La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Annette Messager, Sophie Calle, Michel Blazy, Martin Paar...

dimanche 7 août 2022

Endotisme, Vanité n°2202

Face au risque d’un monde divisé et solitaire et profitant d'un alignement des planètes pour sortir de sa zone de confort tout en restant dans sa sphère de compétences, Anne Hecdoth coche toutes les cases du bashing en espérant obtenir un effet waouh. Dans sa perspective artistique avant-gardiste à contre-courant des productions décoratives, elle renouvelle son vain sujet en se confrontant à sa vérité sensible qu'elle connaît intimement et poursuit un système de confiance dans lequel les avis se succèdent sans s'influencer mutuellement. Si son grand œuvre devient plus immersif que la vie réelle, pourquoi les planètes sont-elles rondes ?

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Je suis en vacances jusqu'au 31 août  sauf pour les rdv déjà prévus et à suivre. Vive l'administration française ! A tous les cools, amis, etc,. mon tel fonctionne donc n'hésitez pas à me bigophoner. L'oralité est belle non ? A plouch' (Delphine F.)
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Actuellement absente, merci de me contacter à la rentrée, début septembre. Bien à vous (Anne M., ethnologue)
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Justement elles ne le sont pas ; donc la vacuité du système intrinsèque et émergent d'un lapsus de Bashung n'est en réalité qu'un regard virtuel posé sur une fausse révolution onirique et donc caduque par essence. (Emmanuel V.)
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C'est conceptuel !
https://www.youtube.com/watch?v=Zftjobn_s8k&ab_channel=MuttersLog (Pascual H.-J.)
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Je me noie (Marie-France D.)
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L'alignement des planètes, ça ressemble à ça, non ? (Christian C.)
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Selon l'expression à la mode, "c'est compliqué". (Luc P.)
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Merci pour cette  vanité estivale ! Bien à toi (Nadia M.)
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mardi 22 février 2022

Opinion, Vanité n°2201

À la place de rien et face à la tyrannie de l'anecdote et des divisions entre voisins et témoins du monde qui prétendent tout haut ce que l'on tire vers le bas sans contention ni concession, Anne Hecdoth s'attelle à son quotidien pour panser l'apparence en recherchant le sens de l'unité et le goût du temps nécessaire à l'audace en mouvement et au sens de l’effort créatif qui passe. Donnant à voir la résistance invisible qu'elle ne mène pas forcément contre le goût dominant, elle déploie toutes les facettes de sa conjecture. Si les opinions s'accordaient, que pourrait-on partager avec vous ?

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Mais ce n’est pas une laverie pour bas de contention, mais une galerie à haut contenu ! (Juliette V.)
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Putin 😉 (Sophaille)
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Mais c'est bien sûr ! C'est la faute à la mode de la laverie en libre service. Ça induit inévitablement des scènes de lavage comme celle-ci (comme quoi le phénomène n'est pas nouveau) : Ah! Tu m'emmerdes, à la fin !.. vomit madame d'une voix de lavoir... Tu m'emmerdes !.. Va-t'en... (Octave Mirbeau, Journal d'une femme de chambre). Bonjour les dégâts ! Un petit effort de convivialité, de bon co-voisinage, et tout irait mieux. Mais nous autres Français avons perdu ce sens-là : l'esprit de salon-lavoir, toujours présent chez nos proches contemporains suisses et belges (francophones). Et ce n'est pas l'anglicisation du lexique qui va arranger les choses : déjà de mon temps, un voisin avait nommé son établissement laving-pressing… et voyez où nous en sommes ! Foin de ce vandalisme émoticonoclaste ! … Et puis, un conseil, lavez votre linge sale en famille (en veillant à fermer les fenêtres). (Vincent L.)
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L’umète flivorgneuse, sirlovée et mugibognante, verpalusinait , alors que chélivaient des burgoflages rinus.

Tu falifeugeais, turnovesque vertalente, lulucantée à mes tosanives agnathes.

Félaves, nos sylonifles rempéducosaient. Virtuvesques, miruviers et sperficoniers embumataient le tosc.

Jagnante et soufflinusée, tu ensoumeuvais l’escupogne, lorsqu'une lambidaine sorgétentit.

Orteuse, durmitante, tu jujubais. Mordin ! Porchibe ! La vrippe en selnotave, je sarnovais un usatte morluche.

Qu'on se le dise !

Bises covid-free, passées à la machine

(Thierry P.)

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mardi 28 décembre 2021

Dichotomie, Vanité n°2111

Alors que la vague épidémique progresse mais ralentit, Anne Hecdoth (qui est toujours Charlie) s'offre le luxe d'un cliché sans tomber dans le panneau du cliché triomphant de l'industrie culturelle sur le culte industriel pour souhaiter à chacun une nouvelle année sensationnelle et riche de sens, ne ressemblant à aucune autre pareille. Si Brest c'est Byzance, comment diversifier le bazar des tendances plurielles qui façonnent l'espérance d'un futur souk singulier ?

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MERVO & BRACI. Que je t’aime, euh, que je t’aime. Ce n’est qu’à toi qu’en revient le mérite.
(…) Il pleut dans ma mémoire Je crois ne pleure pas Attends, je sais des histoires
Mais il fait un peu froid ce soir !… (Christian C.)
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Ne pas confondre espace industriel d'art et espèce d'industriel.le d'art. Et surtout ne jamais jouer le Tanguy dans la verdure ! Bonne fin d'an 2 PC. (Vincent L.)
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"Brest même", ma ville. Mais que fais-tu donc aux capu ??? (Pascale B.)
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J'aimais bien danser le cha cha cha. (Luc P.)
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Une sensationnelle Nouvelle Année! (Nella A.)
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Bonne Année avec ma petite production :
Bises (Cathy P.)
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Ah mais c’est chouette de te voir ainsi ! Bonne année cousine ! (Laurence C.)
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Tonnerrrrrrrreee de Bressst !!! Mais c'est ma célèbre Homonyme en photo ! Quel style (comme d'hab'...) ! (Odile V.)
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Belle et douce année à toi dame l'idole ! (Delphine F.)
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Bon passage à 2022 (Sofaille)
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mercredi 21 juillet 2021

Pass, Vanité n°2110

En vantant sans se taire sa forme olympienne passant dans les tuyaux sanitaires des passages pas si sages, Anne Hecdoth tête en l'air passe partout et fait passer ses pensées vacataires sur la mémétique olympique qui est aux bébés tiques ce qu'un pape éthique pathétique est aux passoires en terre. Alors, si c'est déjà dans les tuyaux et que les jeux sont faits, pourquoi le temps passe-t-il plus vite en vieillissant ?

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Parole de vieux fumiste : c'est avec les vieux tuyaux que l'on fait les meilleures pipes. Au propre, bien sûr, figurez-vous. (Vincent L.)
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Faudrait-il y percevoir un style "pompier"? J'en demeure bouche bée ! Le sapeur de service (Thierry P.)
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Un vrai tour de passepasse ! (Juliette V.)
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Même si je ne te réponds pas souvent, je suis toujours très impressionnée par la magie de tes mots ! En espérant que vous allez bien. Un petit coucou affectueux (Chantal B.)
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Gloire aux tuyaux ! Sans eux notre vie serait bouchée. (Luc P.)
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dimanche 20 juin 2021

Apophtegme, Vanité n°2109

Ne pratiquant pratiquement plus l'accolade collante collant un écho logique à l'écologie culturelle en forme d'économie de moyens moyens entrant en transes et en résonance avec la raison sans raison, Anne Hecdoth répercute ses antanaclases comme un lancé de cailloux plats dans l'eau lyophilisée diluée. A force d'enfoncer par ricochets les riches loquets des ouvertures ouvertes, comment est-ce possible que ce ne soit pas possible ?

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Merci pour ce très beau texte antanaclastique et son explication critique... Merci pour cette belle image très Willem Kooningienne ! (Hélène F.-C.)
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L’apoph bêt ! … (Juliette V.)
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Merci de m’effacer de la mailing list. Bon dimanche ! (Gérard G.)
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C'est la clas(s)e, Atanase ! (Vincent L.)
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Bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou, jetez tout, ça ricoche.
(Pascual E.)
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Je n'ai pas compris... C'est vrai que je vis avec des bêtes ! (Thierry B.)
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Persévère cousine, pour ma joie de te lire :-) lire, délire, délier, relire... voire écrire :-) (Laurence C.)
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A la vision apparue de cette nature morte, sentence ou texte mémorable, le vers dicte :
Alors qu'Anselme sème, ce cheminot qui mène une vie duraille, indécis delà, trouve que le dur dure alors que le mou tarde. Contemplant l'œuvre, le machiniste se penche vers moi, s'épanche à mon oreille : dix dirhams.
Je lui dis : "Rame !" (Thierry P.)
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Trop compliqué pour moi ! (Pascale C.)
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Je constate les effets secondaires de ce voile invisible qui nous surveille pour mieux nous atteindre. (Luc P.)
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dimanche 23 mai 2021

Think tank, Vanité n°2108

Après avoir commencé un sans faute sens dessus dessous, Anne Hecdoth consent consciencieusement à ressentir une concupiscence essentielle à sa vacance en créant le think tank intense InfluenceRéjouissances. La puissance de son existence embrasse celle des sujets sensibles d'essence dansante dans le silence des accointances sans consistance. Si elle recense en permanence par tous les sens et dans tous les sens un ensemble de dissensions sensuelles sur l'absence imperceptible de sens dans un souci de se dispenser des contresens, que penser ?

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Mais, pour finir, que composte-t-elle ?! (Vincent L.)
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Merci de stopper l’envoi de ces mails public chéri mon amour. Cdlt. (Gérard G.)
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Biniou ou cornemuse ? Anne, de souche écossaise, nous décevrait grandement avec un biniou à  chapeau rond... qu'aux quilles, seins jaques ou non... À défaut de contresens, je crains la boulette... (Heurv')
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Essence dansante #CestdLaPoesie
Si si ! Bisous Dame Rouge Papillon (Delphine F.)
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Je suis, hélas, en panne des sens. (Luc P.)
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Ah ! Que c'est drôle ces tuyaux de biniou comme un point d'orgue pour quelqu'un qui voudrait jouer des flûtes en prenant ses bâtons de marche pour des instruments à vent. Un remède pour les cors, probablement ! Buon camino, mi amigo ! (Thierry P.)
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Je suis bien d'accord avec le titre. Cela ne m'inspire pas du tout... Et vous ? Que pratiquez vous comme art ? A bientôt (Patrick J.)
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mardi 11 mai 2021

Double Mutant, Vanité n°2107

En étalant ostensiblement la subtilité de ses tirades incongrues tout en se concentrant sur des idées aux variants à identifier, Anne Hecdoth enfonce les portes ouvertes d’une pièce désopilante où l’absurde joue des coudes pour sortir d'une cachette à double tranchant comme autant de chemins qui ne mènent à rien, autant de scènes dans lesquelles les doubles sens redoublent de prudence sans sembler se censurer significativement dans un contexte sanitaire particulièrement difficile. Si aucune étude sur les doublures n'a été conduite, que savons-nous de la mutation des matassins et de son effet sur l'opinion ?

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Peut-être risquerai-je une spéculation spéculaire… sans Spéculoos cette fois, ayant vidé les lieux depuis longtemps. Cet humanoïde mirobolant évoque effectivement ces mutants sans gène ‑ et donc sans plaisir(s) - qui nous empestent de plus en plus l'existant. Mais comment s'en débarrasser sans rompre la glace de la dernière banquise galactique ? Mais ouf, Anne H. fait un carton… et nous voilà revenus à nos jeux d'enfants emmi les vracs d'emballages où nous pouvions, tout petits, satisfaire nos plaisirs de cache-cache et, un peu plus tard, de décache-sexe au fond d'une discrète remise et dans le dos des parents. Mais tout artiste signe son œuvre, d'une manière ou d'une autre, et j'aime ici cet ostensible H, comme Hecdoth, qui en fait ici la petite reine dans son art, sans pour autant faire la roue et pédaler dans l'allégorie, et, de plus, dans un bien bel polystyrène (impensé ?). Mais trêve de matassinerie ! (Vincent L.)
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C’est vachement bien tes élucubrations, chère grande petite cousine ! (Olivier C.)
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Plagiat (mutation)
Humilité, Humilité, quand tu nous lâches, on peut bien dire "adieu prudence". (Luc P.)
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Mais où as-tu dégoté cette photo ? J’aime ton style d’écriture !
Je rajoute que, en aucun cas, cette facette s’apparenterait à Celui qui est la Lumière et qui retourne vers son Père en cette fête de l’Ascension (demain). Qu’Il soit remercié pour ce nouveau commencement (pléonasme) où nous sommes à la fois introduits avec Lui, en Lui, auprès du Père, et dépositaires de l’Esprit qu’Il nous envoie, source de notre vitalité à partager. C’était la séquence éveil religieux ! Bisous bisous (Laurence C.)
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Je ne sais pas qui vous êtes car même sur votre blog vous ne vous présentez pas, mais je vous ai demandé plusieurs fois de me retirer de votre liste à laquelle je ne me suis jamais abonné.
Merci de respecter le choix des autres. (Christophe D.)
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Au prisme du regard du Cyclop, oeuvre de Jean Tinguely & Co, variant mutant de l'éphèbe au corps de cristal, ces quelques mots de Laura Duke, fille de Niki de Saint Phalle : "Et ne pas oublier l'autodépiédestalisation !" (Thierry P.)
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samedi 24 avril 2021

Kairos, Vanité n°2106

Trouvant la genèse de son inspiration dans ce qui advient inopinément à un moment donné ou dans un souvenir opportun, Anne Hecdoth saisit au bond les situations qui l'affectent ou la touchent. Si les rebondissements semblent nous contenir, comment créer du discours en se reposant dessus ?

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Allez, que diable de l'atmosphère ! Rebondissons, Pesquet et que blobs ! (Vincent L.)

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Va chez un kinésithérapeute, assois le sur le ballon, il t'expliquera ! (Evelyne M.)
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Eh... c’est voulu la photo sur le texte ? :-) En tous cas, j’aime beaucoup le texte en lien avec la photo :-) (Laurence C.)
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C’est d’la balle ! (Juliette V.)
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Musculation passive ? (Hélène F.)
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Ah ! Ce référentiel bondissant d'un bleu que Klein n'aurait pu renier. Une vision d'artiste qui appelle au farniente. Un été reposant en perspective dans cet état propice à saisir le changement, la bascule, la métamorphose ! Vanité, quand tu nous tiens ! (Thierry P.)
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Une affaire de boulistes votre truc. (Sébastien M.)
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Ah ! Si Dieu Kronos pouvait arrêter le temps, on pourrait se faire reposer la planète bleue dans votre hamac, elle en a tant besoin ! (Luc P.)
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"La Terre est bleue comme une orange." - Paul Eluard (Marie-France D.)
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En dormant sur le hamac. (Sophaïe M.)
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lundi 12 avril 2021

Attention travaux, Vanité n°2105

Pourvue d'une impressionnante polyvalence attribuable aux très nombreux métiers qu'elle a exercés dans plusieurs domaines et s'emparant de techniques stratégiques issues de son extraordinaire carrière, Anne Hecdoth développe une œuvre divertissante et poétique qui met en forme des processus de pensée avec des configurations inattendues qui servent son engagement artistique pour lequel elle impose la recherche comme méthode et génère un langage formellement multiple, varié et souvent imprévisible donnant à son activité un aspect très pointu. Comment caractériser en une seule phrase le professionnalisme en art ?


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Ce trialogue de sourds s'impose tel un silence étouffant. De ceux qui jasent – ouf ! – à ce qui jazze – hélas !
Comme ce qui mite dans le mythe de la caverne, la caméra creuse ici les reflets d'un trou noir sonore émis le discours aveugle des hommes.
Mais, nous, sommes-nous plus près de Platon que de Godard Jean-Luc – chez qui le bruit saturant induit le silence le plus aveuglant –  ?
Et puis que chacune, chacun se dé… brouille avec tout cela ! Je n'ai rien d'autre à déclarer.
Allez ! En avant pour 'un meilleur avril' (où enfin le rouge et le noir ne s'épouserait-il pas).
Bise. (Vincent L.)
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- vêtu d’une veste polairE bleu marine (ou bien, tout simplement : vêtu d’une polaire marine)
- (plutôt) campagne de com’
Je dis ça, je dis rien. Grosses bises. (Christian C.)
PS: 1re injection Pfizer hier soir pour moi, 1re injection Astra ce matin pour Laurent (à St-J.-de-Luz).
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Comme chez moi et pour 5 mois ! Cordialement. (Frédérique P.)
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Le lard ? Un scandale inqualifiable ! (Juliette V.)
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C'est pas bien de filmer les gens derrière ses rideaux. (Luc P.)
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Par cette jolie phrase ! Bisous de tous les M. ! (Sophaïe M.)
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jeudi 1 avril 2021

Rosse est la vie, Vanité n°2104

D'abord Anne Hecdoth se bidonne sur les bords et se marre sans remords. Or, comme en son for elle reporte d'ordinaire ses efforts et s'accorde souvent un moratoire, cet immobilisme comique s'arrête communément en queue de poisson morose qui en a marre, à bout... Comment élaborer une amorce humoristique de farce avec force dont la portée morale se morcelle et se métamorphose encore en ficelle (de ch'val) ?

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Extra !!!!!!!!!! (Bernard T.)
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Toujours le sens de l'humour 😉 Joyeuses Pâques 🐰🐔🐣 (Sophaïe M.)

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Sûr que la vie est rosse et donc pas toujours rose, surtout en ce moment, sauf pour ce poisson qui a la chance de vivre en plein air, sans être obligé d'être coincé dans le milieu confiné de la flotte ! (Pierre B.)

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… et peu rose est l'avril… tout en queue de poisson…
Belles Pâques… même aux 'calanques' grecques ! (Vincent L.)
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Procrastination peut-être mais production artistique tout de même ! (Hélène F-C.)
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Un Poisson ! Mon Royaume pour un Poisson (d’avril) ! 🦈 (Marie-France D.)
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On pourrait y voir une allitération en queue de poisson, non pas de Momo, mais de la Rrose à Marcel ! (Luc P.)
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Pour information, selon l'éminent bibliophage Lemice-Terrieux : Le nom choisi évoque la phrase "Éros, c'est la vie" : Duchamp affirme également qu'il a choisi le nom "Sélavy" pour sa sonorité juive. Le double r du prénom évoque, lui, le double Ll commençant certains patronymes gallois, comme dans "Lloyd". La première fois qu'apparaît cette nouvelle signature, c'est dans la revue de Francis Picabia intitulée 391, et plus précisément dans le supplément illustré de celle-ci, Le Pilhaou-Thibaou. Duchamp signe également "Rrose Sélavy" une série d'étranges calembours contrepétriques, par exemple : "Conseil d'hygiène intime : il faut mettre la moelle de l'épée dans le poil de l'aimée." (Vincent L.)
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Aïe, aïe, aïe! Mais oui c’est vrai, j’ai procrastiné Anne Hecdoth ! (Juliette V.)
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