La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 12 septembre 2011

Marcoule, Vanité n°1137


Taxée pas lasse, Anne Hecdoth se fatigue pourtant à peigner la girafe tandis que le marc coule en toute transparence. Qui boira la tasse ?

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En ces temps de vaches maigres pour tous, son altesse Anne reste fidèle aux traditions : qu'importe le contenu tant que l'emballage reste conforme à l'étiquette. (David-Emmanuel L.)
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Quand mes yeux éblouis se sont posés sur cette image à la blancheur... euh, éblouissante..., deux mots me sont spontanément venus à l'esprit : la tasse et la rétine. Ne sont-ce pas là des gages de renaissance ? La tasse et la rétine, quelles visionnaires ! : "Vive la Palestine libre, et la Jérusalem délivrée !". "L'ambition est le fumier de la gloire." (vains dieux !) "Tout le temps qui n'est pas consacré à l'amour est perdu." (éloge des vanités, donc) "Qui ne se montre point ami des vices (et des vanités) devient ennemi des hommes." Oui, la tasse et la rétine donnent beaucoup à méditer... (le P'tit Sien)
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No future. (Anny C.)
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Marc (qui) coule, c'est pas ma tasse de thé... (l'Artis'Anne)
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Pas moi, j'espère !!! en vertu de : "Charité bien ordonnée commence par soi-même" ! (Cathy P.)
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C'était la plus belle pièce que vous n'avez pas vue... (Philippe C.)
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Qui boira la tasse devant la tasse d'eau minet râle ? (René G.)
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Que reste-t-il des Arméniens après le génocide ! Ils ont bu la tasse et plus encore... (Hécate)
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Comme le disait Sébastien Chamfort,
" Guerre aux châteaux,
Paix aux chaumières ! " (Sébastien M.)
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien de l'art14 septembre 2011 07:41

    L'image, en très gros plan, montre une tasse à café du Château Colcombet (lycée hôtelier). On voit le logo de la soucoupe se refléter sur la paroi extérieure de la tasse qui semble remplie d'un peu d'un liquide transparent. Un marc ?

    Le texte fait allusion
    - à la taxe sur les palaces
    - aux pertes de temps de l'artiste et à l'inutilité de ses actions qui finissent par la lasser profondément (sens de l'expression "peigner la girafe")
    - à l'homonymie entre "marc coule" et le village de Marcoule (Gard) situé à proximité de l'installation nucléaire Centraco de Codolet dont un four a explosé aujourd’hui, faisant un mort
    - à l'eau(-de-vie) qui coule, symbole du temps qui passe
    - aux demandes de transparence
    - aux noyades et aux accidents en général

    Le rapport texte/image évoque la vie qui passe et la vanité des demandes de transparence des partis politiques seulement quand un accident se produit.

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