La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

vendredi 9 août 2013

Décalage, Vanité n°1331

De retour des Dom idylliques et de la Dominique à la botanique édénique, Anne Hecdoth communique à son public sympathique sa chronique allégorique anecdotique tandis que son rythme biologique anachronique la rend asthénique, ce qui explique l'esthétique tragique de ses mimiques iconiques aussi niquées qu'une politique économique chaotique pas uniquement spécifique à l'Amérique. Un cantique syncrétique s'implique !
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Je suis absent jusqu'au lundi 26 août matin. A bientôt. (Gildas M.)
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Je suis en congés jusqu'au 19 août. Je reprendrai contact avec vous dès mon retour. Merci. Bien cordialement. (Mélanie L.)
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Après le café, ça me donne le hoquet tous ces “hic”, et en plus, il y a celui de la rentrée qui s’annonce... (Eric D.)
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C'est le HIC ! J'aime bien l'image de l'art-IC-le ! (l'Artis-ANNE)
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"Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire" - Apollinaire (Anny C.)
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L'art de rire aux éclats ! (Marie-France D.)
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SO CHIC !
Bises enchantées ma chère Odile (Frédérique B.)
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(Sébastien M.)
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Tout ça c'est des caleries !
Sous-verres et sous-rires : tous ces vols et tous en éclats !
Sous-verres et sous-rires… mais non… j'décale !
J'décale complètement !
De toutes façons la chronique du jour, c'était mon jour, et je dis que des caleries !(Benoît D.)
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Quand le masque rit, est-ce une mascarade ? (Hécate)
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Les décollages ça vous décalent, et les décalages ça vous décollent.... (Juliette C.)
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Qui c'est qui a niqué le sous verre ?
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien en art9 août 2013 à 13:43

    L'image montre l'image d'un sourire sarcastique proche de l'éclat de rire au milieu d'éclats de verre et d'un cadre cassé après une chute maladroite sur un vrai faux plancher usé.

    Le texte fait allusion
    - à la fatigue de l'artiste due au décalage horaire et qui explique le retard qu'elle a pris dans sa production hebdomadaire
    - à sa maladresse conséquente qui a provoqué la chute d'un tableau de la série des "Sourires" (acrylique sur papier de soie), peint par l'artiste inconnue, Odile Colcombet
    - à la mise en faillite de la ville américaine de Detroit qui inquiète les banques européennes (aussi niquées qu'une politique économique chaotique pas uniquement spécifique à l’Amérique)
    - à tout ce que l'on voudra, selon son imagination et ses propres références

    Le rapport texte/image évoque la vanité des voyages, de l'art et de tout ce qui rend joyeux.

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