture limpide et lisible en intégrant l'agréable corvée d'un point de vue différent. Sinon qu'est-ce qui pourrait encore nous renvoyer à l'enfance ?
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Je suis absent jusqu'au lundi 25/08 midi. A bientôt (Gildas M.)
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Bonjour,
Etant absent du bureau, je ne prendrai connaissance de votre message qu'à compter du 25 août. Je vous remercie pour votre compréhension. En cas d'urgence, vous pouvez contacter mon assistante de direction Stéphanie. Cordialement. (Jean-François C.)
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Bonjour,
Je suis en congés jusqu'au 11 août. Je reprendrai contact avec vous dès mon retour. Cependant, en cas d'urgence, vous pouvez contacter Claire ou Laure. Vous remerciant de votre compréhension,Bien cordialement. (Mélanie L.)
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Sympa ces filiations dangereuses ! (Anny C.)
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E perissoloso sporgersi. (Marc V.)
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Vanille
Abricot 
Nougat
Ile flottante
Tarte
Ananas
Sucre
(Marie-France D.)
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Fond bleu n'est pas la mer,
bleu est la mer !
une émergence,
amandes caramélisées et myrtilles sauvages
l’île est chocolat,
vanille et cerise,
l’île est framboise,
Épicure en marin, noisettes sucrées et beurre salé,
Épicure en bateau, il saura nous conduire…
une île nous est offerte
à s'en tartiner ! (Benoît D.)
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lundi 21 juillet 2014

Message, Vanité n°1421

Si, pour faire la guerre à la guerre, il est inutile de se défiler et s'il suffit d'un paisible défilé rassemblant des milliers d'individus rebelles à l'ordre d'interdiction et, à leur corps défendant, contre les forces de l'ordre bouleversé, Anne Hecdoth pointe à son tour l'effet de contradiction. A qui appartient notre vie ?
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Bonjour,
Je suis actuellement absent sans accès à mes emails. Je serais de retour le 04/08/2014. Pour toute urgence LGE, vous pouvez contacter Tony.
I am out of office until the 4th August. For any urgent case, please contact Tony. I will get back to you as soon as I return.
A très bientôt (Philippe B.)
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Je ne désire plus recevoir les vanités. (Julie T.)
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Pour le savoir allons manifester notre soutien au peuple palestinien. (Gisèle A.)
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C’était bien de se revoir malgré la triste circonstance et d’être là auprès de nos vieilles amies… C’est si bon et doux d’avoir de vrais amis de longue date… Bonnes vacances, (Sophaïe)
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«Je ne peux m’empêcher de mettre en doute qu’il existe d’autres véritables réalisations de nos profonds tempéraments que la guerre et la maladie, ces deux infinis du cauchemar.» Céline - Voyage au bout de la nuit (Marc V.)
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dimanche 22 juin 2014

Intermède, Vanité n°1420

Régulièrement interrompue par d'interminables intermittences intermédiaires d’intervalles intercalés entre deux entre-deux vides mais pleins d'interstices, Anne Hecdoth, interdite et interloquée, s'interroge sur l'interprétation des interactions intérieures qui l’interpellent. Comment gérer l'urgence ?
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Gérer l'urgence : aucun intérêt.... (Eric D.)
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L'important, c'est la Rose. Interroger la Rose ! (Marie-France D.)
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Comme les intermittents du spectacle :
http://www.paroles-musique.com/paroles-Anne_Sylvestre-La_Java_Des_Assediques-lyrics,p64523
(Anny C.)
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D'intermittence, point.
D'urgence, point.
Rien que d'entre-deux vides,
Rien que d'interstices, plein.
La solution ci-joint*.
Tout cordialement. (Vincent L.)
* Pile d'un pont de campagne construit par l'U.S. Army en 1944 :
***
Entre nous, il est temps de nous intercaler un petit interlude ! (Juliette C.)
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Alors je ne sais certes pas comment gérer l'urgence mais toi tu procrastines ....hi hi hi !!! (Cécile B.)
***
Entre deux

«La vie se tapit dans les interstices de chaque cellule vivante» (Whitehead, Processus et réalité, une philosophie des interstices, 1929)

Elle : ... plutôt l'alpha, 
Lui : ... plutôt l'oméga,

Elle et lui (entre eux) : ... entre nous, vous voulez qu'on vous dise ?

Elle : ... plutôt la terre, 

Lui : ... plutôt le ciel, 

Elle et lui (entre eux) : ... un silence... elle reprend :

Elle: ... plutôt Venus, 

Lui: ... plutôt Mars,

Elle et lui (entre eux) : ... entre nous, l'alignement des planètes…

Elle : ... plutôt cette eau, 

Lui : ... ou bien cette autre, 

Elle et lui (entre eux) : ... là, c'est toi qui décides!

Elle : ... plutôt le chien, 

Lui : ... plutôt le loup,

Elle et lui (entre eux) : ... tu vois, tu obscurcis toujours tout!

Elle: ... plutôt ce chat
Lui: ... que son alter ego,
Elle et lui (entre eux) : ... entre nous, les entrechats ...
Elle : ... plutôt la vie ! 

Lui : ... plutôt la vie ! 
Elle et lui (entre eux et nous) : ... entre vous et nous, la vie, il y a urgence !
***
C'est mort ici ! Ça fait baisser les statistiques ! (Odile C.)
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