La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

jeudi 13 février 2014

Darwinisme, Vanité n°1406

Morfondue, Anne Hecdoth gire à fond dans ses fonctions en évolution et réclame réparation du préjudice affectif que des millions de bouffons bas-de-plafond font subir quotidiennement aux fans des faons innocents. Mais, au fond, qui a tué Bambi ?
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Merci. C'est extra ! (Francine G.)
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Tout le monde n'est pas bon chic, bon genre... (Juliette C.)
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Mais c'est scandaleux, tous ces animaux à poil ! (Marc V.)
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C'est la faute à Disney. (Marie-France D.)
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Les choses évoluent
Sed ut perspiciatis unde omnis iste natus error sit voluptatem accusantium doloremque laudantium, totam rem aperiam, eaque ipsa quae ab illo inventore veritatis et quasi architecto beatae vitae dicta sunt explicabo. Mais… à la relecture, je m'aperçois que les choses évoluent ! (Benoît D.)
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Ces propos me dépassent. Aucune signification décelable. Si c'est le but recherché, bravo !
Darwin mit beaucoup de temps à surmonter sa formation de théologien avant d'opter pour ses observations. Sa longue réflexion fut très tourmentée. Les créationnistes doivent revoir leurs certitudes car la science approuve de plus en plus le Darwinisme.
Ma vanité est de me battre en écrivant des livres qui sont enracinés dans les tendances de notre époque. Le onzième et dernier en date (11/2013 ) est UN LONG DÉFI. Ils essaient tous de montrer, dissimulés dans une gangue de mensonges, les dérapages désastreux qui ne seront reconnus qu'à leurs effets sinistres accomplis.
Mais personne n'aime qu'on évoque un danger possible, voire probable, même certain. Il est interdit d'en souffler mot. De très graves sanctions, voire l'assassinat, peuvent être appliqués à ces dénonciateurs qui troublent la quiétude. Finalement, il est très dangereux d'évoquer un grand danger.
La vanité est aussi dans cette pensée dominatrice qui enfume, au profit immédiat d'une classe enivrée de satisfactions et d'idéologies. (Dr. François G.)
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Anne, mea culpa : je t'ai fait faux bond, j'ai plein de bonnes raisons mais, néanmoins, je t'ai toujours lue et visitée ; je suis rentrée depuis 3 semaines seulement... (ANNE)
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien en art13 février 2014 à 19:40

    L'image montre des affaires de bébé en vrac. Au centre émerge le célèbre jouet "Sophie la girafe", entouré d'un petit éléphant jaune sans défenses et d’un livre pour initier les tout petits aux couleurs. Un biberon, un petit pot, une tétine et une serviette rose complètent la composition et évoquent le repas d'un bébé.

    Le texte fait allusion
    - à la stupéfaction de l'artiste lorsqu'elle tombe des nues (morfondue)
    - au mouvement d'indignation né après l'euthanasie de Marius, un girafon en bonne santé que le zoo de Copenhague ne pouvait garder en raison de son patrimoine génétique (gire à fond)
    - au retournement de la situation professionnelle de l'artiste (gire à fond dans ses fonctions en évolution)
    - à la théorie de l'évolution
    - à la reconnaissance de la notion de préjudice affectif en lien avec la mort
    - aux 5 fans de Mickaël Jackson indemnisés d’un €uro symbolique pour préjudice affectif
    - aux crétins (bouffons bas-de-plafond)
    - aux amis des bêtes (fans du faon)
    - à l'innocence des petits
    - à Bambi, le petit faon
    - à feu Mickaël Jackson (Bambi)
    - à tout ce que l'on voudra selon son imagination et ses propres références culturelles

    Le rapport texte/image évoque la sélection artificielle par euthanasie, notamment celle de Marius, le girafon, et la vanité de la défense animale.

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