La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mardi 14 juin 2011

Comme un lundi, Vanité n°1124

Anne, ma soeur Anne, je ne vois toujours pas la Vanité du lundi (en pente côte, qui plus est) ; je ne vois qu'Internet qui poudroie et les concombres qui verdoient, les heureux ! (gertrude)
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Les bénéfices tirés de la journée nationale de solidarité de ce lundi 13 en pente cotée étant incalculables, Anne Hecdoth, triskaidékaphobique, a carrément préféré la bouder. Car quel blagueur pourrait se faire passer pour une blogueuse anecdotière ce jour-là ?
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Il n'ont plus qu'à nous coller la pente côte un vendredi 13, et on pourra brandir nos fers à cheval, ruer dans les brancards et dire quelques messes noires. Je propose aussi le 1er avril pour multiplier les poissons. Amen ! (Juliette C.)
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"Je suis mort parce que je n'ai pas le désir. Je  n'ai pas le désir parce que je crois posséder. Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner. Essayant de donner, on voit qu'on n'a rien. Voyant qu'on n'a rien, on essaie de se donner. Essayant de se donner, on voit qu'on n'est rien. Voyant qu'on n'est rien, on désire devenir. Désirant devenir, on vit." (René Daumal)
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J'ai affiché et téléchargé... Belle photo... mais d'où vient-elle ? Ah ! j'ai compris... les Apôtres... la Pentecôte... etc. Et ma sainte Odile, comment va-t-elle ? (Thérèse B.)
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Anne, mère de Marie, vous étiez donc le 13ème apôtre de votre petit fils ! Quelle famille solidaire ! (l'ambuleuse)
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Non vraiment, Anne Hecdoth pousse la canette un peu loin... Alors comme ça Judas Iscariote ne se serait pas bêtement pendu à un arbre (un olivier, I presume ?) mais ce serait joliment achevé à la bière d'Abbaye ? de traître à la trappiste ? traître qui roule amasse sa mousse...? Je trouve cette insinuation houblonneuse treize irrespectueuse. Ils n'étaient pas douze apôtres mais treize... et demi ? Ouais ! C'est ça un demi ! et que ça saute...! (Marie-Hélène B.)
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Alors quand c'est y donc qu'on se boit un bock de bière des 13 apôtres ensemble ? J'espère que ton prochain passage par Lyon me sera annoncé à coup de trompe ! (Hélène F.)
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Je n'ai pas compris la photo mais elle doit être aussi sublime que ton texte ; admiration inconditionnelle ! (Jean-Pierre C.)
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Je ne suis pas superstitieuse, ça porte malheur... Tchin ! (ella)
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50 x 13 = 650. Bientôt 666 ! (Marc V.)
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Celui qui ne croit ni à l'enfer, ni au diable et qui n'a cure des superstitions qui ne servent qu'à maintenir le peuple dans la peur et à contrôler son âme !!! (Cathy P.)
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien de l'art14 juin 2011 à 17:16

    L'image montre, de gauche à droite, solidairement adossés contre un mur de pierres, une mini chaîne hi-fi, une machine à café, une pompe à bière sur laquelle se trouvent une lampe jaune allumée et une boîte avec un couvercle bleu, un réfrigérateur blanc avec dessus des bocks de bières, sur la porte de laquelle est collée une affiche publicitaire pour une bière d'Abbaye.

    Le texte fait allusion
    - à la décision du gouvernement Raffarin de faire du lundi de Pentecôte une "journée de solidarité" envers les personnes âgées et handicapées
    - au chiffre 13
    - à la Pentecôte, fête chrétienne qui commémore une expérience mystique collective des apôtres du Christ
    - aux lois de 2004 et 2007 rendant le lundi de Pentecôte férié mais non chômé mais finalement chômé mais pas pour tout le monde
    - aux superstitions
    - au pseudo blog d'Amina Abdallah Arraf, considérée comme l'icône du mouvement démocratique en Syrie, qui se trouve être un pur canular de la toile. Voir : http://www.liberation.fr/monde/01012343102-la-blogueuse-de-damas-etait-un-fake

    Le rapport texte/image évoque la vanité des lois et l'ivresse des farceurs.

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