La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 19 juillet 2010

Orteil, Vanité n°1029



L'ombre de l'orteil en éventail d'Anne Hecdoth reflète son ultra-individualisme et la survalorisation compulsive de son moi qui désespèrent l'un de l'autre et dé- fonctionnalisent son corps sécurisé dans le hamac. Quelque chose bouge, palpite, bée... comme un rêve ouvert sur l'informe. Si l'être humain est seul face à la mort comme face à sa sieste, que se passera-t-il?
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Curieux ! (Thérèse B.)

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On s'en balance, non ? (Marc V.)

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C'est mieux que perdre son ombre ou de l'avoir vendue, non?... :) (Hécate)

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C'est peut-être que la mort est une très longue sieste, dont on ne se réveille jamais tout à fait. Suite à quoi on est rayé de la liste des mortels vivants. Biffé. Gommé. Non, plutôt rayé. Comme la toile de ce hamac à sieste, justement. (Prokopios)
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Cela ne changera pas grand chose à mon humble avis!!! Mais n'oublions pas que, comme le disait si justement Cervantes dans Don Quichotte, "La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste"!!! (Cathy P.)
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Hum... Faudrait déjà que le mort existe véritablement ;) à savoir : à qui profite véritablement le hamac, au corps ou à l'esprit fantastique? ;) (Didier D.)
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Merci de ne plus m'expédier vos courriers. (Jean-Claude D.)
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Vous avez de fins orteils! Mais je défend quand même la cause de ceux qui veulent vivre sans courrier. (Gertrude)

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