La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Annette Messager, Sophie Calle, Michel Blazy, Martin Paar...

jeudi 27 juin 2013

Corruption, Vanité n°1325

Dérangée par les culicidae gloutons de saison qui grattent, en fine mouche, Anne Hecdoth mousse, tique et se démange de se piquer de lancer l’étude d’une boîte noire qui enrayerait les risques accrus de zoonose qui tue. Si demain ne meurt jamais, qu'est-ce que l'on rasera gratis ?
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Bonjour Anne chérie, je vois que tu as encore pillé le sarcophage de Toutunkamion là-bas en Basse-Égypte et te voilà propriétaire d'une immense fortune en "or pur" qui fait de toi, après Mme Bittencourt, la deuxième fortune de France et peut-être la première même. Tu vas encore créer une affaire d’État si tu n’as pas déclaré au Président et ses sbires... lol ! Bon weekend de détente au milieu de tes trésors ! (Joselito)
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Cent bagues !!! (Vincent L. - le-blog-a-vincent)
P.S. : … et comme le chante Richard Desjardins : 'James bande encore' !
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Ça fait beaucoup de zéros avant le sept. Quelle Vanité!
Remarquez, Bond n'a pas trop le choix, entre être un zéro de pacotille ou un blaireau poilu. (Juliette C.)
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Demain ne meurt jamais
Supplique d’un jour d’hui à l’adresse de ceux qui corrompent le temps de ceux qui aiment ce temps
J’étais le demain d’hier et j’étais immortel
Vous me l’aviez promis, rappelez-vous !
Maintenant je le sais,
voyez comme vous êtes,
je ne serai que l’hier de demain…
Alors, s’il vous plait,
prometteurs de tous temps, s’il vous plait,
ce jour, celui d’hui…
mais laissez-le leurs, ce jour !
laissez-le leurs… 
Qu’ils aient le temps, tout le temps de profiter de moi !
(Benoît D. - www.benoitdecque.com)
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Bagues à part, il ne reste pas grand chose dans ce royal et vert casino. (ella)
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J't'aurai, Blaireau ! Signé James.
(Marie-France D. - mercerieambulante.typepad.com)
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mardi 18 juin 2013

À rebours, Vanité n°1324

Dans le monde merveilleux des Bisounours, il y a des raisons d'espérer l'ataraxie. Atteinte d'épistémophilie, Anne Hecdoth, dont la jeunesse s'est tue et s'est tournée vers un taedium vitae, valorise ses atouts et booste son stoïcisme. Si les médias nous envoient des images négatives et violentes, peut-on agir moralement sans s'intéresser à la politique ?
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A quoi bon remonter le temps si les verres doivent rester vides ? Et qu'en est-il des rides ? Hier fut demain et l'avenir n’est qu'un passé relatif...
L'amoralité de la morale, c’est qu'une morale amorale n'est amorale que via une morale ; mais quelle morale rend la morale morale plutôt qu'amorale ? (David-Emmanuel L.)
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Ah ! Boire la ciguë pour un dernier baiser ! Un baiser de Judas ? (Anny C.)
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Bonjour ma chérie, tu aurais pu valoriser "ta pensée écarlate" et la soumettre au grand jury du bac en matière de philo. Les "jeunots" se seraient amusés. Composer une disserte aphrodisiaque mais "oh combien" bénéfique pour leur entretien intellectuel en véritable baisse depuis de très nombreuses années ! Nous, les anciens avec les deux "parties", lorsque nous réussissions ce bac d'un autre siècle, c'est pourtant vrai il s'accommodait sans aucun complexe à une maîtrise. Mais tu l'as dit à ta façon, les temps ont changé et maintenant on "donne" ce diplôme à tous ou presque et les parents de ces "caracts" sont tellement heureux qu'ils aient ce "document" dans la poche. Allez, plus de six cents mille chômeurs en plus cette année. Mais jusqu'où ira-t-on ? Et vive la "France" ! C'est du délire tous les jours aux actualités. Et les G8 sont en goguette mais je dois avouer que j'ai un faible pour l'acteur américain qui me parait être un bon et vrai cow-boy mais malheureusement on l'empêche de tirer à vue pour les changements qu'il voudrait donner à ce peuple de conquistadors comme nous avons su le faire il y a si longtemps déjà et nous voilà avec les temps qui passent et qu'on ne reverra plus. Bonne soirée madame la baronne Anne de Caud avec toutes mes amitiés. (Joselito M.)
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La voici donc la fameuse — à la mode et, à la fois, très rétro(horaire) — machine à remonter le Quand ! Digne du musée de Sète ! (Vincent L.)
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Non... dis-moi... c'est ton appareil qui a trop bu ou quoi ? (:-)eurv')
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Que lis-je ??? La jeunesse d'Anne Hecdoth se serait tue ? Que nenni, je n'en crois pas un mot. La jeunesse est inaltérable puisqu'elle est intérieure... (Eric D., de Londres pour cette fois-ci)
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Ma chère Anne,
vos mots…
français ou latins, j’essaye d’en estimer le poids…
vanité me direz-vous…
vanité…
13.24 en voilà une qui ne m’aura pas permis d’être atteint d’ataraxie…(Benoît D.)
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Trois verres, ça va, un verre, bonjour les dégâts ! (Juliette C.)
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Super la vidéo ! (Marylène B.)
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Dolorès d'Auch lisait Manuel d'Epictète pour toucher quelques minutes ataraxiques, l'est morte avant la pauvresse, pas le temps de remonter sa montre. (Sébastien M.)
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mardi 11 juin 2013

Ceci n’est pas une pipe, Vanité n°1323

Il fait si froid. Meurtrie, Anne Hecdoth ne se soumet pas à la société telle qu'elle va mal et monte d'un cran au créneau de sa révolte contre les contradictions d'un système frileux, aux rapports humains complètement givrés. Wesh, si l'on censure une pipe fumeuse, pourquoi se déshabiller pour faire entendre la haine qui tue ?
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TOP NANA au cigare... j'adore ! (Geneviève R.)
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BONJOUR ANNE ! VOILA ENFIN UN LANGAGE QUI M'AGRÉE : "une pipe".
C'est extraordinaire ce besoin aphrodisiaque et pantagruélique que tu as à engager les sujets qui flattent les hommes. Je suis ébloui par ta nouvelle littérature sur le genre poétique. Quel chemin as-tu parcouru pour connaître les bienfaits de cet objet qui, il est vrai, peut prendre toutes les formes et splendeurs originales aujourd'hui !
Et puis, tu as raison, ils nous assomment avec leurs degrés les plus divers de connerie politique de tous les bords d'ailleurs. Je pense que Coluche doit bien se marrer quand il observe, au côté du père saint là-haut, les situations dans les grandes prairies où l'on bivouaque à poil autour du totem et où les femmes fument les pipes à tout casser pendant que les hommes festoient sur les tables en paille et dans les cases avec d'innombrables beautés. Là-haut, chacun est permissif et on ne connaît aucun problème : la joie, le plaisir sans fin, c’est magique. C’est pour cela que je termine cette petite tartine en disant "LE PLUS BEAU EST A VENIR". Vive LA PIPE et toutes ses déclinaisons...!!!
Bonne soirée à l'artiste Anne qui pipe dans les Ferrari ! Ça, c'est super génial mais la place manque cependant dans ces engins et il vaut mieux s'arrêter au bord d'un chemin de campagne et "piper" encore, c'est romantique et les oiseaux dans les arbres accompagnent en chantant les festivités romanesques. (Joselito)
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"Rapports humains complètement givrés". Mais toi, tu ne l'es pas "givrée" !!! Et tout ça ne nous tient pas chaud !!!
Chaleureusement, (ANNE)
PS : ce sont les médias qui nous renvoient des images négatives et violentes ; moi, ce que je vois, c'est que dans le quotidien, des gens tissent des rapports bien différents. Il ne faut pas monter en épingle le spectaculaire, l'outrageux..... Bref, se garder du monde comme il va..... Mais ce que j'en dis.....
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L'instant est grave ! Anne Hecdoth va au casse-pipe !
(Marie-France D. - mercerieambulante.typepad.com)
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Fumer un cigare cubain en République Socialiste de France ne dépare en rien ! Effectivement, c'est probablement un des derniers plaisirs qui nous reste. Avant l'écroulement final. ;-)  (Marguerite C.)
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Comme la chère GEORGE ! (Marie-France D.)
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Ah ! le geste auguste du fumeur — remarque ici plutôt fumeuse — de Havane ! Et dire que j'ai failli humer el sabor espléndido y muy típico — honte à ma modestie ! — de celui que m'offrit Jacques Vergès, roulé pour lui-même, à la Havane même, sur la cuisse même de Fidel… Mais, c'est bien sûr, tudjû, asteure ceci n'est pas un pipe ! Manière de dédramatiser. (Vincent L.)
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La marche sacrée en l'honneur d'Anne qui fume la pipe en Ferrari et qui travaille beaucoup avec son journal hebdomadaire depuis tant d'années, c'est une grande écrivain qui a beaucoup de mérite pour les thèmes qu'elle choisit et notamment le dernier que cette chanson illustre "la Pipe". (Julius C.)
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Pour que ceci soit une pipe…
Deux parties devront être en présence : le fourneau et le tuyau. Le fourneau devra contenir la substance à fumer, il pourra parfois être appelé foyer et devra se trouver dans la tête qui elle-même pourra être appelée bol. Le tuyau servira à aspirer la fumée produite par la combustion lente de la dite substance… Fourneau et tuyau devront être reliés entre eux par la tige dans laquelle sera aménagée une longue perforation cylindrique : le trou de tirage. L'extrémité de la tige devra accueillir dans son creux la mortaise dans laquelle s'ajustera grâce au tenon - appelé aussi floc - le tuyau. L'extrémité libre du tuyau - celle qui entrera en contact avec les lèvres du fumeur - devra être composée du bec, de la lèvre et de la lentille dite aussi bouton
Pour que tout ceci ne soit pas une usine à gaz… et pour que ceci soit une pipe, ceci mériterait un dessin… J. Croix me contredirait-il ? (Benoît D. - benoitdecque)
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Si, si c'est une pipe ! Vive la Pipe et toutes les pipes du monde, au moins ça, ce n'est pas du pipeau ; et à bas ceux qui nous enfument avec leurs sales idées de fachos ! (Juliette C.)
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Ah bin, nom d'une petite pipe en terre ! C'est bien envoyé ça ! (Odile C.)
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Puisque J.CROIX, critique et historien en art… et aussi vous, ma chère Anne, artiste anecdotière respectable… me le demandez, voilà le dessin attendu… didactique ?
En plus de toutes traces, graphies et légendes nécessaires à la levée de tous les secrets relatifs à la conception d'une pipe, vous y découvrirez tous les deux mon goût très prononcé pour l'écriture (et le dessin) à la plume sergent major. Quelquefois sur papier d'écolier, surtout quand il s'agit faire des lignes de "p", de "p-a, pa", de "papa" ou plus compliqué de "papa fume la pipe": Ceci aurait pu être la pipe de papa… Sachez tous les deux que je ne suis pas fumeur, ni de pipe ni de havane (n'en déplaise à Serge… n'en déplaise à Dieu) et peut-être trouverez-vous mon approche en la matière un peu trop mécanicienne… (n'en déplaise à… qui cela déplaira). (Benoît D.)

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Petit texte bien à propos que je dédie à Benoît D. :
La Pi-peu-de-pa-pa
L’enfant joue à haute voix. Le doigt soulignant chaque syllabe, elle s’amuse à décrypter ces signes mystérieux qui se transforment en sons qu’elle scande, chante ou clame : la-piiiiipeu-de-paaaapa.
Le premier livre qu’elle tenta de lire parlait d’un loup – ou d’un âne, une chèvre peut-être un petit biquet… Peu importe puisque jamais elle ne parvint à la fin de l’histoire : ce qui comptait, c’était le déchiffrage et la retransmission en sons. Alors chaque jour inlassablement elle reprenait le premier chapitre et essayait d’ânonner mieux que la veille.
Et chaque jour lui procurait une émotion merveilleuse : la lecture était un puissant stimulant, un nouveau jeu qui l’occupait bien sagement autant que la peinture ou le tricot. Ou la confection de la pâte à tarte. L’histoire finalement avait si peu d’importance !
Chaque jour en rentrant de l’école, au lieu de faire ses devoirs, elle se précipitait sur le livre de lecture de son grand frère et, tel un rite immuable, s’enfermait dans sa chambre pour lire à haute voix.
Au bout de quelque temps, pour compliquer la chose, elle se mit en scène : assise, couchée, debout, devant la glace, par la fenêtre, puis enfin devant ses poupées, bien alignées, de la plus grande à la plus chétive, elle s’appliquait à liiiireu-chaaaaqueu-syllaaaaa-beu et s’émerveillait de son propre chant.
Un beau jour pourtant ce jeu l’ennuya : les sons émis n’avaient aucun sens. Du coup elle abandonna lecture et poupées et se mit à inventer des histoires de papillons géants pour faire peur à son petit frère. (Odile C.)
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Pa-Piiiii-llons géants
… ce beau jour elle en aurait inventé un tout particulier, de mille coups de craie, mille traces sur le trottoir, des grandes, des petites, des traces et d'autres encore… une couleur, puis deux, puis trois, plus encore… les passants se seraient écartés, d'abord… attroupés, ensuite… un grand cercle se serait formé : un papillon géant serait apparu. Elle se serait écartée, son petit frère serait venu, il se serait assis là, juste en face du papillon. À son tour, il aurait pris un craie couleur charbon, il aurait dessiné une ombre, celle du papillon. Son frère aurait tendu la main. Le papillon s'y serait posé. Peur, les petits frères ? (Benoît D.)
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C'est quoi cette danse de peau rouge ?
On va droit au scalp' et sans changer de gare. (Sébastien M.)
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Qué clase tienes fumando Ana Cohibas... (Marie-Hélène B.)
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mercredi 5 juin 2013

Et moi, et moi, et moi… Vanité n°1322

Nom d'un chien chelou ! Anne Hecdoth la désossée montre un signe manifeste de sextrémisme sans dénudement. Si l'effet mène à l'art activiste, comment savoir s'il est sain d'arpenter les rues de la Grosse pomme ?
Photo produite grâce à l’aimable contribution d’Heurv’
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Je suis absente jusqu'au 10 juin inclus. Pour toute question ou gestion des factures pendant cette période, vous pouvez contacter Ketty RMerci. Bien cordialement. (Mélanie L.)
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Vous êtes une vraie cabotine, mais alors, quel chien vous avez ! (Juliette C.)
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"Langue des cygnes" ? Tu es un vilain petit canard !
Juste te dire, l'an dernier, sur le Causse, tu es tombée sur ma "Veste de mémoire" ; l'expo aura lieu du 7 juillet au 7 septembre, j'y participe mais ne serai chez moi que le 15 ou 16 juillet, donc je dois accrocher avant le 15 juin, date de mon nouveau départ, j'ai peu de temps. Le thème : jardins perdus, jardins retrouvés..... Et bla bla, bon soir au cygne... (ANNE)
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Moi aussi quand je serai grande, je serai un KEITH HARING… (Benoît D. - benoitdecque.com)
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Tout est dit. Je veux dire... dans le titre. ;-) (Marguerite C.)
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Quelle vie de chien ! (Marie-France D.)
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Toujours aussi géniale. Amitiés. (Bénédikte F.)
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lundi 27 mai 2013

Victoire, Vanité n°1321

Sainte Victoire ! Bonne Mère ! L'art ment et les missions de Marie fuguent, hein ! Et Anne Hecdoth fera 10 ans de moins, ça c'est sûr chéri ! Vains saints ! Et ça tourne demain 28 mai. Si c'est direct, vous verrez le tableau entre 16h30 et 17h30. Quelles seront les retombées ?
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Ah ! l'art ment ! (Vincent L. - www.excentric-news.info)
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L'oeil écoute et j'ai l'oreille fine. Je serai à mon poste à l'heure dite ! (Marie-France D. - mercerieambulante.typepad.com)
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Bon, ben le père Lachaise, on connaît, mais pas cette tombe-là ; ton article TOMBE à point pour assouvir notre inépuisable curiosi-THE ! Anne, heureusement que "tué" là ! (ANNE)
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Victoire, Sainte Victoire…
Paul, comme tu la regardes !
comme tu nous la montres !
Paul, et si ton art est mensonge,
c'est dans ton mensonge que je me complais !
(Benoît D. - www.benoitdecque.com)
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Mais où nous mènent l'art qui ment et le vrai faux du vrai ? À la gloire bien sûr ! Vive ma vraie fausse sœur Anne non anecdotique et J Croix dur comme du fer ! Yeah ! (Juliette C.)
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Y a pas une série de tombes d'Arman
donc ce n'est pas la tombe d'Arman !
(Arman gol)
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mercredi 22 mai 2013

Météo, Vanité n°1320

Déconcertée devant l’ineptie des actualités quotidiennes sur le temps qu’il ne fait pas pour la saison et tout en constatant que nos météorologues contribuent à l’épanouissement de la relation de confiance entre l’amphibien et l’être humain, Anne Hecdoth ne perd pas la tramontane pour autant. S’il n’y a rien de nouveau sous les nues, qui ne rigole plus ?
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Bonjour, je ne pourrai pas consulter mes mails avant vendredi 24/05/2013. I am out of office until the 24th May. Vous pouvez me joindre sur mon portable. I will get back to you as soon as I return. (Philippe B.)
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Mettons un titre à cette vanité numérotée :  ''Délire carnassier''. Bonne soirée ! (Geneviève R.)
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Il y a ceux qui ne peuvent pas répondre à leur mail pour cause d'absence du bureau jusqu'à fin mai... Qu'ils mangent donc leurs cuisses de grenouilles ! Nous, c'est la langue qu'on préfère, et ce qu'elle trame... Honte ! Âne ! (Marc V.)
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Tu as bouffé des cuisses de grenouilles et tu oses envoyer ça à Darius le petit crapaud ! Méchante ! (David-Emmanuel L.)
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Ben les grenouilles des météorologues ne rigolent pas mais que font Frigide Barjot et Brigitte Bardot pour ces animaux-là ? (ella)
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Les mêmes, avant. (Christian C.)
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Mis ça, c'était... avant ! (Odile C.)
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Planqués et aveuglés, les yeux hallucinés,
Batracien sous acide... Balançant, chaloupant,
Mélopée africaine, flux et reflux discret,
Droguée par le soleil, souvenirs estompés,
Amnésique et iodée, triste hiver oublié...
(Marie-Pierre R.)
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Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille, te dirait le docte Karabo. (Heurv')
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Pôvs bêtes... (Juliette C.)
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Avec toutes ces pattes arrachées, comment voulez-vous que les grenouilles montent à l'échelle pour annoncer le beau temps ? (Marie-France D. - mercerie ambulante)
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T'es une grenouille, tu as les pattes arrachées et t'annonces pas le beau temps ? Non mais à l'eau quoi ! (Eau-d'île C.)
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Météo et tes bas
Même mes ô (!) ici-bas
et mes bah (!) hissés haut
Tous ces bas et peu de hauts
Météo quel débat !
Quintil à dire debout et à voix haute (Benoît D. - www.benoitdecque.com)
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jeudi 16 mai 2013

Foot, Vanité n°1319

Quand une victoire vire au chaos et tourne au fiasco, c'est pas smart ! Transportée et ivre de créations artistiques, Anne Hecdoth s'abreuve des anecdotes sur le vin. Si les caves se rebiffent, qui va trinquer ?
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Footeux à l’encéphale plat d’ânes (David-Emmanuel L.)
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Mais où avez-vous donc déniché une telle image de fracture sociale et de crise antinomique ? Dans la rue ou à la cave ? Quel footage de gueule ! (Juliette C.)
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Un photomontage qui n'en est pas un... J'adore les bananes sur la boîte en carton ! :-) Bisous (Geneviève R.)
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... parce qu'y a pas d'os dedans ! Fout'-fout' foutu ! (Odile C.)
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Foot, hou ! le oo [u]!
Foot foot (se prononce comme prout prout)
F[u]t f[u]t, de toutes façons, le foot rien à foot !
Vous aviez dit victoire ? (Benoît D. - benoitdecque.com)
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Qui va trinquer ? euh... les pigeons ? A votre santé ! (ella)
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Je suis d'accord avec ton article. Les débordements ne sont jamais bons et ce, dans n'importe quel sport. Ce doit être, au contraire, un partage de plaisirs et non un hymne à la beuverie et à la dérive. Finalement, ceux qui trinquent, ce sont vraiment les supporters fidèles qui acceptent que leur équipe perde ou gagne.
C'est un JEU ! Comment faut-il le dire ? Que certains regardent dans le dictionnaire... Bisous et merci pour cette réaction justifiée. (Rosinda 59)
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Il y avait trop de vain dans la fiasque d'Anne Hecdoth. Une fois le baby avalé, c'était foutu pour pouvoir trinquer. Les images s'entrechoquaient. En un instant, elle fut K.O. !
(Marie-France D. - mercerieambulante.typepad.com)
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Le platane à bananes, encore un coup des OGM !
(Sébastien M. - machefort.over-blog.fr)
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Incredible ! This blog looks exactly like my old one ! It's on a entirely different subject but it has pretty much the same layout and design. Outstanding choice of colors ! (Video Editing Service)
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jeudi 9 mai 2013

Jours fériés, Vanité n°1318

Pendant les grèves de la croissance et tandis que la fade dette s'entête, Anne Hecdoth a voyagé vers le grand projet érigé de la tête étêtée à l’Antitête. Et même qu’elle apostropha des touristes pour la galerie. Par où est-elle rentrée ?
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Hé ! Hé ! Moi je connais la réponse mais je ne la dirai pas, nananère !!! (Juliette C.)
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Pas fada la Fadette... sur un air de fado.
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Solution du rébus :
J'ai livré ainsi Hergé teint (G livre et un cierge éteint)
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J'ai le sable rouge Bougie Woogie !
http://lantitete.overblog.com/ 1/3 deux Thiers. (Sébastien M.)
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Ben fastoche : sans queue ni tête,
elle a réussi à rentrer par le vasistas ! (ella)
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Ah !? Tiens donc !... :-) (Hécate)
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Mon cher G,
Rappelle-toi,
tu jouais déjà avec un “a” et je nous revois gamins,
le moindre petit “ai” nous rendait gais
Pour un “go” ou un “gou”,
nous en étions gourmands
c'était facile, tu te laissais toujours faire…
mais pour le “gue”…
je vois qu'avec toi, c'est toujours aussi compliqué…
pour que ce “gue” soit “gue”,
tu nous imposais là ton intrus : ton “u” !
Pourquoi ce “u”, oui pourquoi ?
…Et dire nous aimions partir en goguette !
Aujourd'hui encore, je vois que rien n'a changé
avec ce “u”, tu y vas toujours aussi fort :
tu parlais aigu, et ça s'entendait !
Et pour que ta voix soit encore plus “aigüe”,
déjà, tu affublais ton “e” de ces deux petits points…
Maintenant, je peux te le dire,
je trouvais cet ornement ridicule…
mais tu étais coquet et je m'en souviens encore !
Si, par inadvertance ou bien par nécessité,
je te confiais “e” ou un “i”, qu’il soit grec ou pas,
là, je t'entendais jijiter !
Nous jijitions ensemble, nous étions vraiment givrés !
Et quand nous voulions un “jon”,
c'est le “e” tu nous imposais !
Vois comme aujourd'hui encore nous pataugeons
Il arrivait parfois que nous ne t'entendions plus…
Oui, c’est vrai, et ça arrive encore !
Rappelle-toi,
tu as toujours eu horreur que l'on te montre du doigt !
Vois, mon cher G, vois,
depuis que je te connais,
compliquée ou pas, notre histoire,
je me souviens de tout…
en particulier de ce temps où j'aimais te tirer le portrait…
plume sergent major, pleins et déliés, des pâtés aussi !
Dis-moi s'il est toujours aussi ressemblant :
Clique ici
***
Ma chère petite Fadette,
Ne sois pas jalouse, ma lettre de tout à l'heure, s'adressait à ce cher G qui est juste à côté de toi, ne sois pas jalouse. Il faut que tu me comprennes : G fait partie de 26 de mes amis et, lui en particulier, ça faisait bien longtemps que je ne l'avais pas rencontré en personne et dans de telles circonstances. Dis-moi que tu n'es pas jalouse. (Benoît D.)
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Cher Benoît D.,
Pour votre peine, voici ce que je veux :
"Vous me ferez danser trois bourrées après la messe, deux bourrées après vêpres, et encore deux bourrées après l'Angélus, ce qui fera sept. Et dans toute votre journée, depuis que vous serez levé jusqu'à ce que vous soyez couché, vous ne danserez aucune autre bourrée avec n'importe qui, fille ou femme. Si vous ne le faites, je saurai que vous avez trois choses bien laides en vous : l'ingratitude, la peur et le manque de parole. Bonsoir, je vous attends demain pour ouvrir la danse, à la porte de l'église." (la Petite Fadette)
***
Anne Hecdoth creuse, creuse ! Et soudain elle est de l'autre côté du miroir ! Elle peut dormir sur ses deux oreilles : Gertrude et George sont bien faites pour s'entendre !
***
Par où entre la lumière : le vasistas. (David-Emmanuel L.)
***