La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

jeudi 27 juin 2013

Corruption, Vanité n°1325

Dérangée par les culicidae gloutons de saison qui grattent, en fine mouche, Anne Hecdoth mousse, tique et se démange de se piquer de lancer l’étude d’une boîte noire qui enrayerait les risques accrus de zoonose qui tue. Si demain ne meurt jamais, qu'est-ce que l'on rasera gratis ?
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Bonjour Anne chérie, je vois que tu as encore pillé le sarcophage de Toutunkamion là-bas en Basse-Égypte et te voilà propriétaire d'une immense fortune en "or pur" qui fait de toi, après Mme Bittencourt, la deuxième fortune de France et peut-être la première même. Tu vas encore créer une affaire d’État si tu n’as pas déclaré au Président et ses sbires... lol ! Bon weekend de détente au milieu de tes trésors ! (Joselito)
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Cent bagues !!! (Vincent L. - le-blog-a-vincent)
P.S. : … et comme le chante Richard Desjardins : 'James bande encore' !
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Ça fait beaucoup de zéros avant le sept. Quelle Vanité!
Remarquez, Bond n'a pas trop le choix, entre être un zéro de pacotille ou un blaireau poilu. (Juliette C.)
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Demain ne meurt jamais
Supplique d’un jour d’hui à l’adresse de ceux qui corrompent le temps de ceux qui aiment ce temps
J’étais le demain d’hier et j’étais immortel
Vous me l’aviez promis, rappelez-vous !
Maintenant je le sais,
voyez comme vous êtes,
je ne serai que l’hier de demain…
Alors, s’il vous plait,
prometteurs de tous temps, s’il vous plait,
ce jour, celui d’hui…
mais laissez-le leurs, ce jour !
laissez-le leurs… 
Qu’ils aient le temps, tout le temps de profiter de moi !
(Benoît D. - www.benoitdecque.com)
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Bagues à part, il ne reste pas grand chose dans ce royal et vert casino. (ella)
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J't'aurai, Blaireau ! Signé James.
(Marie-France D. - mercerieambulante.typepad.com)
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien en art27 juin 2013 à 13:33

    L'image montre une partie d'un étal de marché aux puces. Sur un tapis vert, se trouvent pêle-mêle des bagues et autres bijoux en or qui, avec le coquillage (en haut à gauche) évoquent la vanité des biens de ce monde. Dans la partie droite, l'on voit un blaireau usagé (que l'on utilise pour raser) ainsi qu'une cassette vidéo d'un célèbre "James Bond".

    Le texte fait allusion
    - aux moustiques et autres insectes énervants
    - mousser (argot) = être agacé, s'énerver
    - tiquer (argot) = être contrarié
    - se démanger = avoir une envie irrépressible
    - se piquer = avoir la prétention
    - aux études lancées par le CNSR (Conseil national de la sécurité routière) pour équiper les voitures d'une boîte noire
    - zoonose = infection, parfois mortelle, transmise par un animal
    - à la mort (enrayerait, qui tue, meurt, rasera…)
    - raser = détruire, exterminer
    - au film "Demain ne meurt jamais" dont le titre original était au départ "Tomorrow never lies" (Demain ne ment jamais)
    - à la locution familière "demain on rase gratis" qui se dit quand quelqu'un fait des promesses qu'il n'a pas l'intention de tenir

    Le rapport texte/image évoque la vanité et la corruption de toute chose.

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