La démarche

L’idée est, par une approche artistique et sociologique, autant sur le plan social que sociétal, de questionner les vanités contemporaines, le caractère éphémère des choses, voire la futilité des préoccupations humaines.

Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels n'est que fortuite.

Quelques références : les vanités, les cabinets de curiosités, les ready made, Christian Boltanski, Annette Messager, Sophie Calle, Michel Blazy, Martin Paar...

jeudi 26 septembre 2013

Inaction, Vanité n°1338

Cette fois-ci, pas de scoop, ni de dérapage fracassant de la part d'Anne Hecdoth. C'est pourtant sur les chapeaux de roues et sur une ligne jaune résolument outrepassée qu'elle pilote son discours dont le fil conducteur est l'honneur de caler là où le jusnaturalisme est au point mort. La panne est artistique et trop de passe-temps ont été perdus. Très passée, en quelques mois, d'un rôle moteur à celui de grande absente des circuits, elle argue néanmoins les limites de vitesse imposées pour freiner l'acte héroïque de se repositionner dans un registre plus ferme afin d'atténuer le sentiment d'isolement en pole position. Elle endosse la posture du lanceur d'alerte : le pire risque, c'est l'inaction. La pire décision, c'est de ne pas en prendre. Le pire danger, c'est de ne pas le voir. Mais qu'est-ce que cela peut faire du moment qu'on oit ce qui confère à rire et que la clémence adhère à cette vanité?
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SACRÉ VAIN ROUGE ! (Clémence A.)
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Bonsoir et merci Anne car c'est un message d'amour et de tendresse et je t'en remercie car le rire "c'est la vie" et toi tu sais très bien en jouer sans fracasser ta tête contre les rambardes dans les circuits les plus convexes. Bonne et excellente soirée, chère amie. (Jack P.)
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Ôôôh, le joyau ! (Darius E.-L.)
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J'aime bien cette vanité là ! J (Alix S.)
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Merci de nous retirer de la liste des destinataires. Cordialement. (Patrick P. de C.)
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Une visite nouvelle à la Leçon d'anatomieLa playmate du mur n'en revient pas. L'autel de la masculinité étripé par Anne Hecdoth en mal de records... (Marie-Hélène B.)
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De grâce, cachez ces culasses que je ne saurais voir ! (Marc V.)
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La belle affaire
Ne rien faire et ne faire que cela. (concentration)
Ne rien faire et le faire bien. (application)
Ne rien faire…
et dans le temps qu'il faut… pour le faire.
Ce temps, celui qui ne fait rien à l'affaire.
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Quelle inspiration ! Ma course folle a repris et sans Ferrari… A bientôt ! (Sofaye M.)
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Ça va mal finir pour la pauvre auto rouge ! Ne rivalisez pas en vain avec celle de Clémence (http://clemenceadhere.over-blog.org/article-rouge-et-jaune-120231916.html) ! Faites lui faire un cliché avant de la conduire à la décharge. (Marie-France D.)
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Moi aussi je connais pas mal de gens qui ont l'A.H. (Sébastien M.)
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vendredi 20 septembre 2013

Cumul, Vanité n°1337

Mandatée, c'est naturel, comme créatrice de motifs de mode, baby-sitter, animatrice-chef de jeux éducatifs pour enfants, hôtesse d'accueil aux trains auto-couchettes, peintre décoratrice, maquettiste publicitaire, dessinatrice en bande dessinées, chef de service dessin, graphiste-maquettiste de catalogues de vente par correspondance, graphiste sérigraphe, échantillonneuse textile, conceptrice-maquettiste en communication, aquarelliste plasticienne, éleveuse de chèvres, animatrice de stages de peinture, professeur de yoga, jeune fille au pair, femme au foyer, mère de famille nombreuse, illustratrice, directrice de village vacances, chef d’entreprise du bâtiment à ossature bois, agent immobilier, bibliothécaire, professeur d'arts plastiques, micro-entrepreneuse, puis... plus rien et actuellement, doublure de personne, chirurgienne de jardin, mousseuse de chocolat, casseuse de séant, contemplatrice, Anne Hecdoth, ayant additionné les performances artistiques, fait son life-logging. Au-delà de toute appréciation cognitive, comment repousser les variables d'ajustement de l'effet mérité et limiter l'arbitraire de la mort ?
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Tu as oublié anecdotière... de talent ! (Anny C.)
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Ah bin ? (Heurv')
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Et vous osez ajouter à ce cumul le mandat de grande Vaniteuse en chef et nous faire croire qu'avec ça vous ne pouvez pas vous faire mousser.
Mais c'est de la m....  mousse au chocolat !!!!!!!! (Juliette C.)
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"Avec moi ! En transes ! Truands, Truandes du pire truisme ! Cracheurs de congerie ! Idiots crus et Solécistes briscards ! Mages de la pseudosimulation ! Maladroits de génie ! Pauvres d'esprits experts ! Adeptes de la constriction latérale et Praticants du hoquet lyrique ! Pérégrinistes ! Changistes ! Échangistes ! Macaronistes et Normaliens sup. du saupoudrage sybarite ! Émites ! Dominicains du briefing ! Martyrs de l'étymon ! Archevêques de la crase ! Vierges du placet nien mis ! Oblats de l'enchâssement libre ! Zélateurs de la boursouflure et Disciples de la contrephase ! Petits curés du climax !" - in Ridiculum Vitae, de Jean-Pierre Verheggen. (Marc V.)
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Eh, oui ! Comment mettre du beurre dans les épinards ! (Vincent L.)
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Les cèpes montrent le bout du nez en Périgord... Au lieu de demeurer bordelaise boudinée, pourquoi ne pas devenir ramasseuse de champignons ? Cela en imposerait à un public blasé, sur un C.V. déjà impressionnant. (Eric D.)
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Tu veux parler de l'effet mérité du naturiste qui meurt arbitrairement de froid sur une plage bretonne à la fin de septembre ? (Brice S. - via Twitter)
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"Comment repousser les variables d'ajustement de l'effet mérité et limiter l'arbitraire de la mort ?" ...Utiliser un autre robot de cuisine pour faire ferme. (ella)
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Vous avez ouvert un Manzoni pour le dessert ? (Sébastien M.)
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 C'était une grosse boîte alors ! (Juliette C.)
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Et moi, je connais la personne qui l'a mangée ! Mais je ne balance pas !!! (Katy V.)
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Merde, alors ! (Marie-France D.)
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¡ Cuántas actividades ! ¡ Felicitaciones ! Por qué tanto nombrar a la muerte si es tan linda la vida ? (Tereza C.)
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Qu’en dit Jean-Pierre Coffe ? (David-Emmanuel L.)
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Polyvalence twist
(total hors sujet… comme d'hab)
...
Puisque tu le dis
maintenant je le sais (c'est vrai, ici l'accent serait plutôt "ray-charlien")
puisque tu le dis
ce que t'es poly (ici, [poly] se prononce comme poliefoliejolie…)
ce que t'es…
...
poly poly poly — valente ! ici, [poly poly] se chante sur l'air de "un air nouveau qui nous vient de là-bas"
poly poly poly — ici, [poly poly] se danse sur un rythme de "hully gully twist"
poly poly poly — ici, chacun placera la rime en "ante" de son choix : brillante, battante, piquante, anecdotante…
poly poly poly — les plus anciens d'entre nous se rappelleront leurs premières leçons de twist
poly poly poly — cambrure et déhanché prononcés, épaules balancées, bras et avant-bras dégagés…
poly poly poly — pied droit à plat sur le sol… ancrage.
poly poly poly — jambe droite chargée… flexion
poly poly poly — jambe gauche en avant, libre, souple et fléchie
poly poly poly — pied gauche pointé, léger… talon dégagé…
poly poly poly — valente !
poly poly poly — maintenant… bas, plus bas encore… et oui ça commence
poly poly poly — la pointe du pied gauche entame un pivot continu en va et vient… comme pour écraser un mégot qui se trouverait là, juste là…
poly poly poly — simultanément, en cadence, main gauche et main droite semblent s'emparer des extrémités d'une serviette de bain imaginaire pour se la glisser dans la cambrure des reins et effectuer un autre mouvement de va et vient comme pour se sécher le bas du dos… facile ? facile !
poly poly poly — alors… transfert de poids, changement de pied, tous en chœur, tous en piste :
...
Puisque tu le dis
maintenant nous l'savons
puisque tu le dis
ce que t'es poly
ce que t'es…
poly poly poly — valente !
poly poly poly — …
poly poly poly — …
...

Blague (et twist) à part… nous, public qui la chérissons tant notre Anne Hecdoth, attribuons-lui une médaille pour sa…
poly poly poly — …
poly poly poly — …
poly poly poly — valence !
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jeudi 12 septembre 2013

Contrefaçon, Vanité n°1336

À défaut de faux pour faucher sans faute les vraies cophoses, Anne Hecdoth, la vraie artiste qui chante faux sous ses faux airs de faussaire et sans faux-semblant, sans préjuger que c'est un faux cette info, tant s'en faut, produit ce vrai billet muséologique trafiqué pour garantir l'authenticité des graffitis au-dessus de sa fosse à phosphore et celle des images disparues de son vrai site licite. Si les collectionneurs de vannes et de gogues ont tout faux et si l'astuce est un délit, quel est le risque de pertinence conceptuelle à ne rien faire ?
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OUF mon graffiti n'y est pas.... déjà passé à la chasse-trappe ! (Anny C.)
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J'ai toujours su que Ben était un gogue n'art et vous une vaniteuse malicieuse astucieuse. (Juliette C.)
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Gogues, n'est-ce pas une contrefaçon de Google ? (Marc V.)
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Faux et usage de faux (j'aime, NDLA)
"E' falso quod libet"… du faux et de son bon usage, en toute conscience, en toute liberté :
À vos marques… Prêts ? Partez ! (Benoitd D.)
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Prendre de la hauteur pour la plus grande gloire du fond. (Sébastien M.)
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Bizarre, en effet, cette suppression sélective d'images sur ton autre site ! (Christian C.)
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Cette image d'une beauté plutôt intimiste me rappelle un graffito lu il y a 30 ans dans un contexte similaire, en Bolivie, et que je traduis pour vous : "Ô Très Sainte Vierge, toi qui as conçu sans pécher, fais que je pèche sans concevoir." Dans un registre différent, en voici un autre, hélas intransposable en français, lu jadis à l'aéroport de Miami: "Here I sit, Broken-hearted... I came to shit And only farted." C'est beau la poésie. Et c'est aussi de l'Art. ;-) (Thierry S.)
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vendredi 6 septembre 2013

Guerre, Vanité n°1335

Si nous ne cirions pas à grandes pompes funèbres les mortelles pompes à gaz sarin aux effets anaphylactiques des thuriféraires aguerris aux rodomontades et des matamores du pouvoir de massacre au napalm, qui, en pérégrinant, carburent aux hydrocarbures en voie de disparition comme une cirière guère belliqueuse aux glandes cossardes, Anne Hecdoth, si risible soit-elle, tremblerait à l'idée que l'astéroïde Siri devienne potentiellement aussi dangereux que la scierie d'une aciérie plus tranchante que cette espèce dulçaquicole pas cul-cul qui prendrait les glands pour des noix. Si même des chefs, pris au piège des vains, ne désarment pas pour trouver un accord, pourquoi ne pas soumettre alors la question à Siri ?
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Étant en congé jusqu'au 18 septembre au matin, vous pouvez me laisser un message et je vous recontacte à mon retour. (Jérôme D.)
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Rien de tel que le spectacle d'une bonne pendaison pour calmer les ardeurs du peuple éploré. Tous les dirigeants le savent : siri le peuple, il ne se plaint plus. Hang’em all ! (Darius E.-L.)
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L'égout et les couleuvres ne se discutent pas ! (Juliette C.)
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Bien dit ! Pour être exhaustive, peut-être qu'Anne ne devrait pas oublier le cardinal Giuseppe Siri, qui fut un des principaux papabili aux conclaves de 1958, 1963, 1978-1 et 1978-2, puis mourut en 1989 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Siri).
Surtout Siri reste la figure centrale des sirianistes, qui estiment qu'il fut vraiment élu en 1958, mais qu'on le força à se retirer pour ne pas froisser les Communistes (il était très anti-), et qu'il fut donc le seul vrai dernier pape, puisque les autres n'ont été que des usurpateurs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A8se_sirianiste) !
(Thierry S.)
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SI RIen ne s'est vraiment passé, eh bé keskon irait faire là-bas ? Franchement... Des gens qui tuent d'autres gens, c'est d'un banal... Bon d'accord, ils ont un peu varié dans la méthode, mais quand même ! c'est tout d'même dans le genre éternel "on massacre, circulez y'a rien à voir", non ? Et pis, c'est xa coûte cher ces tites zinterventions militaires ! Les zavions, c'est xa consomme du kérosène ! Eh bé moi chuis pas prête à payer, voilà ! (Marguerite C.)
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Les six serins
Ici sans souci (haut la gamme… en si) six serins sifflent… sereins.
Si loin au sarin (bas les masques… à gaz) s'asphyxient six cent six mille "suis-pour-rien".
Décideur des Syriens, ta police, pas d'supplice, dis pas qu't'en sais rien…
Ici, sache le, les six serins savent !
(Benoît D. - benoitdecque)
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Siri, c'est un iris à l'envers. Plante à rhizome, l'iris a, paraît-il, à voir avec un arc-en-ciel. Plantons des iris autour du Kremlin... (Marc V. - ecrireiciaussi)
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Mal de nuques, mâle d'eunuques. (Sébastien M.)
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vendredi 30 août 2013

Pénibilité, Vanité n°1334

Grâce à sa pratique polyvalente du multitasting associée à son intense farniente, Anne Hecdoth constate et émet la thèse que l’on ne vit pas plus vieux mais qu’on meurt moins jeune. Elle propose la mise en place d’une tirelire karōshi et d’une horloge burnout en condamnant la méthode du retrait anticipé afin de compter encore plus de jeunes hyperactifs surbookés s’épuisant au travail et permettre ainsi aux vieux intellos usés de se retirer plus jeunes. Qui y avait pensé ?
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Préférer les petits déj' acculés précocement aux vies aggravées tardivement ? Quelle péni-bilité ! (Marc V.)
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Paroles
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le cœur comme un papier, qu'on froisse ?
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ?

Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine,
Les poings crispés dans l'ombre et les larmes de fiel,
Quand la vengeance bat son infernal rappel,
Et de nos facultés se fait le capitaine ?
Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine ?

Ange plein de santé, connaissez-vous les fièvres,
Qui, le long des grands murs de l'hospice blafard,
Comme des exilés, s'en vont d'un pas traînard,
Cherchant le soleil rare et remuant les lèvres ?
Ange plein de santé, connaissez-vous les fièvres ?

Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides,
Et la peur de vieillir, et ce hideux tourment
De lire la secrète horreur du dévouement
Dans des yeux où longtemps burent nos yeux avides ?
Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides ?

Ange plein de bonheur, de joie et de lumières,
David mourant aurait demandé la santé
Aux émanations de ton corps enchanté ;
Mais de toi je n'implore, ange, que des prières,
Ange plein de bonheur, de joie et de lumières !
(Anny C.)

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Cette adresse n'est plus active. Si vous voulez ABSOLUMENT me joindre : lisep@(...).com. Pour les communiqués de presse, merci de vous abstenir. (Lise P.)
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Plus pénible sera le vain, moins anticipée sera la fin ! Et c'est pour ça que vous nous le servez réchauffé un vendredi !? En plus à la veille du dernier WE avant de reprendre le joug... (Juliette C.)
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過労死
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過労死••過労死••過労死••過労死••過労死
過労死••過労死••過労死••過労死••過労死
過労死••過労死••過労死••過労死••過労死
過労死••過労死••過労死••過労死••過労死
etc…
過労死••過労死••過労死••過労死••過労死
過労死••過労死••             ••過労死••過労死
過労死••過労死••             ••過労死••過労死
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過労死••過労死••過労死••過労死••過労死
過労死••過労死••             ••過労死••過労死
過労死••過労死••             ••過労死••過労死
•••••過労死••過労死••             ••過労死••過労死•••••
Ma petite entreprise… bien être à tous les étages.
(
Calligramme)
N.D.A. : toute ressemblance avec un quelconque modèle nippon ne serait que la fruit du hasard. (Benoît-D.)
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"son intense farniente"... Si nous n'étions pas encore en période de vacances, j'aurais parié ici que l'auteure était fonctionnaire en URSF (Union des Régions Socialistes Françaises) et même peut-être en pleine activité gréviste. "Pénibilité"... J'ai beau relire, je n'entrevois nulle part le jeu de mots, pourtant aisé, avec un autre de 5 lettres commençant pas les 4 mêmes. L'effet du farniente, probablement... ;-) (Marguerite C.)
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