La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Sophie Calle, Claude Lévêque, Martin Paar...

mardi 30 avril 2013

Piège, Vanité n°1317

Contrairement aux conditions incontournables bien que contradictoires des concepts iconoclastes abscons et confus sur la déconstruction des murs féconds qu'on condamne et contrevenant aux convenances préconçues dont le contenu contaminé est reconnu incompatible à la consommation conjointe, Anne Hecdoth préconise une économie consumériste de concrétions quelconques concordant avec un contrat de complaisance conciliante. Qu'est-ce qu'on conclut qu'on consacre ?
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Cadeau empoisonné : ceci ne va point entrer dans le vide-ordures (David-Emmanuel L.)
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Anne Hecdoth sous influence ? Gertrude serait-elle passée par là avec ses moulins à vent ? (Marie-France D. - mercerie ambulante)
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Pour une fois, j'ai tout compris. (:-)eurv')
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Eh ! Oh ! Lis "N", con ! (Marc V. - ecrireiciaussi.canalblog.com)
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1/ Euh... Faudrait savoir dans quel sens ça tourne : vers la droite ou vers la gauche ?
2/ C'est Con-pliqué !
3/ C'est du 1 pour Cent ?... (ella)
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En pensant à Georges.
À déclamer in petto (…)
Qu'ils soient trairement, tourrnables ou tradictoires,
qu'ils aient la prétention de se dire cepts
ou bien que leurs “I” soient oclastes,
pour ces abs (prononcer le “s”)
et ces fus (ne pas prononcer le “s”),
que leur dé soit struction
et que leur fé les damne!
Que l'un soit trevenant
Et l'autre ait des venances
ou encore des çues (bien prononcer la “cédille”)   
aucun n'est tenu d'être taminé
ou bien nu ou encore patible…
avec sommation ou a pagnés de leur jointe (la pauvre)…
Georges nous le chante:
« Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan
[…]
Quand on est con, on est con… »
(Benoît D. - www.benoitdecque.com)
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Contrairement à certaines légendes colportées dans les merceries, Gertrude se moque des moulins à vent ; elle s'intéresse plutôt aux moulins à Vain et vient uniquement ici faire sa pub (http://lantitete.overblog.com). En effet, contrairement à Heurv (J Croix pas à ce qu'il dit), je n'ai rien compris, d'ailleurs je ne comprends rien à l'Art Contemporain, faudrait qu'on m'explique, par contre je suis d'accord avec David Emmanuel Machintruc, il faudrait d'urgence trouver un vide ordure assez grand pour balancer ce truc, sauf que cela risque de faire beaucoup de bruit.
PS : Vous ne l'auriez pas par hasard (au Coin des Hasards) volé en passant au creux de l'Enfer ? (Juliette C.)
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1 commentaire:

  1. J. CROIX, critique et historien en art30 avril 2013 à 16:06

    L'image montre, sur un lit de gros galets clairs, près du mur d'une maison que l'on devine à droite, une construction surprenante, rappelant un moulin mais qui pourrait bien être une machine à brasser du vent… Installée en plein air sur un socle métallique rouillé, elle est constituée d'un élément central vertical, noir, composé lui-même de plusieurs volumes géométriques qui s'imbriquent les uns aux autres de manière instable, comme si l'ensemble était en train de s'effondrer tel un château de cartes... Immobiles et contrastant dans un matériau blanc (symbole de candeur et d'impuissance), une grande hélice tripale, occupant la totalité de la hauteur, et une espèce d'essieu improbable, sur le côté opposé, viennent compléter l'ensemble.

    Le texte fait allusion
    - aux crétins en général
    - à la tempête politique déclenchée par le mur des cons
    - au drame du Bengladesh et aux murs qui s'effondrent
    - à tout ce que l'on voudra selon son imagination et ses propres références culturelles

    Le rapport texte/image évoque la vanité des pièges à cons et de l'humour potache.

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