La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

dimanche 21 septembre 2014

Dada, Vanité n°1425

Car, en vérité elle vous le dit différemment et, c'est un fait, cale : en matière d'eschatologie scatologique, Anne – oui Anne, pas Anna, na ! – la nana qui aime la crème âcre au cacao et le baba à l'ananas, Anne Hecdoth donc, en bonne fifille bobo, redouble bonbon au jour d'aujourd'hui comme doublon. Hi-hi ! C'est quoi tout ce caca cucul ?
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(Marie-France D.)
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Fèces que dois, Anne, vienne que pourra… ! (Vincent L.)
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C'est dada comme dirait Kiki, c'est nana comme dirait Niki. (Juliette C.)
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Lulu

Plus de blabla ni de chichi, 
la Saint-Glinglin c'est jour de cancan ! (french le cancan)
Pas de dodo pour les quinquins,
et les flonflons c'est à gogo…
des doudous pour les pioupious…
et coucou les froufrous, et mimi les bibis !
… et qu'on soit baba ou coco (d'toutes façons c'est kif-kif),
bobo ou papa, fini le train-train,
le crin-crin, on en est tous zinzin !
Cricri, elle, elle en est gaga ! mais son jojo, 
oh ! là ! là ! le cracra ! lui, il trouve ça gnangnan.
Et Lulu… dans tout ça ? 
Lulu ? ah ! oui, c'est vrai… sur son dada peut-être ?
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Tagada, tsoin tsoin ! (Odile C.)
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Merci "Odile C." pour ce beau "Tsoin tsoin!"… la puissance d'un accord conclusif vrai de vrai ! ("Benoît D.")
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Je ne souhaite plus recevoir les vanités. Merci. (Laurine L.)
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1 commentaire:

  1. J. Croix, critique et historien en art21 septembre 2014 à 17:42

    L'image montre un bric-à-brac d'objets abracadabrants en vrac. Certains sont modelés en terre dont une tour affichant une horloge, symbole du temps qui passe inexorablement, un bougeoir au premier plan et des têtes de personnages grotesques. Derrière, pendent des tissus dont un foulard reproduisant "l'Homme à la pipe" (thème redondant au XIXe siècle) appelé aussi "Autoportrait à l'oreille bandée" de Vincent Van Gogh. En bas à gauche, se trouve la reproduction d'une icône de la Vierge à l'Enfant et, au centre, les maquettes de deux fameux trois-mats dont l'un possède des voiles représentées avec des coquilles saint-Jacques et une coque avec une espèce de lambi truncata. Enfin, de part et d'autres l'on peut découvrir d'autres babioles sans grand intérêt.

    Le texte fait allusion
    - à la démarche dérisoire de l'artiste en réaction à l'absurdité de l'imposture d'un poste sans statut qu'elle occupe
    - au judaïsme (en vérité, elle vous le dit)
    - au redoublement des sons ou des syllabes (dit di..., eschatologie scatologique, Anna na, nana, aime la crème âcre au cacao, baba à l'ananas, ...Hecdoth donc, fifille, bobo, bonbon, hi-hi, caca cucul) et au redoublement en général (redouble au jour d'aujourd'hui comme doublon)
    - au stade anal (fait cale, matière, scatologique, caca cucul)
    - à l’inéluctabilité du coquin de sort (eschatologie)
    - à tout ce que l’on voudra selon son imagination et ses propres références culturelles

    Le rapport texte/image évoque un sacré foutoir et la vanité des redoublements des fonctions sans statut.

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