La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

samedi 25 juin 2016

Brexit, Vanité n°1605

C'est en exprimant la volonté d'envisager les situations avec humanité qu'Anne Hecdoth vit son art comme un cérémonial d'investigations, voire comme une exploration de ce qui s'offre et fait la part belle aux matérialités lui présentant tout ce dont elle a besoin pour construire son grand œuvre et créer un facteur d'altérité poétique qui ouvre sa trame à l'entrée des sorties décisives incisives : à voir la tristesse et la panique de la Finance, des banques, des firmes internationales, des commerçants, des libéraux, des socialos, des verts, des spécialistes et "intellectuels" de plateaux TV, des journalistes et des gens du show-biz, pourquoi la technique du retrait serait-elle un bon ou un mauvais choix ?
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Je suis au Sénégal jusqu'au 29 juin, peu de réseau, je ne consulte pas mes mails tous les jours... Mais j'ai bien reçu le message et j'y répondrai dès que possible !.. Merci pour cette patience et à très bientôt ! (Suzanne S.)
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On dirait des eggs dans un panier à bascule.... (Juliette C.)
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Le retrait n'a pas toujours le résultat recherché, On peux récolter ce que l'on n'a pas voulu semer. (Luc M.)
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Je retrouve là mon panier à bouquins dans ma bibliothèque par le hasard qui n'existe pas. Démarche usurpatrice ou clin d’œil amical d'Anne Hecdoth ? Sans vanité, le hasard fait bien les choses. (Anny C.)
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Je suis vraiment triste pour ces écrits calomnieux sur toi… c’est dégoûtant même. Je commenterai bien la photo avec le panier de livres mais pas ce soir… J’ai un peu tardé à regarder mes mails, car ce we j’avais une grosse toile d’araignée au plafond… (Isa G.)
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Quoi qu’a dit ?

- A dit rin.

Quoi qu’a fait ?
- A fait rin.
A quoi qu’a pense ?
- A pense à rin.
Pourquoi qu’a dit rin ?
Pourquoi qu’a fait rin ?
Pourquoi qu’a pense à rin ?
- A’xit.
D'après Jean Tardieu
(Marc V.)
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1 commentaire:

  1. J. Croix, critique et historien en arts25 juin 2016 à 19:33

    L'image montre, devant une bibliothèque sombre et sur un sol clair, un panier métallique ouvragé dans lequel sont disposés pêle-mêle divers livres de poche. La première de couverture de celui qui se trouve au premier plan est illustrée par la photo d'un bouton de manchette décoré du drapeau anglais.

    Le texte fait allusion
    - à un élément presque positif du dernier bilan professionnel de l'artiste (volonté d'envisager les situations avec humanité)
    - à sa démarche usurpatrice (cérémonial d'investigations, exploration de ce qui s'offre – et notamment, ici, la réflexion de son 'ami' Harry Jomère sur Facebook : la partie du texte en italiques)
    - au brexit (entrée des sorties incisives décisives, technique du retrait)
    - à la contraception (technique du retrait)
    - à la retraite que l'artiste n'a pas encore choisi de prendre (technique du retrait)
    - à tout ce que l’on voudra selon son imagination et ses propres références culturelles

    Le rapport texte/image évoque la vanité des retraits et, particulièrement, celui des Anglais.

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