La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

dimanche 31 décembre 2017

Joyeux dormillon ! Vanité n° 1701

Depuis longtemps, Anne Hecdoth, se présentant avec insistance comme contemplatrice métempirique de l'étendue de l'existence tout en tentant de tendre vers l'authenticité des contretemps instantanés qui jalonnent ses heurs, se heurte à l'heure standardisée qui fait tendance et se contente d'attendre en se détendant potentiellement autant pour creuser les grandes questions thétiques éthiques et sociétales qui la taraudent que pour tenter de les teinter d'un militantisme feinté. Si la distance entre chaque printemps l'enchante, c'est en tintinnabulant en cadence et en chantant des stances de circonstance au mitan des inquiétantes ténèbres qu'elle entend souhaiter un éclatant nouvel an en substance. Pour autant, quoi de neuf ?
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Nous sommes fermés jusqu'au 8 janvier 2018. J'essayerai de répondre aux messages urgents. Pour les autres demandes, je vous répondrai à mon retour. Merci de votre compréhension. Bien amicalement. (Christophe D.)
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Merci Anne, reste toi-même, continue de nous faire sourire, continue ton chemin d'artiste, même si l'heure effectivement est au consensus mou !!! Qui rime avec bisous. Anne pour Anne. (Anne G.)
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Je suis en congés jusqu'au 5 janvier inclus. Je vous contacterai dès mon retour. Vous remerciant de votre compréhension, Bien cordialement. (Mélanie L.)
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Je suis absent jusqu'au lundi 8 janvier. A bientôt ! (Gildas M.)
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Meilleurs vœux ! 😘😘😘 (Tom F.)
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Bon, que répondre quand la machine à commentaires me refuse tout commentaire ? Merdre à Gougueule ! Allez, bon Dormillon… Et qu'en 2018, le vermillon l'emporte ! Très cordialement, néanmoins… et nez en plus, chapeau pointu… Ah, ce qu'on s'amuse ! (Vincent L.)
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Bon dodo alors... (Eric D.)
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Apparemment je ne sais plus publier un commentaire sur Anne Hecdoth : on me demande des choses que l'on ne me demandais pas avant ! En gros je disais : "Hello Anne, le temps passe. Tu as ouvert une chambre d'hôtes ? Elle est sympa et très tendance. Bon "dormillon" : j'adore le mot ! à toi aussi et, si tu es en France, attention à Carmen ! (Cathy P.)
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Au mitan, y'a le nouvel an.
Alors amusons-nous,
Dansons, chantons, faisons les fous !
Sans trop de potin on nous surveille
Oh! C'est la CSG qui veille
A l'an que vin !
(Gisèle A.)
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Un très joyeux goupillon aussi ! (Marie-Hélène B.)
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Bonne année dans 6 mn ma belle !!! Des bisous 20….18…💓💋 (Nathalie S.)
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Lamartine le dit mieux que moi !
"Ô temps! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !"
Bon réveillon et bonne année !

(Luc M.)
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Merci chère Anne !
Belle fin d’année sans faim en attendant - peu de temps - la nouvelle qui ne nous affame pas l’infâme ! Femme, ne lui jetons point l’opprobre avant que de l’avoir vécue. Qui sait, elle sera peut-être feu et flamme, ou feu et flemme. Cruel dilemme.
Que tintina-bulles les souhaits et vœux à qui mieux meuh et que les dernières secondes deviennent premières !
Vive la fin 2017 (et bon débats-rats ou re-mère-ciments) et bizes à gogo(s) poils au do - majeur ou mineur as you prefer ! (Marie-Christine M.)
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Joyeux dormillon à toi. Quel joli mot ! Amusez vous bien à Paris ! Bisous. (Alix S.)
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Pour toi particulièrement et Jacques, délicieuse année 2018, à très vite, chez moi. Je vous embrasse. (Anny C.)
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Comme tes vœux sont sublimes ! Je ne sais que te répondre en cette matinée ensoleillée mais brumeuse dans ma tête ! Sinon que tu commences bien janvier et garde quelques forces et rires pour notre séjour parisien ensemble ! Je t’embrasse fort. (Hélène C.)
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Joyeux premier jour 2018 impétueux. (Nadia M.)
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Le temps fut long depuis septembre de cet an précédent. 
Si ce gond d'aventure à demi-nu tant heurte et grince,
là-bas jour se mène devant les briques et les moellons, lent.
Deux fois neuf. (Marc V.)

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Ah ! ça faisait longtemps que je ne recevais plus rien !
Est-ce une pilule pour dormir dans la soucoupe ?
Oui, quoi de 9 ?
Belle traversée 2019 si possible !

(Frédérique P.)
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Merci et bonne année, ma belle, à vous deux !
(Sophaïe)
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Chère Anne ! Tous nos vœux de bonne et heureuse année 2018 , avec toute notre amitié. (Marie-Noëlle & Jean-Paul G.)
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1 commentaire:

  1. J. Croix, critique et historien en arts31 décembre 2017 à 14:33

    L'image représente un coin de chambre à coucher aux murs de briques (métonymie de tout édifice et méthaphore de l'homme qui deviendra poussière du fait que son corps est fait d'argile). On aperçoit, à gauche, la tête d'un lit dont on devine l'oreiller en lin blanc. A côté, se trouve une table de nuit recouverte d'un napperon de dentelle immaculée sur laquelle sont disposés une lampe de chevet allumée dont le pied semble être un ancien bougeoir en cuivre, une saucière et un bougeoir en faïence décorée de motifs bleus et, enfin, un étui ouvert contenant un porte-feuille et un porte-monnaie en cuir foncé.

    Le texte fait allusion :
    - au réveillon traditionnel annuel (dormillon, l'heure standardisée qui fait tendance)
    - à la procrastination et aux retards légendaires de l'artiste qui se rit du temps (contemplatrice, contretemps, ses heurs, se heurte à l'heure, attendre en se détendant...)
    - à ce qui ne peut pas faire l'objet d'expériences (métempirique)
    - au temps (longtemps, étendue de l'existence, contretemps, instantanés, l'heure, attendre, distance entre chaque printemps, cadence...)
    - à tout ce que l’on voudra selon son imagination et ses propres références culturelles

    Le rapport texte/image évoque le temps qui passe et la vanité des cellules de veilles.

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