La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mardi 5 juin 2012

Dépeçage, Vanité n°1223


En verbeuse emberlificotée dans son discours captieux, Anne Hecdoth ne sait plus où donner de la tête pour se décarcasser… Elle a jubilé sans suivre le jubilée mais phosphore fort formidablement for the love of Hirst. Qui a donné sa main à couper ?
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J'essaie de n'y voir que des roses comme mes roses... (Anny C.)
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Ça donne faim. (Heurv')
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Qui donnerait sa main à couper pour le pied de cochon ou le cou(p) du lapin ? (l'ambuleuse, mfd)
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Si j'en crois J. Croix, on peut faire des pieds et des mains pour serrer la pince aux cochons sans se faire poser un lapin ; ça me la coupe... (Juliette C.)
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Mieux vaut donner son crâne à sertir que sa main à couper... (Eric D.)
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien en art5 juin 2012 à 09:14

    L'image montre, en gros plan, des têtes et des pattes d'animaux dépecés, sur un étal de boucherie.

    Le texte fait allusion
    - aux bavardages vains de l'artiste
    - emberlificoté = compliqué, confus, embrouillé
    - captieux = en trompe-l'œil, illusoire
    - à son surmenage à force d'être trop sollicitée par des occupations vaines
    - au fait qu'elle s'applique beaucoup pour cela (se décarcasser)
    - à la joyeuseté d'un week-end en famille avec des Anglais en France
    - au jubilé de diamant d'Elizabeth II, fêté ce week-end en Angleterre
    - phosphorer (fam., v. intrans.) = cogiter, faire intensément travailler son cerveau
    - à tout l'œuvre de l'artiste plasticien anglais, Damien Hirst, qui est exposé actuellement et jusqu’au 9 septembre (date anniversaire de l'accouchement de l'artiste) à la Tate Gallery, dont le célèbre crâne recouvert de diamants (For the love of God) et ses animaux dépecés
    - à Rocco Luka Magnotta, le désormais célèbre dépeceur canadien qui fait la une des journaux actuellement
    - au mariage où l'artiste était invitée ce week-end (donner sa main)
    - à Juliette C. qui donne sa main à un(e) inconnu(e). Voir : http://gertrude.over-blog.org/article-proximite-n-est-pas-coutume-105897574.html

    Le rapport texte/image évoque la fragilité de la vie et la vanité de l'érostratisme (= le fait de chercher la célébrité en commettant un crime).

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