La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 2 novembre 2009

Halloween, Vanité n°0944

Au bal des Baux, les Laids galèrent sur la vague embrasée de l'air se jouant des tempêtes pour la grande traversée de la morne saison morte...

Entre deux eaux les corps ballottés balancent,

Flottent, dérivent, abandonnés, s’élancent.

Les vagues les engloutissent, ils vont s’y noyer,

Les flots les engourdissent, ils se laissent bercer.

Aux chants des sirènes et des beautés salées,

Le bateau prend l’eau, à quoi bon l’ancrer ?



"-T'es beau ! dit Bill Ding à un roulis de hanches d'un laideron qui rame sur l'océan-mer"
(Anny C.-Alessandro Barrico)

Pauline Croze, T'es beau

Je reste sans voix, sans voie, sans voir... (Herv' C.)

Comme ces films, je suis dans l'obscurité. Et mon imagination largue les amarres. Cette fois je ne distingue pas clairement de vanités, et c'est un poème de Juan de La Cruz qui me revient en mémoire :
"Cette vivante fontaine que je désire,
en ce pain de la vie je la vois,
bien que de nuit."
Rien à voir avec le sujet, sans doute. La première séquence montre des gens comme en extase, dirait-on. La seconde s'arrête sur un beau cœur bien rose (bel atout) : est-ce voulu ? ou le hasard ? Si c'est voulu, c'est très fort. Si ça ne l'est pas, aussi. (Thierry S.)

La houle, la foule, ça roule,
Taches de lumière, océan de noir,
Vertiges de la musique et de la boule,
Eventail pourpre et vert espoir.
(Cathy P.)

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