La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 25 avril 2016

Danger potentiel, Vanité n°1604

Sous les pavés d'Anne Hecdoth l'on reconnaît le plagiat mais la colonne vertébrale branlante de son esthétique réside dans la mise en scène de matérialités symboliques ratées et de déchets sémiotiques qui ont été opportunément abandonnés par les logiques systémiques de l'économie globale. Mais alors, si les ralentisseurs doivent provoquer une sensation d'inconfort au-delà d'une certaine vitesse, pourquoi donc refaire les routes ?
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Je suis en congés jusqu'au 6 mai inclus. Je vous contacterai dès mon retour.
En cas d'urgences, vous pouvez contacter Ketty R. (Mélanie L.)
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Je suis en congé maternité jusqu'au 23 mai. Amis du monde professionnel, je vous serais reconnaissante de bien vouloir suspendre tout envoi de mail, communiqué, invitation... et échantillon durant cette période. Pour information, c'est Laure G. qui me remplace, je suis sûre qu'elle figure déjà dans votre listing. Amis de tous les autres mondes, vous pouvez me joindre sur mon portable ou mon profil Facebook. Merci beaucoup, (Ophélie N.)
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C'est étonnant ce que ça peut consommer ces engins-là ! (Vincent S.)
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Les rejets me paraissent bien importants, le montant du malus doit être élevé! Quant aux ralentisseurs, cet engin risque le manque de(4)pots ! (Luc M.)
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Mais... pourquoi est-ce que les rues et routes, sans cesse refaites, sont-elles sans cesse défoncées ?... (Hécate)
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Symbole pour symbole... (Marc V.)

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Il manque deux poignées pour faire une jolie poubelle. (Juliette C.)
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1 commentaire:

  1. J. Croix, critique et historien en arts25 avril 2016 à 23:34

    L'image montre une jolie voiture rouge faite pour rouler vite, garée de nuit entre des platanes. Au premier plan, on voit une poubelle municipale taguée qui déborde de détritus jusqu'au sol où ils s'amoncellent.

    Le texte fait allusion :
    - aux textes (pavés) souvent plagiés de l'artiste
    - au slogan de mai 68 "sous les pavés, la plage"
    - aux dos fragilisés (colonne vertébrale branlante) par les gendarmes couchés (matérialités symboliques ratées)
    - à la mondialisation (économie globale)
    - à tout ce que l’on voudra selon son imagination et ses propres références culturelles

    Le rapport texte/image évoque la vanité des dos d'âne et autres nombreux ralentisseurs souvent installés à cause de leur danger "potentiel" dans des zones souvent désertes et sans danger.

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