La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mercredi 18 mars 2015

Détecteurs de fumisteries, Vanité n°1504

Alors que les passions passent d’ébaubissades en effarades, Anne Hecdoth évente les pasquinades défectueuses de l'inflation législative et actionne l'avertisseur d'alarmes : comment prévenir les têtes brûlées quand son œuvre partira en fumée ?
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Merci de bien vouloir me désinscrire de votre liste. Cordialement (Marie K.)
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Peut-on être encore "fumasse", alors ? (Clotho G.)
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Intéressant ! Mais comme je n'ai qu'un carré blanc sur fond blanc… mais sans pourtour…, je ne sais même pas s'il y a quelque chose. Je nage dans le fromage blanc. À moins que ce ne soit une fumée blanche… Mais alors quel est l'heureux élu ? (Vincent L.)
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Réponse à Vincent L.
Que vois-je ! Monsieur papote ici de propos pas pâles. Installez plutôt votre détecteur, il n'y a pas de fumée sans feu ! (Luc L.)
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Fumer pue ! Fumer tue ! (Marie-France D.)
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Fumier nous fûmes ! (Odile C.)
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Et quel fumet ! (Marie-France D.)
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Désinscription, merci (Marc S.)
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Il n'y a pas de fumette sans Feue. (Juliette C.)
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Cela est une fumante bouffonnerie. J'ai peur que vos clients ne partent en fumée avant vos œuvres. (Luc M.)
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Il y a les détecteurs de fumée.............................!!!! (Eckate L.)
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Sujet brûlant.... (Hécate)
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Je me demande ce qu'est la fumée dans ce fog européen. (Magali M.)
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Avec l'interdiction des klaxons en ville, le bruit du folklore manquait aux législateurs... Alors, ils ont imposé le détecteur de fumée pour meubler le silence et sauver les meubles... (Evelyne M.)
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Ffffff.... (Heurv')
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vendredi 6 mars 2015

Fiction, Vanité n°1503

Toquée de tsundoku et de sudoku mais pas encore d'hectoc, in ictu oculi, Anne Hecdoth excelle en discours court sur l'impact actuel des ectoplasmes discount ad hoc. Si cette jactance n'est pas une équation fictive du toc hic et nunc, c'est quoi le hic ?
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Merci pour votre message. Je suis en congé jusqu’au 9 mars et aurai un accès limité à ma messagerie pendant cette période. J'essayerai de traiter les messages les plus urgents pendant mes congés et répondrai aux autres à mon retour. Merci pour votre patience et votre compréhension. (Christophe D.)
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Ah ben non alors, je ne suis pas d'accord du tout. Cela dit, je suis allé sur http://hectoc.com/ et il m'a fallu 10 mn pour faire le premier. Je vais imprimer ça et occuper mes 4 heures d'avion vers Kin la belle. Best, (Heurv')
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Et les toqués du bilboquet ? (Clotho G.)
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Arrêtez ! J'ai le hoquet ! (Marie-France D.)
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Et chèques et mate et toc ! (Juliette C.)
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Ah la vanité du jeu : tout est pratiquement faux ou déformé dans cet article...
(Eric D.)
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Tu éructes ! Et le sourire naît... (Anne G.)
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Tic Tac Tic Tac prise de tête, prise de temps (Marie-Hélène F.)
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Toc toc, coucou
Bric-à-brac, jeux pipés
Micmac, fric-frac
Pique, tiques et puces
Échec, tic, tac, toc
Mat !
(Luc M.)
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Il y a toujours de la place pour mes amies chez nous ! (Martine D.)
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jeudi 19 février 2015

Drone, Vanité n°1502

En admettant qu'un bidouillage manipulatoire permette une prise de contrôle paranoïaque d'un système compliqué détaillé en dix sections disséquées, Anne Hecdoth étudie la théorie des complots sur la fuite du temps et suggère une discrimination des signaux alarmistes dans des conditions de laboratoire. Elle poursuit sa leçon d'anatomie sans exclure la simultanéité des stratégies réalisables afin d'être en mesure de fournir des preuves empiriques pour confirmer la réalité du vide et identifier les impostures présumées.
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Merci pour votre message. Je suis en congé jusqu’au 9 mars et aurai un accès limité à ma messagerie pendant cette période. J'essayerai de traiter les messages les plus urgents pendant mes congés et répondrai aux autres à mon retour. Merci pour votre patience et votre compréhension. (Christophe D.)
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L'agence sera fermée du jeudi 12 février au jeudi 26 février inclus. Pour toute demande , merci de faire suivre ailleurs. (Sébastien C.)
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Pour disséquer une vraie grenouille, plutôt qu'un dronouille, suivre ce lien: http://mariemarie0000.free.fr/fichiers/images/frog.swf (Marc V.)
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Il y a du pain sur la planche ! Arrêtez l'assassin qui à l'aide du temps nous tue, c'est une noble ambition ! (Hécate)
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Le fil rouge est bien emmêlé ! Mais que fait-il dans ce bazar ? (Marie-France D.)
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Ha ! C'est une catastrophe !!! Qu'est qu'y a ! Qu'est qu'y a ! Elle va marcher beaucoup moins bien, forcément !!! (Cathy S.)
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Bonjour Anne (c'est Anne), j'ai l'air de déserter, mais il n'en est rien, je passe régulièrement sans laisser de messages, une année pleine de petits bonheurs et de gros soucis... Là, je sors de clinique, et mon livre, lui, sort, des nouvelles, un recueil, un gros travail en moins, mais évidemment, ça ne finira pas ainsi... Gros bisous, drone de fille ! (Anne G.)
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Ça vole très haut ! (Juliette C.)
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Vous avez dit bas art ? (Annick V.)
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Drone de truc ! (Vincent L.)
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Allo maman bobo
Joujou cassé pas beau
Veux pas aller dodo
Veux un autre cadeau.
(Luc M.)
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dimanche 18 janvier 2015

Credo, Vanité n°1501

Si l'absence de sens mouline dans le vent
Si l'essence s'élance sans souci des vivants
Si les sens sont censés encenser les dessins
Si la France dessine au sein des saints des seins
Si son dessein symbolise l'indépendance
Si le sang s'essuie sur les sentiers de danse
Si les sillons tracés raidissent l'être libre
Si celui-ci pense s'assagir dans les livres
Si le saoul sous absinthe signe de son sang
Si le silence se licencie à cent pour cent
Si tous les consensus accentuent la violence
Si les consciences assassinent les espérances
Alors... alors... alors... en quoi croit Anne Hecdoth ?
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Certains de ceux qui "croient" nous mènent à ne pas "croire" ! Surtout pas ! (Michel F.)
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Très beau poème : sa composition verbale frappe par sa résonance ; on entend les sons qui se ressemblent, on voit une palette d'images, surtout celles du désespoir, très émouvant... (Evelyne M.)
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J Croix ! (Juliette C.)
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En l'amour ;-) Bises de retour du Liban, (Sophaille)
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Si Anne Hecdoth y croit… alors… alors… alors…
Les espérances ressuscitent les consciences 
La violence accentue les consensus 
À cent pour cent le silence est licencié 

Le sang soigne le saoul sous absinthe 

Les livres s'affolent à la pensée de

L'être libre s'assouplissant dans les sillons intracés 
Les sentiers de danse s'égouttent de sang 
L'indépendance se symbolise par un dessin 
Les seins des saints dessinent une France 
Les dessins encensent l'insensé des sens 
Les vivants s'élancent sans souci de l'essence 
Le vent mouline le sens de l'absence… (Vincent L.)

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Tombeau pour Georges PEREC - 2 (mfd, 2008) (Marie-France D.)
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Rêvons chère Anne... Caressons, frôlons juste à la limite du dicible avec les couleurs la matière... Improvisons... Très beau texte... Merci. (Mariethé F.)
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En mémoire de Gaston Wiet et Denise Wiet. Merci Odile de nous faire revivre ces moments. (Paula A.)
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... et sens ces six-cent-six saucissons-ci qui sont six-cent-six sous ! (Heurv')
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Believe in who you are
You are a shining star
(Lionel Ritchie J ) (David-Emmanuel L.)
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L'être LIBRE n'ayant pas trouvé l'équiLIBRE a perdu sa rime dans les livres... (Marc V.)
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En 1996, j'ai écrit une pièce de théâtre sur le pouvoir et les mots, Moïra ou les Enfants du Désert. Hélas, je ne me doutais pas qu'elle serait d'une actualité brûlante en 2015.
En voici un court extrait :
MOÏRA : Merci, petite. Tu as sauvé mes mots et ceux des autres. Nos mots. Je vais pouvoir continuer à dire l'histoire de la terre. Grâce à toi. (Elle sourit tendrement.) Je vais pouvoir courir dans ma tête... En pleine lumière, comme avant. CLARA, écoute ! (CLARA s’immobilise à gauche, derrière MOÏRA.) Ne te laisse jamais voler tes mots. Ne te laisse jamais imposer silence. (s'excitant) Par personne. Ni par les hommes, ni par les machines. Dis toujours ce que tu crois être la vérité. TA vérité. Rebelle-toi, CLARA, contre tout ce qui obscurcit le ciel de ta vie. Préserve la lumière, CLARA, celle qui coule dans tes yeux et celle qui emplit ta tête, seulement, celle-ci plus tard. Peut-être trop tard. (Long silence. MOÏRA lève la tête et sourit, perdue dans ses pensées. Elle revient brusquement à la réalité.) Non, ma petite, non ! il n'est jamais trop tard. Il ne sera jamais trop tard pour toi. Pour que tu vives, pour que tu dises. Il ne faut pas que tu aies peur. Tu t'habitueras à la Grande Solitude. Elle ne t'engloutira pas. Non, non, tu ne dois pas la fuir. Au contraire, c'est elle qui réchauffe les mots. Qui les fait éclore. Bruire. Sonner. Briller. Ne te laisse pas entraîner par le tapage du temps car il t'empêchera d'entendre le frémissement de la vie, qui seul peut sauver les hommes dévoyés.
La Grande Solitude te préservera de la vulgarité, du silence d'un pseudo confort où l’on attend patiemment que tu te casses la gueule. Sois plus forte, CLARA. Va chercher les morts dans le fond de ta mémoire. Et parle-leur. Invente, CLARA, invente la langue des morts."
Moïra ou Les Enfants du Désert, ET GSO, Vol 5,  avril 2008 (épuisé) pp196-197
Pour Dominique Raingeard, Homme de paix. 
Pour Marc Moreaux.
(Corinne T.)
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Le pouvoir du dessin (credo… vraiment)

J'ai fait un rêve… 

L'un des deux agresseurs hurlait : "Quels sont ceux qui savent dessiner ici ?"
Douze voix en chœur : "Mais tout le monde… Quelle question ! Nous dessinons tous et nous dessinons tout ! tout le temps ! Nous dessinons les beaux, les moches… sans aucune distinction… les affreux, les gentils, les bêtes et les méchants, les hommes, les femmes, les noirs, les blancs, nous dessinons les animaux et les choses, les chats les chiens… les fleurs, les ustensiles et les machines… Voulez-vous, messieurs nos agresseurs, que nous vous dessinions ?… un beau face-à-face double profil ou peut-être préféreriez-vous vous voir de face… bien côte-à-côte… vos fusils de guerre de part et d'autre… vos treillis de protection vous uniformiserons, vos cagoules vous donneront l'air d'être deux jumeaux, vos yeux… deux charbons éteints, enfoncés au fond de leur masque noir la mort… installez-vous messieurs, prenez s'il vous plait, la pose… silence… la séance commence… nous avons dit silence…"
Douze crayons se sont mis au travail… des tracés en aller tracés retours, des contours bien maîtrisés et des sertis déconstruits, des aplats opaques, quelques valeurs en transparence, des traits maintenant… directs… durs, droits et piquants, des traits d'attaque, des traits d'assaut, les mêmes en explosifs… puis, en face de nos douze crayons, deux silhouettes gisantes, transpercées, raides et perforées… deux silhouettes dans leur noirceur et leur dernier souffle… deux cadavres dessinés justes !
Texte publié sur: https://www.facebook.com/benoit.decque (Benoît D.)
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Chère Anne Hecdoth,
Ce commentaire de ce J. Croix, c'est pas grave, tout le monde ne peut pas avoir l'humour de votre petit club. A bientôt (Luc P., un nouveau venu dans le club)
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Coucou, je suis à Bordeaux jusqu’à vendredi et aimerais te connaître face-à-face. Si c'est possible et que ça te dit aussi, dis-moi quand ça t'arrange. Demain, nous allons au cap Ferret. Demain soir ! Ou vendredi pendant la journée ? Possible ? Bizz (Alix S.)
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Poème musical, rythmé par des allitérations marquées. Sens, sens dessus dessous  - plaisant - (Luc P.)
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vendredi 26 décembre 2014

Pile ou face, Vanité n°1428

Tout en spéculant sur l'eccéité d'une contrefaçon interchangeable, Anne Hecdoth qui a passé une année tout à fait ordinaire et qui remercie ses amis d'y avoir contribué, feint de se pencher avec curiosité sur le retournement des choses et opère méthodiquement sur le registre de l'absurde pour questionner le faux pouvoir supposé d'une érudition simulée sur l'objet de sa réflexion. Si ce n'est pas sérieux, pourquoi la zététique se hasarde-t-elle en démarche artistique quand on s'aime ?
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Je suis absent du 20 décembre au 4 janvier. Je vous souhaite à tous de très heureuses fêtes de fin d'année, en attendant le plaisir de vous retrouver en 2015 pour de nouvelles aventures ! (François L.)
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Je suis absent du 24/12/2014 au 02/01/2015. En cas d'urgence, merci de contacter le service E de la ML. (David-Emmanuel L.)
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Je suis en congés jusqu'au 4 janvier inclus. Je reprendrai contact avec vous dès mon retour. (Mélanie L.)
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Je suis absent sans accès à mes emails. Pour toute demande concernant LGE, vous pouvez contacter Tony (Philippe B.)
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Actuellement absent, je prendrai connaissance de votre message à partir du 5 janvier 2015. En vous souhaitant de belles fêtes, (Olivier C.)
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Je suis présent et puis cliquer sur "répondre" : tout taf est or, dit Nérée ? Eh bien, bonne fin d'année de fêtes zutiques. (Marc V.)
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G pile dans face de bouc ! J Croix pas ! (Juliette C.)
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Ni pile, ni face, il n'y a simplement pas de pièce (jointe). (Hervé C.)
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Renversant ! Du Vécu de la mercerie ambulante au Post vécu de Gertrude. (la mère-ci-erre)
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Bonne Année, pour toute la famille ! Nous sommes à Luanda et la plage c'est super ! Beijinhos (Nela, Luís e Bárbara)
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Ah ! Anne-Marie Charbonneau et le 'retournement des choses'…, ça ne nous rajeunit décidément pas ! Mais, bon an, mal an, on en prend son parti (pris)… Et qu'on s'aime à tout vent, bon an, mal an ! Mais NdD, que traversant l'avenue, ça décoiffe ! Bon…, à toutes et à toutes. (Vincent L.)
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Bonne année à toi aussi ! (Sabine L.)
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(Sophaille)
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lundi 1 décembre 2014

Quiproquo, Vanité n°1427

Considérant que la force d'une oeuvre d'art est liée à la proportion de l'état de sidération dans lequel elle plonge le regardeur fâcheusement abusé par le bisounoursisme ambiant et la flaccidité de l'art pour faire joli alors que la démarche de l'artiste contemporain étiqueté provocateur est justement de provoquer l'ouverture d'un regard atteint de cécité sélective sur une réalité déniée, Anne Hecdoth concède que la-dite oeuvre puisse être réceptionnée comme une violence qui lui est faite et, en conséquence, opérer sur lui une anesthésie émotionnelle au point de lui faire dire, outré mais bêtement, que c'est de la daube. Si l'art est une claque, pourquoi n'y a-t-il aucune loi pour en interdire son enseignement ?

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Il est IN-TER-DIT d'interdire, a-t-on encore et toujours la volition lasse de s'époumoner dès le potron-jaquet. Même aux escrocs ? Même aux escrocs. (Christian C.)
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Zut, j'ai loupé ça et le replay n'est pas sous-titré ! Pfffff... Quelqu'un a une solution ? http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-grand-journal/pid5411-le-grand-journal.html?vid=1173000 (Odile C.)
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Ourquoi, ourquoi onc, ma chère ? … Pasce que dans not' ociété, l'art naque. Na ! (Vincent L.)
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Oui mais enfin... si on n'a plus qu'une claque tous les 15 jours, c'est acceptable... (:-)eurv')
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Désolée de vous demander d'arrêter vos envois de mail, mais François G. est décédé. (François G.)
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Votre biberon est-il à moitié plein ou à moitié vide? En tout cas il vous manque quelques pièces. (Juliette C.)
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Quand l'oeuvre artistique relève du figuratif, elle absorbe l'observateur, qui aime ou n'aime pas : cela dépend des goûts. Quand elle ne représente rien de concret, elle interpelle l'observateur, qui doit chercher une interprétation dans ses souvenirs : cela peut être apaisant, euphorisant, surprenant ou douloureux. L'art n'est pas toujours une claque ; il est aimé ou détesté, parce que compris, ou incompris, ou encore interprété. (Evelyne M.)
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Comme dit mon oncle Henri Pourrat dit aussi En Rat Pourri, "Une bonne daube vaudra toujours les plus belles œuvres d'Art." (Sébastien M.)
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Comme un bon vin, l'art du vain demande à prendre de la bouteille. Qu'en restera-t-il dans les années à venir ? Que dirait un bon devin ? (Hécate)
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dimanche 26 octobre 2014

Opération outremer, Vanité n°1426

Au-delà du temps hermétique étroitement comprimé dans le tohu-bohu de sa pensée cryptographiée, Anne Hecdoth fait émerger sa matière étrange pourvue d'une laborieuse finitude de l'espace confiné qu'elle quadrille. Puisqu'elle a tant d'ouvrages issus de son abondante créativité à divulguer, quand s’assoira-t-elle sur l'obsolescence de son œuvre temporisée ?
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Je suis absent jusqu'au mercredi 29 au matin. A bientôt (Gildas M.)
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Quoi penser ? (Jean-Paul S.)
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Heu, c'est compliqué, l'art n'est jamais obsolète, il faut toujours créer, ne serait-ce que dans son jardin, en associant objets et idées, pour se mettre en accord avec le présent. Le reste il vaut mieux le jeter ; ainsi on s'asseoit sur le passé. (Evelyne M.)
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C'est bath, ce bazar à Saint Barth ! (Juliette C.)
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Anne, range ta chambre !!! (Darius)
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Je ne souhaite plus recevoir vos envois, merci de me désinscrire de votre liste. Cordialement (Christelle C.)
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Très chaotique tout ça, en outre... (Hécate)
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Je ne sais pas quad(r)ire, ni à quad rime auteure (Marc V.)
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dimanche 21 septembre 2014

Dada, Vanité n°1425

Car, en vérité elle vous le dit différemment et, c'est un fait, cale : en matière d'eschatologie scatologique, Anne – oui Anne, pas Anna, na ! – la nana qui aime la crème âcre au cacao et le baba à l'ananas, Anne Hecdoth donc, en bonne fifille bobo, redouble bonbon au jour d'aujourd'hui comme doublon. Hi-hi ! C'est quoi tout ce caca cucul ?
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(Marie-France D.)
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Fèces que dois, Anne, vienne que pourra… ! (Vincent L.)
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C'est dada comme dirait Kiki, c'est nana comme dirait Niki. (Juliette C.)
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Lulu

Plus de blabla ni de chichi, 
la Saint-Glinglin c'est jour de cancan ! (french le cancan)
Pas de dodo pour les quinquins,
et les flonflons c'est à gogo…
des doudous pour les pioupious…
et coucou les froufrous, et mimi les bibis !
… et qu'on soit baba ou coco (d'toutes façons c'est kif-kif),
bobo ou papa, fini le train-train,
le crin-crin, on en est tous zinzin !
Cricri, elle, elle en est gaga ! mais son jojo, 
oh ! là ! là ! le cracra ! lui, il trouve ça gnangnan.
Et Lulu… dans tout ça ? 
Lulu ? ah ! oui, c'est vrai… sur son dada peut-être ?
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Tagada, tsoin tsoin ! (Odile C.)
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Merci "Odile C." pour ce beau "Tsoin tsoin!"… la puissance d'un accord conclusif vrai de vrai ! ("Benoît D.")
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Je ne souhaite plus recevoir les vanités. Merci. (Laurine L.)
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dimanche 7 septembre 2014

Abondance, Vanité n°1424

C'est en attendant (non sans danger !) ses cent ans qu'Anne Hecdoth, transcendant cet instant dense et redondant des démons condescendants, se sent en cadence dans la danse du temps. Descendante de son ascendance, elle s'entend rire de toutes ses dents comme un adolescent d'antan. Mais bon sang ! Dans cette indécente tendance décadente, pourquoi les perdants s'entêtent dans la faribole ?
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Tant de temps pour la faribole et la farandole, c'est tentant ! Mais ne risque-ton pas de se fatiguer à la longue, de tout ce tant dansant et de tout ce temps qui finira, de toute façon, dans l'encens ? (Marie-France D.)
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Les dents m'en tombent ! Ou j'en reste sans dents (au choix), comme dirait Gertrude(Juliette C.)
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On eut préféré la Valse à mille temps ! Biz (:-)eurv')
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Ce sont sans doute des descendants (des sans dents) qui s'enivrent de vin et de jeux ! (Anny C.)
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Trouble Obsessionnel Compulsif
Puisqu'il s'agit d'abondance, 
j'abonde, 
et vue la corne, j'y puise… 
- "Au pilleur !"
- "Ah ! toi, tu te tais !" 
… et j'm'en mets plein
et de mes mains j'en joue…
- "Ça c'est vilain !"
- "J't'ai dit d'te taire !"  
… de mes mains je pique et je poque…
- "…"
- "Tu vas te taire !"
- "Mais j'ai rien dit !"  
Où en étais-je ? 
… ah! oui c'est ça : je pique et je poque.
D'une main, les uns disent que j'ai un tic, 
et de l'autre…
- "Un TOC !"
- "Ah ! non pas toi ! tu vas quand même pas abonder dans leur sens !"
(Benoît D.)
***