La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 28 septembre 2009

Jambes, Vanité n°0939

Les Prémices du post-matérialisme ?

Après sa visite au château de Bonaguil, vendu le 5 février 1799 pour 200 Francs et un « sac de noisettes » (sic)… par le dernier propriétaire, Pons-Maxime, après la levée des séquestres sur ses restes, Anne Hecdoth garde les pieds sur terre et offre l’os de ses jambes pour faire des chandeliers.

Serait-ce abscons ou tout bêtement abstrus ? (Hervé C.)

Très beau : t'as pas droit de faire plus beau que moi ! (Jacques B.)

Superbe !!! Très kitsch !!! De plus les chandeliers seront reliés à la terre et donc sans danger pour le commun des mortels !!! (Cathy P.)

Quelles jolies jambes ! (Sophaye M.)

Flûte alors... (En latin, tibia signifie flûte). J'achète pour la substantifique moelle même si ça ne casse pas des briques ! (Anny C.)

Dommage d'en faire des chandeliers ! Tu en auras besoin pour visiter d'autres ruines ! (Gisèle A.)

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