La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

lundi 23 mai 2011

Ostracisme, Vanité n°1121



Mélancolique face au piège des apparences perverses où les institutions tératogènes exacerbent la fascination candide de la géhenne sociale pour l’hybris gloutonne, Anne Hecdoth mouline à vide… Elle comprend le trublion damné et a même de l’empathie pour lui. Comment racheter la peccabilité de l’humanité présumée déchue ?
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On ne peut pas être et avoir été. Voir ci dessous :
(Anny C.)
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Quand l'argent envahit le paysage, il n'y a plus d'horizon possible. (Juliette C.)
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Cette image ferait un bon fond monétaire pour n'importe quel sujet. Peut-on parler ici d'obolorrhée ? Mot bien sûr calqué sur "logorrhée"... (Onc' Picsou)
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Décodage :
Mais l’ancolie que fasse hop ! yé ! jeu des appâts rances paires verres sous l’aise Hains Titus y ont tes rats toge haine ex à serbe la fa six nations quand dit deux deux l’âge et haine sot si hâle pour lit Brice glou tonne Anne Hecdoth moule INA vide… aile qu’on prend l’être oublions d’Anne hé hé âme aime deux lampes hâte hip ! ourle oui. Qu’au Mans rage tel à paix qu’habit l’y tait deux lus manie t’es près humé des chus ? (Marc V.)
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Que de sous ! que de soucis ! Mon rêve serait de transformer ses sous là en petits gâteaux sablés sans sourciller. (David-Emmanuel L.)
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Ayant toujours eu des difficultés avec les langues, permets-moi de renoncer au vaniteux langage anne-hecdothique... (Louis C.)
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L'humanité est à un tournant qu'il faut se hâter de prendre. De celle-ci, rien à garder : tout est à rejeter par-dessus bord. (René  G.)
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Impossible !!! Le comble de l'arrogance et du sordide est atteint. La seule circonstance atténuante serait la maladie. (Cathy P.)
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien de l'art23 mai 2011 à 17:05

    L'image montre un entassement de pièces de monnaie anciennes qui ne valent plus un clou.

    Le texte fait allusion
    - au film "Melancholia" présenté le 18 mai dernier en compétition officielle au festival de Cannes 2011 et au spleen tout baudelairien de l'artiste hypersensible
    - aux apparences d'un complot dans l'affaire DSK que certains, sans preuves, qualifie de pervers
    - à l'implacable machine judiciaire
    - à la diabolisation des faits divers
    - au peuple tourmenté par ce qui le dépasse
    - aux discussions vaines et stériles auxquelles a participé l'artiste cette semaine
    - au malaise provoqué par les propos du réalisateur danois Lars Von Trier qui lui valurent d'être déclaré "persona non grata" : "Je comprends Hitler. Je pense qu'il a fait de mauvaises choses, oui absolument, mais je peux l'imaginer assis dans son bunker à la fin" ; "Je dis seulement que je comprends l'homme. Il n'est pas vraiment un brave type, mais je comprends beaucoup de lui et j'ai un peu d'empathie pour lui. Mais bien sûr je ne suis pas pour la Deuxième Guerre mondiale, je ne suis pas contre les Juifs" ; "Je suis avec les Juifs bien sûr, mais pas trop, parce qu'Israël fait vraiment chier…"
    - à la valeur de l'opinion publique concupiscente (dans l'acception théologique du terme) quand elle se fait le bourreau d'un présumé coupable

    Le rapport texte/image interroge le prix de la vérité, fait référence à la caution versée pour la libération conditionnelle de DSK et évoque la vanité des brèves de comptoir.

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