La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mercredi 11 mars 2020

Le doigt dans l’œil, Vanité n°2004


Par bonté intellectuelle et morale, Anne Hecdoth s'autorise tout pour diagnostiquer de manière bienveillante la panique face à l'hypothétique serial killer asiatique afin de réfléchir au diktat belliqueux de l'éthique du care sur l'ersatz de sa cataracte opaque. Par solidarité isolationniste et grâce à son don d'intellection, elle se délecte à jeter un regard cru sur les lentilles jetables en mettant le doigt sur l'instrumentalisation de la peur des cotylédons. Mais, si pour s'en mettre une on ne la voit pas, sur qui jeter la faute ?
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C’est la faute aux Fake hu(r)lants ! (Marie-France D.)
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Votre imagination est vraiment sans limite ! Quel déballage bien emballé ! Pour les cotylédons, je ne vous crois pas, à moins que je me mette le doigt... (Luc P.)
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Convexes ou concaves, les lentilles ? Pour les farcir, c'est important de le savoir. Ceci dit le service bons offices de Google m'avertit qu'ici je suis 'tracé'... Je n'aime pas trop ! (Vincent S.)
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