La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 12 octobre 2009

Ready-made, Vanité n°0941

Ready-made (= objet tout fait détourné de son usage habituel)

Anne-Hecdoth met en lumière le principe de matérialisme. Selon les conventions symboliques, politiques et moralisantes, la mise en scène de la dégradation peut-elle spécifier l’être humain ?

T’as de beaux restes, tu sais ! (Anny C.)

Non et heureusement !!! Il existe des variétés différentes d'êtres humains et seuls quelques-uns peuvent être définis, déterminés par la dégradation. N'oublions pas les autres !!! (Cathy P.)

Non. L'entropie est universelle. (Herv' C.)

Je regarde ailleurs dans ces cas là... pour ne pas être écœuré. (Patrick F.)

Je ne crois pas que l'être humain ait besoin d'une mise en scène pour se dégrader, il le fait bien tout seul !!! (Béatrice L.)

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